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AfD et Dexit

L’AfD, qui ne représentait rien il y a peu et qui est aujourd’hui le premier parti d’opposition en Allemagne, s’est réuni en congrès hier pour préparer les élections européennes.

L’aile la plus dure voulait qu’à cette occasion le parti se prononce officiellement pour un « Dexit » et fixe comme date butoir 2024 pour exiger la sortie de l’UE si d’ici là l’UE n’est pas profondément réformée.

Finalement, l’idée du Dexit a été conservée, mais l’insistance est mise sur la nécessaire réforme des institutions européennes, le Dexit ne venant qu’en dernier recours. Le texte souligne que les Etats nations ont une « compétence exclusive » à légiférer.

« Nous n’avons pas besoin d’abolir l’UE, mais de la ramener à son noyau raisonnable » (ou : utile ? – « sinnvollen »), a déclaré le vice-président du parti Alexander Gauland. Car « l’UE est malade de la tête et des membres et doit être réformée de fond en comble. » Or la situation est favorable : « Nous avons des partenaires pour atteindre nos objectifs », a-t-il dit, citant la Ligue italienne, le Fidesz d’Orban, le PiS polonais et le FPÖ.

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