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L’avortement dans l’île de Man

Le 30 janvier dernier, les députés de l’île de Man (la « Chambre des clefs » : Kiare as Feed) ont adopté à l’unanimité des 22 voix en seconde lecture une proposition de loi qui permet explicitement l’avortement jusqu’à 14 semaines et implicitement jusqu’à la naissance. Actuellement l’avortement n’est autorisé que si c’est nécessaire pour préserver la vie de la mère, s’il y a risque d’infirmité grave et permanente pour l’enfant ou si le foetus n’est pas viable.

Le texte fait désormais l’objet d’un examen détaillé et devrait être voté dans le courant du mois. Il ira alors au « Conseil législatif » de 11 membres (Yn Choonseil Slattyssaghle, la chambre haute), qui peut apporter des amendements.

Si elle est adoptée en l’état, la loi sera la plus permissive des îles britanniques, et l’une des plus permissives du monde.

Des 94 églises de l’île, deux seulement se sont engagées contre la loi. Ni l’une ni l’autre n’est catholique.

C’est que le « doyen » de l’Eglise catholique dans l’île de Man, Mgr John Devine, curé de trois des six paroisses (et 7 clochers) catholiques, ne s’y oppose pas. Sa bête noire, ce sont les organisations pro-vie, qu’il refuse non seulement de soutenir mais même de recevoir.

Le journal de Man, Isle of Man Examiner, a publié sa lettre au chef du gouvernement, où il disait notamment, après avoir fait part de sa « préoccupation » sans dire à quel propos :

Les personnes qui avortent ne sont pas des assassins et ne sont pas de mauvaises personnes, de même que les hommes politiques qui proposent des changements à la législation sur l'avortement ne sont pas de mauvaises personnes mais des individus qui cherchent à faire ce qui est juste.

Certaines des situations envisagées dans la proposition de loi présentent un véritable dilemme moral : mettre en balance la vie de la mère contre la vie de l'enfant. Mais aucune de ces décisions n'est facile.

Et d’ajouter que « chaque avortement est un acte de désespoir »…

Puis il s’en prend aux militants pro-vie, qui lui donnent l’impression d’être une « lunatic fringe » (une bande de cinglés, d'extrémistes), et il poursuit :

Les tentatives de choquer les gens dans la rue avec du matériel explicite [des photographies de fœtus avortés] non seulement renforcent cette impression, mais permettent aussi à ceux avec qui nous cherchons un débat raisonné et compatissant de rejeter nos préoccupations légitimes et authentiques.

In fine :

L'Eglise catholique souhaite soutenir ceux qui se retrouvent à envisager un avortement, quelle que soit la décision qu'ils prennent.

Sic.

Monsignore par la grâce de Rome, « chanoine œcuménique de la cathédrale [anglicane] de Liverpool », John Devine a été fait officier de l’ordre de l’empire britannique par le prince Charles en 2011 :

Screenshot-2018-3-9 Monsignor John Devine prince charles - Recherche Google.png

Commentaires

  • Si l'avortement est un acte de désespoir, c'est donc un péché contre l'Esprit Saint en plus d'être un crime qui crie vengeance contre la face de Dieu. On comprend qu'à vouloir justifier ceux qui le pratiquent, ce Monsignore soit devenu fou.
    Un fœtus ratatiné sur un paquet de cigarettes, c'est pour la bonne cause. Si c'est contre l'avortement, ça risque de troubler le sommeil des pauvres désespérées pour certaines desquelles cet acte reste aussi anodin qu'une séance chez la manucure.

  • Une preuve, s'il en est besoin que l'Eglise va à vau-l'eau !

    Sous n'importe quel pape avant le funeste Bergoglio, un tel individu aurait été excommunié. Mais aujourd'hui, c'est le règne de la "Miséricorde" : ce Bergoglio est en train d'amasser des charbons ardents sur sa tête, pauvre de lui...

  • Malheureusement, ce que vous écrivez est faux.
    Même sous les précédents pontificats (JPII et BXVI car je n'ai pas connu les autres) les erreurs de ce genre n'étaient pas corrigées publiquement ni ceux qui les professaient châtiés.
    Cependant les Papes continuaient à enseigner le respect de la vie (cf les points non négociables de BXVI) et, contrairement à l'actuel occupant du trône de St Pierre, ne faisaient pas l'apologie des méchants (cf Emma Bonnino ou Liliane Ploumen)...

  • Et le bon pape François qui n aime pas les mondanités. ...quand comprendra t il qu en Europe les mondains sont modernes et les tradis sentent l odeur des brebis. ..

  • "frange lunatique" est sans doute la traduction littérale de "lunatic fringe", dont le sens est plutôt "minorité de cinglés".

  • Oui, vous avez raison, j'ai traduit trop vite. Je corrige. Merci.

  • Félicité par le prince Charles pour son travail de sape de l'Église catholique.


    Mgr John Devine n'est pas catholique.

