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Brexit

Screenshot_2019-04-17 Brexit Party led by Nigel Farage on course for shock win in EU elections, poll finds.png

Nigel Farage avait dit qu’il lancerait un nouveau parti si le Brexit était retardé (et s’il risquait donc d’y avoir des élections européennes). Il a lancé son « Parti du Brexit » vendredi dernier. Le sondage Yougov publié aujourd’hui le met en tête des intentions de vote, à… 27%, devant les travaillistes (22%) et les conservateurs (15%). Nigel Farage siphonne son ancien parti, l’Ukip, qui tombe à 7% alors qu’il était à 14 auparavant.

L’Ukip avait remporté les dernières européennes avec 26,6% des voix. On constate que pour l’heure si on ajoute les intentions de vote de l’Ukip et du parti du Brexit on arrive à 34%. (Sachant aussi que 12% des Britanniques favorables au Brexit ont l’intention de voter pour les conservateurs.)

Les européistes ne vont pas apprécier…

Commentaires

  • https://i0.wp.com/www.contre-info.com/wp-content/uploads/2019/04/huxley2.jpg

    l’Union Européenne était dès le début un projet totalitaire. A la commission européenne il n’y a pas de séparation des pouvoirs, au mépris le plus élémentaire d’une démocratie. De plus les commissaires sont pratiquement intouchables. Il y a quelques années, la discussion sur le clonage des animaux de boucherie par exemple le démontra d’une manière flagrante. Qu’est-ce qu’un clonage sinon comme pour une voiture, la fabrication d’un animal avec des chromosomes d’occasion mais avec une carrosserie neuve. Les Parlementaires avaient donc eu raison de ne pas l’autoriser. Mais la commission y était favorable. Le 17 mars 2011, cette dernière décida de ne pas statuer sur le problème. Ce qui ne pouvait qu’arranger les multinationales américaines puisque sans accord, pas de règle donc pas d’interdiction.

    Les referendums n'existent que pour faire semblant d'être une démocratie. Mais s'ils vont à l'encontre de leur plan, ils ne sont pas respectés. D’abord celui sur le traité de Nice en 2001, qui concerne l’élargissement de l’Europe à d’autres pays. L’Irlande dit non. Ce qui a causé un gros problème puisque l’élargissement avait déjà été effectué. On a donc obligé les Irlandais à revoter un an après, en prenant bien soin d’organiser une campagne de presse dans les médias alignés pro-européenne.

    En 2005, c’est au tour de la France de rejeter le traité constitutionnel. Sarkozy en 2008, le fera tout de même passé lors d’un congrès avec l’accord des socialistes.

    Les Pays-Bas connaitront la même mésaventure en 2005. En 2008, c’est au sénat qu’il sera adopté malgré le désaccord du peuple.

    En Irlande, cette même année, un referendum est à nouveau proposé sur le traité de Lisbonne. Il est rejeté malgré qu’il ait été déjà ratifié. Alors on utilise le même procédé que la fois dernière. On les fait revoter en 2009 après une campagne les poussant à dire oui en utilisant la crise financière.

    En 2011, on demande au Parlement slovaque si il est pour le FESF (c’est à dire à un mécanisme financier européen qui lui donne droit d’utiliser un effet de levier et d’agir en justice contre un pays dans les 7 jours, tout en se réservant l’impunité). Bien entendu il ne pouvait être pour, et pourtant tous les autres pays avaient donné leur accord. L’U.E. força les députés slovaques de se déjuger.

    En 2013, le plan de sauvetage proposé aux Chypriotes est rejeté par leur Parlement. Une semaine après l’U.E. l’oblige à l’accepter.

    En 2014, on fait entrer la Lettonie dans l’U.E. contre l’avis de sa population.

