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Développer l’euthanasie

On sait que chez nous l’euthanasie s’appelle « sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès ». Mais la Haute Autorité de Santé (sic) s’est avisée qu’en pratique ce n’est possible qu’à l’hôpital, puisque les « médicaments » (sic) qu’on utilise n’ont pas d’AMM (autorisation de mise sur le marché) pour cet usage. Autrement dit, à l’hôpital on les détourne de leur destination, parce que l’euthanasie est un « droit », mais les médecins de ville n’ont pas la possibilité de les utiliser, alors que si l’euthanasie est un droit, on a le droit de se faire tuer chez soi. La Haute Autorité de Santé (sic) demande donc au gouvernement, dans une « recommandation », de permettre à tous les médecins d’utiliser les « médicaments » qui tuent, sans autre autorisation que la sienne…

"Pour permettre désormais à tous les professionnels de santé, de ville comme hospitaliers, de mettre en place une sédation proportionnée ou profonde et continue comme prévu par la loi, la HAS demande aux pouvoirs publics de permettre la dispensation en ville des médicaments cités dans sa recommandation. Ses travaux constituent un fondement sur lequel s’appuyer pour faire évoluer la réglementation des médicaments utilisés lors d’une sédation proportionnée ou profonde et continue maintenue jusqu’au décès."

 

Commentaires

  • La banalisation de ces pratiques témoigne aussi du fait que nous sommes désormais en dictature. J'aimerais que les enseignants qui soulèvent des "Oh !" et des "Ah !" d'indignation chez les élèves de troisième, en leur parlant de l'euthanasie sous le IIIe Reich, évoquent l'euthanasie de Vincent Lambert, réclamée par le président Macron et obtenue par la privation du boire et du manger.
    C'est ce que je ferais, moi... Si j'étais à leur place...

  • Le rapport qui a servi de justification médicale et juridique à l'euthanasie portait le titre de
    "Libéralisation de la destruction de vies qui ne valent pas d’être vécues"
    D'ailleurs, les gardiens vigilants de la mémoire de la shoah ont publié une traduction de cet ouvrage. Mais au procès de Nuremberg qui a toujours valeur de loi morale, cette justification par le régime national socialiste n'a pas été dénoncé, dans ses fondements historiques et juridiques, le droit positif, et continue de voir ses arguments utilisés par les fanatiques de la culture de mort. A mon sens, c'est la faute la plus grave de ces procès faits par les vainqueurs qui ne servent pas à éclairer les consciences mais à accabler les vaincus. Si on avait suffisamment éclairé les consciences, nous pourrions efficacement dénoncer le retour de ces théories criminelles, au lieu de ça nous n'entendons dénoncer qu'un nazisme figé dans le passé alors que la victoire de son idéologie s'affiche sous nos yeux.
    http://contre.courant.over-blog.fr/article-euthanasie-et-etat-nazie-101242136.html

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