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5e dimanche après Pâques

Vocem jucunditátis annuntiáte, et audiátur, allelúia : annuntiáte usque ad extrémum terræ : liberávit Dóminus pópulum suum, allelúia, allelúia.
Jubiláte Deo, omnis terra, psalmum dícite nómini eius : date glóriam laudi eius.

Avec des cris de joie, publiez-le, faites-le savoir, alléluia ; proclamez-le jusqu’aux extrémités de la terre : le Seigneur a délivré son peuple, alléluia, alléluia.
Poussez vers Dieu des cris de joie, ô terre entière ; chantez un hymne à son nom ; rendez glorieuse sa louange.

L’introït de ce dimanche, dit dom Johner, est un « appel de clairon de l’authentique joie de Pâques qui résonne jusqu’aux plus lointaines extrémités de la terre, comme ayant conscience du fait qu’il n’y a jamais eu de message plus consolant venant réconforter l’humanité ». La joie est en effet claironnée dès la montée initiale de la mélodie, et elle se développe jusqu’à l’extrémité du mode… sur le mot « extremum ». Puis vient le message qui a été ainsi annoncé à coups de trompes. On pourrait penser qu’il va y avoir un nouveau renforcement de la joie triomphale. Or ce n’est pas possible, car on est déjà arrivé aux « extrêmes ». Mais, dit dom Johner, « comment un message royal est-il annoncé ? D’abord c’est une fanfare et un roulement de tambour, puis la solennelle et tranquille proclamation du message. » Et ce message, c’est que nous sommes libérés de l’esclavage du péché, que nous sommes devenus citoyens du Royaume de l’amour éternel. Nous ne chantons pas cela avec une joie débordante, mais plutôt avec une profonde émotion et gratitude.

(C’est la mélodie de cet introït qui a été adaptée à un autre texte pour l’introït de la fête de l’Immaculée Conception.)

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