  • Je pense qu'il a été récompensé pour ses efforts en faveur de l’œcuménisme. Je ne comprends pas bien comment un catholique peut être chanoine d'une cathédrale anglicane. Sur l'image, il a l'air d'être habillé en clergyman. A mon sens, il serait mieux en curé, avec une calotte...

  • Ce n'est pas pire d'être décoré par SAR Le prince Charles que par je ne sais quel ministre républicain vénérable de loge.

  • Les Mountbatten (anciennement Battenberg) sont beaucoup plus anciens, puissants et hauts placés dans le système mondialiste que les très vulgaires Philippe, Valls, Hollande ou Macron, ces gens à qui il est honorable de refuser de serrer la main. La France, depuis deux cents ans, n'est qu'une métairie de l'Angleterre, une succursale minable de Pandémonium.

  • Mgr Nourrichard, évêque d'Evreux, est chanoine de la cathédrale anglicane de Salisbury.

    Le dominicain Timothy Radcliffe, militant historique de la communion aux divorcés "remariés", pour qui l'homosexualité active "exprime le don de soi au Christ", et qui a été nommé par François consulteur au Conseil pontifical Justice et Paix, est chanoine honoraire de la cathédrale anglicane de Salisbury.

  • Mgr Nourrichard a soutenu la Marche pour la vie en 2013, mais il semble qu'il ait participé à un simulacre d'ordinations de femmes dans la secte anglicane en 2010. Qu'aurait pensé le saint curé d'Ars, qui, avec toute sa vénération pour la Reine du Ciel, ne manquait pas d'observer qu'elle ne pouvait ni absoudre, ni consacrer ? En résumé, un prêtre qui veut faire son salut se tiendra éloigné de l'anglicanisme.

  • Dans le monde, il n'existe que quatre états où l'avortement est interdit en toutes circonstances, comme le veut la loi de Dieu:
    Andorre, Malte, San Marino (mini-états) et le Nicaragua.
    Hélas, à Malte, les forces du Mal travaillent sur le sujet, avec la complicité d'une partie du clergé (archevêque en tête, partisan de la communion aux divorcés remariés). Pourtant, le divorce n'a été introduit à Malte qu'en 2011 après référendum à 52, 67 % de oui, conséquence de l'adhésion à l'UE en 2004 (référendum à 52 % de oui) et à l'euro en 2008. Le peuple maltais est pieux, mais le clergé commence à dérailler, avec 40 ans de retard sur la France
    Le divorce est toujours interdit aux Philippines et au Vatican. Mais peut-être que Bergoglio va changer cela s'il liquide le célibat des prêtres?

  • Qu'est-ce que la PMA ? Hormis diverses acceptions exotiques( https://fr.wikipedia.org/wiki/PMA ) , le sens communément admis est celui de :
    " Procréation médicalement assistée " .

    En clair , c'est un acte médical , c'est-à-dire la tétralogie " anatomie - physiologie - pathologie - thérapeutique " ; si l'on sort de ce cadre , l'on
    devient un démiurge , étymologiquement une divinité archangélique, têtue, irascible, émanée du vrai Dieu , cause du mal par sa création désastreuse qui
    mêla la matière à l'étincelle divine.

    A présent : 1) https://www.dreuz.info/2013/07/12/la-loi-sur-le-mariage-homosexuel-est-juridiquement-condamnee-voici-pourquoi-et-comment/
    2) http://reseauinternational.net/affaire-lambert-la-cedh-jette-le-masque/
    3) https://reseauinternational.net/affaire-lambert-la-cedh-jette-le-masque-et-rechausse-les-cothurnes-2/

    Cependant, le mardi 30 janvier 2018, de 18h30 à 20h30, à la salle Daviers, 5, Boulevard Daviers, 49100 Angers, la LMPT organisait un débat consacré
    précisément à la PMA . Les débats étaient conduits sous la direction de deux dames, l'une étant légiste , et l'autre,biologiste . j'ai eu l'occasion,
    comme de nombreux participants, de prendre brièvement la parole . Or,chez ces deux dames, ce qui m'a frappé, c'est l'impossibilité de toute communication .
    Pour toutes deux, la législation en vigueur est parole d'évangile, il est impossible, tant de s'en abstraire, que de la discuter.
    Par exemple, pour la biologiste,lorsque des embryons surnuméraires sont conservés à -196°,les parents sont convoqués annuellement par lettre recommandée.
    Qu'ils comparaissent ou non,le rituel est renouvelé cinq fois, jusqu'à ce qu'il soit constaté que les parents se désintéressent de la question, auquel cas
    les embryons doivent être obligatoirement détruits.

    Or, si l'on procédait à une méta-analyse juridique, la situation serait radicalement différente, et une solution consensuelle s'imposerait aussitôt.