    Avant en 2011, Papandréou avait proposé un référendum aux Grecs sur l’avenir du pays. Il ne fut pas accepté par l’U.E.. Le premier ministre démissionna pour être remplacé par un ancien de Goldman Sachs, Papademos. La banque même qui avait aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour entrer dans la zone euro. En 2015, Tsipras demande aux Grecs s’ils acceptent le plan de sauvetage des financiers. Ils disent non. Comme il avait déjà été ratifié par les autres pays, une semaine après, on obligea les Parlementaires grecs à dire oui.

    Au Pays-Bas, (suite à une pétition), ils devaient se prononcer sur l’accord de libre échange avec l’Ukraine (déjà ratifié par l’U.E.) sachant que le salaire moyen est de 120 € par mois. Malgré que les Hollandais aient été contre, les députés suivirent la décision de Bruxelles.

    Comme le disait Jean Claude Juncker, « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

    Le 27 juin 2016, Martin Schulz le confirmait :
    https://www.jovanovic.com/DATA/brexit-2.jpg
    Autre phrase scandaleuse, le 29 mai 2018 par le Commissaire européen de nationalité allemande, Günther Oettinger : « Les marchés financiers vont apprendre aux Italiens comment voter ».

    Les peuples européens ne seraient que des abrutis. Difficile de ne pas le croire.

  • je n'ai pas trés bien compris le raisonnement : comment peut-on respecter la séparation des pouvoirs au sein du pouvoir exécutif ?

  • On a fait entrer de force la Lettonie dans l’UE contre la volonté explicite de sa population ?

  • A Théofrède

    Elle partage les pouvoirs exécutif et législatif avec le Conseil. La fonction principale de la Commission européenne est de proposer (initiative législative) et de mettre en œuvre les politiques communautaires. « Gardienne des traités », elle veille à leur application.

    En fait , la Commission est responsable devant le Parlement européen qui peut la censurer, mais exclusivement sur sa gestion, et par un vote des deux tiers du Parlement ce qui distingue ce « pouvoir de contrôle » de celui habituellement observable dans les régimes parlementaires.

    « le parlement européen ne fait que vérifier si les textes proposés par la commission sont conformes au traité. » explique Giscard d’Estaing :
    https://www.youtube.com/watch?v=st8W8ouc0HM

    On est donc loin de la séparation des pouvoirs chère à Montesquieu. Et loin de la démocratie.

  • A Théofrède

    Elle partage les pouvoirs exécutif et législatif avec le Conseil. La fonction principale de la Commission européenne est de proposer (initiative législative) et de mettre en œuvre les politiques communautaires. « Gardienne des traités », elle veille à leur application.

    En fait , la Commission est responsable devant le Parlement européen qui peut la censurer, mais exclusivement sur sa gestion, et par un vote des deux tiers du Parlement ce qui distingue ce « pouvoir de contrôle » de celui habituellement observable dans les régimes parlementaires.

    « le parlement européen ne fait que vérifier si les textes proposés par la commission sont conformes au traité. » explique Giscard d’Estaing :
    https://www.youtube.com/watch?v=st8W8ouc0HM

    On est donc loin de la séparation des pouvoirs chère à Montesquieu. Et loin de la démocratie.

  • je pense surtout que vous voulez de toute force faire entrer l'Union européenne dans un schéma qui ne lui appartient pas : elle n'est pas un état
    si vous tenez à tout assimiler, le pouvoir législatif y appartient au Conseil, dont la Commission ne fait que développer les décisions, de même qu'en France le gouvernement, pouvoir exécutif, édicte des décrets pour rendre applicables les lois votées par la Parlement; on y assiste surtout à une inflation du pouvoir judiciaire, à l'imitation des Etats-Unis d'Amérique
    quand à l'Assemblée de Strasbourg, même si on a un peu augmenté ses pouvoirs, elle sert surtout à faire joli dans le tableau et à fournir des prébendes à quelques politiciens

  • Une chose est sûre, au parlement européen, les eurodéputés français votent unanimement au-delà des clivages politiques, loin des postures affichées à l’Assemblée nationale. On assiste là à une vaste hypocrisie. Il est temps qu'un Nigel Farage français vienne y mettre un peu plus de franchise.

