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Chronique des cinglé·e·s

Le 28 février dernier, Lake Ingle, étudiant à l’université d’Indiana en Pennsylvanie, a été renvoyé du cours de christianisme pour avoir dit que selon la biologie il n’y a que deux genres.

Son professeur, Alison Downie, avait montré aux étudiants une causerie TED de 15 minutes où un ex-pasteur transgenre dénonçait le « mensplaining », le sexisme des hommes, les privilèges masculins, etc. Le professeur demanda aux étudiantes (aux seules filles, pas aux étudiant·e·s) de dire ce qu’elles en pensaient. Comme aucune d’entre elles ne prenait la parole, Lake Ingle la prit, pour dire que la position officielle des biologistes est qu’il n’y a que deux genres.

Le professeur l’expulsa du cours et lui demanda de ne pas revenir. Puis elle saisit le prévôt, qui le 2 mars lui écrivit qu’il lui était interdit de participer au cours, « conformément à la politique concernant la perturbation des cours ». Ce qui allait l’empêcher de passer un examen en mai.

Le professeur et l’étudiant furent auditionnés le 9 mars par le « Bureau de l’intégrité académique » (sic). Lequel devait rendre son verdict le 19.

Mais le président de l’université a décidé, sans attendre l’avis du Bureau de l’intégrité académique, de mettre un terme à la procédure et de réintégrer Lake Ingle… Au motif que la Cour suprême a élevé la liberté d’expression à un très haut niveau et que personne ne peut la limiter à la légère…

Commentaires

  • Je ne comprends pas très bien le motif de réintégration. Mais n'aurait- il pas été plus aisé de dire, surtout dans un cours de catéchisme, qu'il est écrit dans la Bible :
    "Homme et Femme Il les créa". point final !
    Enfin l'essentiel est qu'il ait été réintégré et bravo à cet étudiant .

  • "cours de catéchisme"
    On ne peut pas appeler un cours de catéchisme, un cours où la prof invite une ex-pasteur protestante transgenre bourrer le crane des étudiants avec les théories du genre. Et exige que seules les filles puissent parler après l'exposé. L'étudiant aurait dû répliquer qu'il se sentait fille et cela aurait cloué le bec à la prof hystérique. Le président n'a fait qu'acter un abus de pouvoir et une discrimination évidente. Mais ce qui est grave c'est l'enseignement que la "prof" peut donner en toute impunité. Elle ne sera pas sanctionnée, cette fanatique.

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