    Voici deux exemples :

    - le 25 octobre 2013, la garde des Sceaux étant venue à Angers, je faisais partie de la délégation du barreau; je l'ai saluée en ces termes : « Madame le Ministre,
    c'est d'autant plus pour moi un honneur de vous accueillir, que c'est mon trisaïeul qui a affranchi le vôtre » ; lui ayant rappelé le contexte du décret du
    27 avril 1848, elle s'en souvenait parfaitement ; aussitôt après, j'ai enchaîné : « Par ailleurs, vous ne seriez disconvenir que la loi du 17 mai 2013 est
    tout à la fois inconstitutionnelle et six fois conventionnelle » . Ce à quoi elle m’a répondu : « mais, Maître, le Conseil constitutionnel en a délibéré » ;
    ce à quoi j’ai répliqué : « mais, Madame le Ministre, je me tiens à votre disposition pour en débattre » . Ce sur quoi elle a battu en retraite, sachant en
    effet que cette loi n’est au plan juridique qu’une bulle de savon ;

    - le 26 juin 2015, la LMPT organisait au Juvénat Notre-Dame de Châteaulin un débat sur les suites de cette loi ( https://www.breizh-info.com/2015/06/22/27830/tour-de-france-pour-la-famille-ludovine-de-la-rochere-a-chateaulin-et-saint-brieuc-les-26-et-27-juin-interview ); grâce à l’obligeance de la délégation du Finistère, j’ai pu m’entretenir, au cours de l’après-midi et lors du dîner, en tête-à-tête avec Madame Ludovine de la Rochère, pendant deux heures, et lui ai remis la documentation constituée à cet effet ; le lendemain, pour toute réponse, elle m’a envoyé deux SMS, démontrant qu’elle n’avait manifestement rien compris.

    Or, ce débat doit être replacé dans son contexte historique. Si l’Histoire retient le 4 septembre 476, à savoir l'abdication de Romulus Augustule, comme date de la chute de Rome, en réalité, le déclin de l’empire romain d’Occident s’est poursuivi jusque vers 530, période à laquelle toute civilisation a disparu pour quelques cinq siècles.
    C’est dans ce contexte qu’un certain Benoît de Nursie (480 – 547) a suivi à Rome le cursus universitaire classique, à savoir le droit romain et la philosophie grecque, y ajoutant les deux testaments, respectivement écrits en hébreu et en grec. Puis, ayant adopté une vie érémitique, il s’est vu adjoindre des disciples, pour lesquels il a rédigé un document de 80 pages, exclusivement laïc, lequel est tout à la fois un manuel de management et un précis de procédure pénale. C’est cet ouvrage qui sera repris au neuvième siècle par Saints Cyrille et Méthode, pour structurer l’organisation, religieuse et profane, pénale et civile, des monastères, et donc pour constituer, après 15 siècles d'exégèse par les glossateurs et postglossateurs, les bases de notre actuelle civilisation, ceci de Brest à Vladivostok :
    http://www.editionsdmm.com/A-180592-la-regle-de-saint-benoit-au-source-du-droit.aspx

    Or, la clé de voûte du droit romain est la distinction entre les « sujets de droit » (les personnes, de l’origine : « infans conceptus pro nato habetur », à la mort naturelle), et les « objets de droit » (une terre, une somme d’argent, un esclave).

    S’adjoindront deux règles complémentaires :
    - d’une part, à l’automne 911, le traité de Saint-Clair sur Epte, passé entre Charles III et le chef viking Rollon, acte fondateur de la Normandie, traité aux termes duquel tout étranger pénétrant sur le sol national bénéficie de la protection du roi de France, à la condition, d’abord, de lui faire allégeance, enfin, de se faire baptiser ; de la sorte, non seulement le catholicisme était érigé en religion d’État, mais encore et surtout était exclue toute religion exogène régissant la vie, religieuse et profane, à l’instar de la charia ; il sera notamment observé que ce traité, toujours en vigueur, est l’un des piliers de notre droit positif ; il permet,
    à lui seul, à l’instar de la Convention de Vienne du 18 avril 1961, de réputer « persona non grata » tout étranger déclinant cette double observance, et d’en ordonner
    la reconduite manu militari à la frontière ;
    - d’autre part, l’édit de Louis X le Hutin, du 3 juillet 1315, aux termes duquel «le sol de France affranchit l'esclave qui le touche» : en clair, tout hominidé ayant initialement le statut d’objet de droit, devient ipso facto un sujet de droit, en pénétrant sur le sol national ; cela signifie, non seulement qu’il devient automatiquement sujet du roi de France, mais encore et surtout que ce dernier a le droit et le devoir de prendre toutes mesures propres à sa sûreté, par exemple, en cas de minorité, de signifier la déchéance de puissance paternelle, et son placement sous « main de justice », en vue de son adoption ; ici encore, cet édit, non abrogé, appartient au droit positif.

    À présent, quel rapport avec la loi du 17 mai 2013 et ses suites (PMA, GPA, euthanasie, transhumanisme) ?

