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Les acharnés de la culture de mort

Laurence Rossignol, activiste forcenée de la culture de mort, ancienne pétroleuse du MLF, que Valls avait osé faire ministre de la Famille (elle fit voter un « délit d’entrave numérique à IVG »), aujourd’hui sénateur, a voulu introduire dans la loi fourre-tout « Urgence covid-19 » une dérogation permettant d’étendre l’avortement « jusqu’à la fin de la 14e semaine de grossesse », au motif que l’épidémie de coronavirus « fragilise les conditions d’accès à l’IVG ».

Son amendement a été rejeté par le gouvernement.

La direction nationale de la Santé rappelle que l’avortement fait partie des « soins urgents », que « les permanences des soins urgents, dont l’IVG, restent assurées pendant la crise », et que « les démarches et conditions d’accès restent identiques à celles avant la crise ».

Le Collège national des gynécologues obstétriciens français (CNGOF) martèle : « On maintient au maximum cette activité qui est considérée comme prioritaire. » Ce qui nécessite une réorganisation des services. En espérant que les médecins de la mort ne tombent pas malades…

On apprend aussi que le Planning familial peut délivrer des attestations permettant aux femmes hors délai d’aller se faire avorter en Espagne…

Et le Planning familial demande que la législation des interruptions médicales de grossesse (IMG), non soumise aux restrictions de délais (elles sont permises jusqu’à la naissance), puisse s’appliquer (pour des « raisons psychologiques »), dans ce contexte de pandémie…

Addendum

Communiqué du ministre de la Santé Olivier Véran et de la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa :

« Les interruptions de grossesse sont considérées comme des interventions urgentes par le ministère des Solidarités et de la Santé. Leur continuité doit être assurée. »

Commentaires

  • En clair et en décodé, traduisez :

    « Les meurtres d'enfants à naître sont considérées comme des interventions urgentes par le ministère des Solidarités et de la Santé. Leur continuité doit être assurée. »

  • Votre phrase "elle voulut" serait plus claire avec "elle a"
    LOI n° 2017-347 du 20 mars 2017 relative à l'extension du délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse a été votée à main levée il y a 2 ans. Tarif 2 ans et 30 000 € d'amende.
    Pour l'instant, aucune plainte n'a abouti, loi trop guignolesque pour être appliquée, même par les tueurs et les pasonarias du planning familial, grandes spécialistes des pièges et traquenards contre les sites pro-vie.

  • En effet, et c'est ce qu'il me semblait mais je n'étais pas sûr, et je suis tombé sur un texte qui ne disait pas que la loi avait été adoptée. J'aurais dû vérifier... ou tout simplement en rester à ce dont je pensais me souvenir... Merci.

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