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Enrichissement

La Congrégation pour la doctrine de la foi publie deux décrets concernant la « forme extraordinaire du rite romain ».

Le décret Quo magis donne la possibilité de célébrer la fête des saints canonisés depuis 1960, le jour de leur fête dans le nouveau calendrier, si le jour liturgique le permet. (Ce qui n’est pas très fréquent, vu le nombre de fêtes de troisième classe, comme le reconnaît le décret.)

Le décret Cum sanctissima donne la permission d’utiliser sept nouvelles préfaces. Trois préfaces qui existaient déjà « en certains lieux », et quatre (de Angelis, de Sancto Ioanne Baptista, de Martyribus et de Nuptiis) qui sont prises « dans le Missel de la forme ordinaire et proviennent pour la plupart, dans leurs parties centrales ou "embolismes", de sources liturgiques antiques ». Dans le principe on ne peut que se féliciter de l'arrivée de nouvelles préfaces, car saint Pie V avait été très avare en la matière. Mais il va falloir examiner ces textes parce que l’expression « pour la plupart, dans leurs parties centrales » n’inspire pas confiance quand on sait comment les textes anciens repris dans la néo-« liturgie » ont été trafiqués.

Commentaires

  • Merci pour cette information

    J y vois un aspect positif : la forme extraordinaire s inscrit de plus en plus naturellement dans le paysage ecclésiastique...même chez François !

  • Je ne comprends pas pourquoi c'est la CDF et pas le Culte divin qui s'occupe de ça. Quelqu'un le sait-il ?

  • Comme le dit Roger, c'était normalement l'affaire de la Commission Ecclesia Dei, laquelle était affiliée à la Congrégation pour la doctrine de la foi. François ayant supprimé la Commission Ecclesia Dei, c'est la Congrégation pour la doctrine de la foi qui décide - en consultant la Congrégation pour le culte divin (qui est devenu une coquille vide).

  • Merci. Je trouve cela très dommage: l'ex commission ED devait s'occuper des COMMUNAUTES traditionnelles. Depuis SP, la forme ordinaire étant normalisée, il serait cohérent que le Culte dvin s'occupe de l'une et l'autre forme de l'unique rite romain... Au lieu de cela, on cultive l'esprit "réserve d'Indiens" (pour prendre une image de dom Louis-Marie) en traitant de la liturgie traditionnelle par un canal spécifique.
    L'oeuvre de Benoît XVI n'a pas abouti.

  • Je crois que la commission ED est subordonnée à la CDF.

    La congrégation du culte ne traite que de la forme ordinaire

  • On avait déjà des adaptations nécessaires, par exemple quand Thérèse d'Avilla suit le commun des docteurs de l’Église.

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