    Par exemple, il n’a pas échappé à la sagacité du lecteur que le fondateur de Microsoft, Bill Gates, vient d’accorder une subvention de 1,4 million de dollars aux Instituts Wistar, Johns Hopkins et Inovio Pharmaceuticals, afin de développer un vaccin fournissant de l'ADN génétiquement modifié aux cellules via un courant
    électrique ; les tests de ce vaccin à ADN synthétique, effectués en 2015, ont démontré un «remodelage» de la génétique des singes :
    (http://www.oldthinkernews.com/2018/02/01/gates-foundation-funds-dna-vaccine-delivered-by-electrical-current/)

    A ce stade du raisonnement, le lecteur se référera à ces trois ouvrages, afin de se forger sa propre conviction :
    https://www.amazon.fr/Coran-Revele-par-Theorie-Codes/product-reviews/2851622889
    https://legrandsecretdelislam.com/
    https://www.amazon.fr/Une-r%C3%A9volution-sous-nos-yeux/dp/2810004447

    Ces trois ouvrages étant à rapprocher de récentes données démographiques :
    https://www.france-renaissance.org/2017/solde-migratoire-et-demographie-francaise-la-grande-illusion/
    https://www.polemia.com/en-2025-la-moitie-des-naissances-en-france-ne-seront-pas-dorigine-europeenne/

    Ces trois ouvrages, résultant, pour le premier, de calculs mathématiques, pour le deuxième, de recherches historiques, pour le troisième, d’investigations sociologiques effectuées pendant une décennie dans les principaux pays européens, concourent à articuler l’hypothèse d’une mutation fondée sur un texte élaboré, du sixième au huitième siècle, comme de nature exclusivement politique, en l’espèce destiné à évincer la civilisation judéo-chrétienne.

    Cependant, faut-il d’abord discerner le maître d’œuvre de cette mutation.
    Le lecteur est invité à se référer aux ouvrages de Sophie Coignard, notamment celui-ci :
    https://www.amazon.fr/Etat-dans-lEtat-contre-pouvoir-ma%C3%A7onnique/dp/2226189866

    Les chiffres cités par cet auteur (300 000 francs-maçons, dont 170 000 actifs) sont corroborés, tant par une interview du 15 janvier 2017, que par un article du 14 avril 2017 :
    https://www.letemps.ch/monde/christophe-habas-secret
    https://lesobservateurs.ch/2017/04/14/sept-obédiences-maconniques-lancent-un-appel-republicain-inedit-a-dix-jours-de-la-presidentielle/

    Du chef du soussigné, quatre décennies d’exercice professionnel attestent que la franc-maçonnerie, et plus particulièrement le Grand Orient, n’est pas un concept pour magazines à sensation sur papier glacé, pour paranoïaques d’extrême droite, ou pour historiens attardés, mais que tout au contraire elle est une réalité philosophique, politique, économique, financière, diplomatique, animée par des personnes recrutées à raison de leur influence, toutes tenues d’un serment de fidélité, d'obéissance " perinde ac cadaver " , et de secret ; en clair, un État dans l’État.

    Du chef du soussigné, il s’est toujours vérifié que les dossiers les plus difficiles l’opposaient systématiquement au Grand Orient ; à chaque fois, c’était inéluctablement des décisions judiciaires hérétiques, des détournements d’argent par centaines de millions d’euros, des séries de morts inexpliquées, et des rituels de magie noire : en clair, on garde la tête froide, mais on regarde où on pose les pieds ; 21 procédures après, le droit romain transforme le prétoire en une annexe de Queimada Grande (https://www.youtube.com/watch?v=nIbaLjggXQ4 ).

    Dès lors, en rapprochant ce constat de la jurisprudence de la CEDH, qui élimine plus de 98 % des requêtes dont elle est saisie, mais dont les arrêts façonnent une conception des droits humains aberrante au regard du droit romain- germanique et de la civilisation judéo-chrétienne, est-il permis d’en déduire un travail d’influence, destiné à substituer à celle-ci une néo-religion, d’essence intrinsèquement satanique.

    Dans ce cadre, il est manifeste que la loi du 17 mai 2013 exploite la frilosité des auteurs de celle du 15 novembre 1999, lesquels avaient conçu un pacte d’union civile absurde, puisqu'aussi bien un contrat synallagmatique, se formant par la rencontre de deux consentements (mutuus consensus), pouvait se défaire par la volonté unilatérale de l’un des deux partenaires (unus consensus) ; de surcroît, les auteurs du PACS avaient amalgamé en un régime unique les différentes affinités, là où il suffisait d’instituer, pour les hétérosexuels, un pacte d’union civique avec filiation (le mariage), et pour les homosexuels, le même pacte, mais sans filiation (https://en.wikipedia.org/wiki/Adelphopoiesis).

    En cas de revendication, psychologiquement légitime, il eût été loisible de délaisser le mot « mariage » aux homosexuels, et de conférer le terme « enregistrement » aux hétérosexuels, selon l’expression ancestrale : « on va se faire enregistrer » (page 557 : http://www.persee.fr/doc/roma_0035-8029_1880_num_9_36_6549).

    Moralité : la loi éponyme étant, juridiquement, une « bulle de savon », il ne reste plus qu’à l’abroger, ensuite promulguer, sans effet rétroactif, un texte conforme à la Constitution et aux traités afférents, enfin recélébrer toutes les unions irrégulièrement transcrites depuis le 17 mai 2013 ; toute une génération s’en souviendra !