    À l’Assemblée nationale à Paris, on vote pour ou contre les lois, selon que l'on soit dans la majorité ou l’opposition, sans même les lire. On sait aussi que les directives européennes passent avant le désir des députés français et des peuples.

    A se demander si tous ces députés, aussi bien européens que nationaux servent à quelque chose puisque ce n'est pas réellement leur avis qu'ils donnent.

  • A curmudgeon

    11% des habitants, surtout d’ethnie russe parmi lesquels les enfants nés en Lettonie, n’ont aucune citoyenneté. Ce sont des “non-citoyens” qui, contre les normes mêmes de l’U.E., se trouvent “privés du droit de vote et discriminés dans l’accès aux services publics”.

    25,82% de la population lettone est d'ethnie russe. Mais le russe, employé comme langue principale y compris par de nombreux autres citoyens, se trouve maintenant par la loi banni de l’enseignement supérieur et réduit dans le secondaire.

    Et que fait un contingent italien déployé par l’Otan en Lettonie ? Pour rappel, c’est l’Otan qui, depuis 1999, s’est étendue de façon menaçante à l’Est au bord du territoire russe ; dès 2004 étaient entrés dans le Pacte Atlantique tous les pays faisant auparavant partie avec l’URSS du Pacte de Varsovie, ensuite dissous ; c'est l’Otan qui a soutenu en 2008 l’agression de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud ; et en 2014 a soutenu en Ukraine les protestations en les transformant en putsch, opéré avec des formations armées néo-nazies entraînées pour cela, fait qui a poussé les Russes de Crimée (territoire historiquement russe, attribué par Moscou à l’Ukraine en 1954 à l’intérieur des frontières politiques de l’URSS) à décider le retour dans la Fédération Russe par un référendum régulier.

  • Merci pour ces précisions. Mais, au moment du référendum, quelle était la situation ?

    Est-ce que, en particulier, les 11 % dont vous parlez n’étaient ni citoyens lettons ni citoyens russes ?

  • Lors du referendum de 2003 pour rentrer dans l'Union Européenne, ce 11% n'a pu voter. Les résultats furent donc très favorables à son entrée.

    Par contre, la Lettonie refusa en 2013 à son peuple un référendum sur l’adhésion à l’euro. Pourquoi ? Tout simplement parce que les sondages indiquaient que seulement 38% de la population souhaitaient cette adhésion. La démocratie n'existe donc pas non plus dans ce pays. Ou plutôt cela existe que si cela va dans le sens de la globalisation. Exactement comme en France ou en Grande Bretagne.
    https://fr.express.live/la-lettonie-refuse-a-son-peuple-un-referendum-sur-ladhesion-a-leuro-exp-192791/

  • depuis combien de temps ces russes sont-ils en Lettonie ?
    nous avons en France une situation presque semblable avec les Nord-Africains; pourquoi les ferait-on voter et est-il abusif de ne pas dispenser un enseignement en arabe ?
    jusqu'à preuve du contraire, l'Ossétie du Sud faisait historiquement partie de la Géorgie et a été créée par Staline comme entité plus ou moins autonome; y a-t-il agression lorsqu'un état essaie de faire régner l'ordre sur son territoire ?
    enfin, depuis quand la Crimée est-elle russe ? depuis Catherine II, époque à laquelle l'Ukraine n'existait pas; auparavant, elle était tatare depuis plusieurs siècles, aprés beaucoup de péripéties historiques, et les quelques russes qu'on aurait pu y trouver était des esclaves; sa population russe actuelle date de la déportation des Tatares par Staline

  • Curmudgeon, j'ai écrit trop vite !

    En 2014, on fait entrer la Lettonie dans l’euro (pas dans l'U.E. qui avait déjà eu lieu en 2003). contre l’avis de sa population.

  • Merci pour vos données.

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