Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Aberrations en cascade

Une « grève des écoliers », c’est aberrant. La grève est la cessation du travail par des salariés. Les écoliers ne sont ni salariés ni autonomes. Ils peuvent faire l’école buissonnière, pas grève.

Dans une société normale on sermonne ou on sanctionne des enfants qui font l’école buissonnière. Aujourd’hui on s’incline ou on s’extasie devant des enfants qui bafouent les autorités naturelles ou déléguées.

Deuxième aberration : ils font grève « pour le climat ». Ce qui ne veut absolument rien dire et ne peut avoir aucune conséquence. Bénéfique. Sur le climat. (Mais peut en avoir une, mauvaise, sur leur développement intellectuel et psychologique, et civique.)

Troisième aberration, couronnement de l’aberration : des députés norvégiens présentent pour le prix Nobel de la Paix la gamine qui a lancé (que des tordus ont fait lancer) cette « grève de l’école pour le climat »…

Commentaires

  • Ils ont bien donné le Nobel de la paix à une gamine pakistanaise, ils peuvent tout aussi bien récidiver. Surtout si c'est au nom de l'apocalypse climatique...

  • on a bien donné le prix Nobel de la Paix à Barack Obama, alors plus rien n'est étonnant
    sur le fond, il faut quand même rappeler que l'université de Paris est née d'une grève des étudiants

  • Et le ponpon je crois c'est la sinistre petite "militante" Greta Thunberg dont on nous rebat les oreilles et qui me rappelle l'affreuse poupée Chucky.
    Elle me donnerait presque envie d'acheter une voiture diesel des années 70....

  • Ce n'est pas très charitable de se servir d'une handicapée mentale, en l'espèce une Asperger : https://www.valeursactuelles.com/monde/greta-thunberg-la-nouvelle-coqueluche-ecolo-104332

  • Je n'embarque pas dans ce délire collectif climato-alarmiste. Je préfère m'occuper de ce que je peux contrôler et laisser la planète s'occuper d'elle-même.

  • On est à Cologne, entre la gare centrale et la cathédrale, le 14 mars de l’an de grâce 2019. Soumis à des ondes idéologiques puissantes, « les écoliers », « les profs » et « les passants » sont instantanément transmutés en débiles mentaux.

    « Ces écoliers et collégiens sèchent les cours. « Non, nous faisons grève ! » corrige un collégien [il joue au prof] emmitouflé dans son anorak [sa maman l’a chapitré]. Leurs parents se sont mobilisés eux aussi [décidément, c’est la Grande armée] autour du slogan « Parents for Future » [quand on se mobilise, c’est en s’entortillant autour d’un slogan, le plus inconsistant possible].

    Ils ont écrit aux chefs des établissements scolaires que fréquentent leurs enfants pour leur dire en substance : si ne voulez pas que vos élèves sèchent les cours, une seule solution : permettez aux profs de les accompagner, la manif se transformera en sortie scolaire [oui, c’est chouette, il suffira de redéfinir les mots, et alors les vessies deviendront des lanternes]. Quelques profs [ah, pas la majorité, qui n’est pas assez conscientisée] accompagnent leurs élèves.

    Les passants regardent d'un œil bienveillant [oui, pas un seul grincheux] le cortège qui se met en branle [dans une atmosphère bon enfant, comme disent les journalistes]. « Ils ont raison et pour moi ça ne pose aucun problème qu'ils sèchent les cours. Je trouve ça formidable [et même enthousiasmant] qu'ils quittent leurs consoles d'ordi et se mobilisent comme ça », dit une enseignante postée devant un café [c’est un breuvage d’intellectuel et d’artiste ]. Elle cherche ses anciens élèves dans la foule ».

    https://www.lepoint.fr/europe/20-ans-pour-sortir-du-charbon-c-est-trop-long-la-planete-est-pressee-15-03-2019-2301406_2626.php

  • Vous vous rappelez la couche d'ozone, au sujet de laquelle on nous a rebattu les oreilles au tournant des années 1990 ? Il y en avait des tartines dans les journaux, à la télé, dans les manuels scolaires : tous les Australiens, Néozélandais, Inuit, Lapons allaient mourir d'affreux cancers de la peau. La vie terrestre était sur le point de disparaître à cause du fréon, qui dissociait méchamment l'ozone avec ses petits bras musclés. Et puis plus rien, fini, terminé. Pas plus de menaces sur la vie par le fréon que d'anthrax dans le courrier des Amerloques en septembre 2001.
    On va peut-être mourir égorgés ou même grillés, mais ce ne sera pas à cause du réchauffement climatique.

  • Lu sur Benoît et moi:

    http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/marche-des-jeunes-pour-le-climat.html

  • J'allais m'étonner que Frankouille la fripouille ne se soit pas fendu d'une déclaration. Mais cet article m'apprend qu'il a torché une encourageante baveuse pour Genesis Butler (un prénom pour jouer le robot bisexuel dans Star Wars épisode 18), une pisseuse dodécagénaire qui plaide pour un carême vegan. C'est vrai que c'est plus sérieux que les dubia. Il est bien agréable de se dire qu'on sera toujours heureux de mourir.

Écrire un commentaire

Optionnel