    À présent, pourquoi le mariage avec filiation, et l' affrèrement , sans filiation ?
    Tout simplement parce que la conception nécessite la rencontre de deux gamètes de sexe différent, ce qui est biologiquement impossible dans le cadre d’une union civile entre deux personnes de même sexe.

    Comme la PMA, ainsi que son nom l’indique, est un acte thérapeutique, elle n’a pas vocation à s’exercer en l’absence de pathologie cliniquement constatée. Il faut donc admettre que, si la PMA s’affranchissait du serment d'Hippocrate (« ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs »), d’une part, elle serait déconnectée de tout cadre éthique, et comme tel, incontrôlable, d’autre part et surtout, inéluctablement, elle donnerait lieu à une transaction financière, transformant le « sujet de droit » en " objet de droit » ; en clair, la dénaturation de la PMA serait l’antichambre du rétablissement de l’esclavage… abrogé par mon trisaïeul.

    Le même raisonnement vaut également pour la GPA, puisqu’aussi bien elle s’analyse nécessairement en un contrat synallagmatique, dont la substance n’est pas un objet de droit, mais un sujet de droit, étant indifférent que ce contrat soit à titre gratuit ou à titre onéreux ; PMA et GPA s’exposent donc aux foudres de l’article 3 de la loi n° 2013-711 du 5 août 2013, ensemble les articles 224-1 A, B et C du code pénal : merci, Madame Taubira !

    Quant à la transcription à l’état civil de l’acte de naissance d’un mineur issu d’une PMA ou d’une GPA, elle nécessite préalablement, sous couvert d’un sauf-conduit, le franchissement par ledit mineur de la frontière, franchissement immédiatement suivi de la déchéance d’autorité parentale, prélude à une procédure d’adoption ; pareille perspective, juridiquement inattaquable, est de nature à modérer les enthousiasmes exubérants.

    Quant aux agences de « maternité de substitution » (par exemple, surrogacymed.com), il est loisible aux consulats d’aviser leurs préposés, que tout franchissement de la frontière autrement que sous couvert d’un passeport diplomatique, donnera immédiatement lieu à une arrestation et à la présentation à un magistrat pour violation de la loi du 5 août 2013.

    Relativement au sort des embryons en déshérence, il n’appartient pas aux laboratoires spécialisés de multiplier les lettres recommandées ; il suffit simplement de considérer que l’embryon est une personne (infans conceptus pro nato habetur), de saisir le Procureur de la République, lequel fera citer les parents devant le tribunal de grande instance, au besoin avec un mandat d’amener, afin de statuer sur une triple option : implantation, destruction assumée, ou abandon en vue de l’adoption. Ici, la psychologie de bazar cédera la place au droit romain.

    Relativement à l’IVG, soit 20% des naissances (http://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/211-900-interruptions-volontaires-de-grossesse-en-2016), sauf à envisager un « avortement laïc, gratuit et obligatoire », source d’antagonismes irréductibles, est-il loisible de revenir à la conception romaine, dans lequel le pater familias avait droit de vie et de mort sur ses enfants ; c’est brutal, mais juridiquement cohérent.
    En ce cas, il appartient la femme de saisir en référé d’heure à heure le Président du TGI, en faisant citer le ou les géniteurs présomptifs, au besoin avec un mandat d’amener, la procédure étant communiquée au Procureur de la République, pris ès qualités de « curateur au ventre », selon la formule consacrée. Une triple option sera proposée, à savoir, soit l’IVG (étant validée par le magistrat, sur le choix discrétionnaire de la femme, la pression psychologique de la société disparaît) ; soit la grossesse en vue d’un accouchement sous X, les frais de gésine étant pris en charge par la société ; soit la grossesse en vue d’élever l’enfant, celui-ci ayant, dès sa naissance, le statut de « pupille de la nation ».

    Il sera loisible au lecteur de déverser des hectolitres de salive ou d’encre d’imprimerie, de « couper les cheveux en quatre » jusqu’à l’échelle subatomique, il n’en demeure pas moins que si, depuis la loi du 17 janvier 1975, la triple option présentée supra avait été adoptée, il n’eut point été nécessaire de substituer des citoyens exogènes aux enfants allogènes : il appartient à une nation d’assumer, à l’instar de Rome, soit son existence, soit sa disparition.

    Relativement, enfin, à l’euthanasie (à ne pas confondre avec la « kleptanasie »), hormis d’étranges substituts (Sarco Capsule), le point d’achoppement ne réside pas dans le concept de « sédation profonde et continue », mais dans l'article L. 1110-5-1, alinéa 2, du code de la santé publique, résultant de la loi n° 2016-87 du 2 février 2016, loi « créant de nouveaux droits :
    a) « en faveur des malades (sous-entendu : qui ne sont pas en fin de vie)
    b) « des personnes en fin de vie »,
    à savoir : « La nutrition et l'hydratation artificielles constituent des traitements qui peuvent être arrêtés conformément au premier alinéa du présent article » .

    Bref, pour un malade qui n’est pas en fin de vie, rien, dans la lettre de la loi, n’interdit de le lyophiliser, hormis le serment d’Hippocrate, à preuve l’arrêt n° 46043/14 du 5 juin 2015 ( http://hudoc.echr.coe.int/fre?i=001-155264 ) .

    En résumé, ne serait-il pas plus sage de s’en tenir au discours du pape Pie XII, du 24 février 1957 ? (http://site.christophore.com/documentation/l-euthanasie-et-les-religions/christianisme/autres-paroles-catholiques/236-ce-que-disait-deja-le-pape-pie-xii): plus de 60 ans après, cette analyse demeure pertinente.

    Au demeurant, hormis de rarissimes cas cliniques, de l’avis concordant du corps médical et des associations de proches de malades, l’euthanasie n’est demandée par le malade, que lorsque celui-ci se sent abandonné ; est-il dorloté, choyé, reconnu comme un être humain à part entière , dans un service de soins palliatifs performant, il n’en ressent pas la nécessité et ne la demande pas.

    En réalité, l’on voit en filigrane l’influence du Grand Orient, réclamant une extension de son magistère, afin, tabou après tabou, d’abroger la fonction normative de la Règle de Saint Benoit , et de lui substituer une nouvelle religion d’État , celle-ci intrinsèquement satanique - les vidéos non sauvegardées ont été retirées - :
    ( http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/06/la-tres-etrange-inauguration-du-tunnel-du-st-gothard.html & https://www.youtube.com/watch?v=EEETRbgNHyo ).

    Mais essayez de faire comprendre ceci à la nomenklatura dirigeante de la LMPT ! Ils sont autistes, un premier « râteau » ne leur a pas suffi, ils en veulent un deuxième, un troisième … là où quelques bases de droit romain eussent suffi.
    «Tu peux discuter avec celui qui sait, tu peux enseigner à celui qui ignore, mais Bouddha lui-même ne saurait convaincre celui qui croit savoir ».

  • Qu'est-ce que la PMA ? Hormis diverses acceptions exotiques( https://fr.wikipedia.org/wiki/PMA ) , le sens communément admis est celui de :
    " Procréation médicalement assistée " .

    En clair , c'est un acte médical , c'est-à-dire la tétralogie " anatomie - physiologie - pathologie - thérapeutique " ; si l'on sort de ce cadre , l'on
    devient un démiurge , étymologiquement une divinité archangélique, têtue, irascible, émanée du vrai Dieu , cause du mal par sa création désastreuse qui
    mêla la matière à l'étincelle divine.

    A présent : 1) https://www.dreuz.info/2013/07/12/la-loi-sur-le-mariage-homosexuel-est-juridiquement-condamnee-voici-pourquoi-et-comment/
    2) http://reseauinternational.net/affaire-lambert-la-cedh-jette-le-masque/
    3) https://reseauinternational.net/affaire-lambert-la-cedh-jette-le-masque-et-rechausse-les-cothurnes-2/

    Cependant, le mardi 30 janvier 2018, de 18h30 à 20h30, à la salle Daviers, 5, Boulevard Daviers, 49100 Angers, la LMPT organisait un débat consacré
    précisément à la PMA . Les débats étaient conduits sous la direction de deux dames, l'une étant légiste , et l'autre,biologiste . j'ai eu l'occasion,
    comme de nombreux participants, de prendre brièvement la parole . Or,chez ces deux dames, ce qui m'a frappé, c'est l'impossibilité de toute communication .
    Pour toutes deux, la législation en vigueur est parole d'évangile, il est impossible, tant de s'en abstraire, que de la discuter.
    Par exemple, pour la biologiste,lorsque des embryons surnuméraires sont conservés à -196°,les parents sont convoqués annuellement par lettre recommandée.
    Qu'ils comparaissent ou non,le rituel est renouvelé cinq fois, jusqu'à ce qu'il soit constaté que les parents se désintéressent de la question, auquel cas
    les embryons doivent être obligatoirement détruits.

    Or, si l'on procédait à une méta-analyse juridique, la situation serait radicalement différente, et une solution consensuelle s'imposerait aussitôt.

    Voici deux exemples :

    - le 25 octobre 2013, la garde des Sceaux étant venue à Angers, je faisais partie de la délégation du barreau; je l'ai saluée en ces termes : « Madame le Ministre,
    c'est d'autant plus pour moi un honneur de vous accueillir, que c'est mon trisaïeul qui a affranchi le vôtre » ; lui ayant rappelé le contexte du décret du
    27 avril 1848, elle s'en souvenait parfaitement ; aussitôt après, j'ai enchaîné : « Par ailleurs, vous ne seriez disconvenir que la loi du 17 mai 2013 est
    tout à la fois inconstitutionnelle et six fois conventionnelle » . Ce à quoi elle m’a répondu : « mais, Maître, le Conseil constitutionnel en a délibéré » ;
    ce à quoi j’ai répliqué : « mais, Madame le Ministre, je me tiens à votre disposition pour en débattre » . Ce sur quoi elle a battu en retraite, sachant en
    effet que cette loi n’est au plan juridique qu’une bulle de savon ;

    - le 26 juin 2015, la LMPT organisait au Juvénat Notre-Dame de Châteaulin un débat sur les suites de cette loi ( https://www.breizh-info.com/2015/06/22/27830/tour-de-france-pour-la-famille-ludovine-de-la-rochere-a-chateaulin-et-saint-brieuc-les-26-et-27-juin-interview ); grâce à l’obligeance de la délégation du Finistère, j’ai pu m’entretenir, au cours de l’après-midi et lors du dîner, en tête-à-tête avec Madame Ludovine de la Rochère, pendant deux heures, et lui ai remis la documentation constituée à cet effet ; le lendemain, pour toute réponse, elle m’a envoyé deux SMS, démontrant qu’elle n’avait manifestement rien compris.

    Or, ce débat doit être replacé dans son contexte historique. Si l’Histoire retient le 4 septembre 476, à savoir l'abdication de Romulus Augustule, comme date de la chute de Rome, en réalité, le déclin de l’empire romain d’Occident s’est poursuivi jusque vers 530, période à laquelle toute civilisation a disparu pour quelques cinq siècles.
    C’est dans ce contexte qu’un certain Benoît de Nursie (480 – 547) a suivi à Rome le cursus universitaire classique, à savoir le droit romain et la philosophie grecque, y ajoutant les deux testaments, respectivement écrits en hébreu et en grec. Puis, ayant adopté une vie érémitique, il s’est vu adjoindre des disciples, pour lesquels il a rédigé un document de 80 pages, exclusivement laïc, lequel est tout à la fois un manuel de management et un précis de procédure pénale. C’est cet ouvrage qui sera repris au neuvième siècle par Saints Cyrille et Méthode, pour structurer l’organisation, religieuse et profane, pénale et civile, des monastères, et donc pour constituer, après 15 siècles d'exégèse par les glossateurs et postglossateurs, les bases de notre actuelle civilisation, ceci de Brest à Vladivostok :
    http://www.editionsdmm.com/A-180592-la-regle-de-saint-benoit-au-source-du-droit.aspx

    Or, la clé de voûte du droit romain est la distinction entre les « sujets de droit » (les personnes, de l’origine : « infans conceptus pro nato habetur », à la mort naturelle), et les « objets de droit » (une terre, une somme d’argent, un esclave).

    S’adjoindront deux règles complémentaires :
    - d’une part, à l’automne 911, le traité de Saint-Clair sur Epte, passé entre Charles III et le chef viking Rollon, acte fondateur de la Normandie, traité aux termes duquel tout étranger pénétrant sur le sol national bénéficie de la protection du roi de France, à la condition, d’abord, de lui faire allégeance, enfin, de se faire baptiser ; de la sorte, non seulement le catholicisme était érigé en religion d’État, mais encore et surtout était exclue toute religion exogène régissant la vie, religieuse et profane, à l’instar de la charia ; il sera notamment observé que ce traité, toujours en vigueur, est l’un des piliers de notre droit positif ; il permet,
    à lui seul, à l’instar de la Convention de Vienne du 18 avril 1961, de réputer « persona non grata » tout étranger déclinant cette double observance, et d’en ordonner
    la reconduite manu militari à la frontière ;
    - d’autre part, l’édit de Louis X le Hutin, du 3 juillet 1315, aux termes duquel «le sol de France affranchit l'esclave qui le touche» : en clair, tout hominidé ayant initialement le statut d’objet de droit, devient ipso facto un sujet de droit, en pénétrant sur le sol national ; cela signifie, non seulement qu’il devient automatiquement sujet du roi de France, mais encore et surtout que ce dernier a le droit et le devoir de prendre toutes mesures propres à sa sûreté, par exemple, en cas de minorité, de signifier la déchéance de puissance paternelle, et son placement sous « main de justice », en vue de son adoption ; ici encore, cet édit, non abrogé, appartient au droit positif.

    À présent, quel rapport avec la loi du 17 mai 2013 et ses suites (PMA, GPA, euthanasie, transhumanisme) ?

    Par exemple, il n’a pas échappé à la sagacité du lecteur que le fondateur de Microsoft, Bill Gates, vient d’accorder une subvention de 1,4 million de dollars aux Instituts Wistar, Johns Hopkins et Inovio Pharmaceuticals, afin de développer un vaccin fournissant de l'ADN génétiquement modifié aux cellules via un courant
    électrique ; les tests de ce vaccin à ADN synthétique, effectués en 2015, ont démontré un «remodelage» de la génétique des singes :
    (http://www.oldthinkernews.com/2018/02/01/gates-foundation-funds-dna-vaccine-delivered-by-electrical-current/)

    A ce stade du raisonnement, le lecteur se référera à ces trois ouvrages, afin de se forger sa propre conviction :
    https://www.amazon.fr/Coran-Revele-par-Theorie-Codes/product-reviews/2851622889
    https://legrandsecretdelislam.com/
    https://www.amazon.fr/Une-r%C3%A9volution-sous-nos-yeux/dp/2810004447

    Ces trois ouvrages étant à rapprocher de récentes données démographiques :
    https://www.france-renaissance.org/2017/solde-migratoire-et-demographie-francaise-la-grande-illusion/
    https://www.polemia.com/en-2025-la-moitie-des-naissances-en-france-ne-seront-pas-dorigine-europeenne/

    Ces trois ouvrages, résultant, pour le premier, de calculs mathématiques, pour le deuxième, de recherches historiques, pour le troisième, d’investigations sociologiques effectuées pendant une décennie dans les principaux pays européens, concourent à articuler l’hypothèse d’une mutation fondée sur un texte élaboré, du sixième au huitième siècle, comme de nature exclusivement politique, en l’espèce destiné à évincer la civilisation judéo-chrétienne.

    Cependant, faut-il d’abord discerner le maître d’œuvre de cette mutation.
    Le lecteur est invité à se référer aux ouvrages de Sophie Coignard, notamment celui-ci :
    https://www.amazon.fr/Etat-dans-lEtat-contre-pouvoir-ma%C3%A7onnique/dp/2226189866

    Les chiffres cités par cet auteur (300 000 francs-maçons, dont 170 000 actifs) sont corroborés, tant par une interview du 15 janvier 2017, que par un article du 14 avril 2017 :
    https://www.letemps.ch/monde/christophe-habas-secret
    https://lesobservateurs.ch/2017/04/14/sept-obédiences-maconniques-lancent-un-appel-republicain-inedit-a-dix-jours-de-la-presidentielle/

    Du chef du soussigné, quatre décennies d’exercice professionnel attestent que la franc-maçonnerie, et plus particulièrement le Grand Orient, n’est pas un concept pour magazines à sensation sur papier glacé, pour paranoïaques d’extrême droite, ou pour historiens attardés, mais que tout au contraire elle est une réalité philosophique, politique, économique, financière, diplomatique, animée par des personnes recrutées à raison de leur influence, toutes tenues d’un serment de fidélité, d'obéissance " perinde ac cadaver " , et de secret ; en clair, un État dans l’État.

    Du chef du soussigné, il s’est toujours vérifié que les dossiers les plus difficiles l’opposaient systématiquement au Grand Orient ; à chaque fois, c’était inéluctablement des décisions judiciaires hérétiques, des détournements d’argent par centaines de millions d’euros, des séries de morts inexpliquées, et des rituels de magie noire : en clair, on garde la tête froide, mais on regarde où on pose les pieds ; 21 procédures après, le droit romain transforme le prétoire en une annexe de Queimada Grande (https://www.youtube.com/watch?v=nIbaLjggXQ4 ).

    Dès lors, en rapprochant ce constat de la jurisprudence de la CEDH, qui élimine plus de 98 % des requêtes dont elle est saisie, mais dont les arrêts façonnent une conception des droits humains aberrante au regard du droit romain- germanique et de la civilisation judéo-chrétienne, est-il permis d’en déduire un travail d’influence, destiné à substituer à celle-ci une néo-religion, d’essence intrinsèquement satanique.

    Dans ce cadre, il est manifeste que la loi du 17 mai 2013 exploite la frilosité des auteurs de celle du 15 novembre 1999, lesquels avaient conçu un pacte d’union civile absurde, puisqu'aussi bien un contrat synallagmatique, se formant par la rencontre de deux consentements (mutuus consensus), pouvait se défaire par la volonté unilatérale de l’un des deux partenaires (unus consensus) ; de surcroît, les auteurs du PACS avaient amalgamé en un régime unique les différentes affinités, là où il suffisait d’instituer, pour les hétérosexuels, un pacte d’union civique avec filiation (le mariage), et pour les homosexuels, le même pacte, mais sans filiation (https://en.wikipedia.org/wiki/Adelphopoiesis).

    En cas de revendication, psychologiquement légitime, il eût été loisible de délaisser le mot « mariage » aux homosexuels, et de conférer le terme « enregistrement » aux hétérosexuels, selon l’expression ancestrale : « on va se faire enregistrer » (page 557 : http://www.persee.fr/doc/roma_0035-8029_1880_num_9_36_6549).

    Moralité : la loi éponyme étant, juridiquement, une « bulle de savon », il ne reste plus qu’à l’abroger, ensuite promulguer, sans effet rétroactif, un texte conforme à la Constitution et aux traités afférents, enfin recélébrer toutes les unions irrégulièrement transcrites depuis le 17 mai 2013 ; toute une génération s’en souviendra !

    À présent, pourquoi le mariage avec filiation, et l' affrèrement , sans filiation ?
    Tout simplement parce que la conception nécessite la rencontre de deux gamètes de sexe différent, ce qui est biologiquement impossible dans le cadre d’une union civile entre deux personnes de même sexe.

    Comme la PMA, ainsi que son nom l’indique, est un acte thérapeutique, elle n’a pas vocation à s’exercer en l’absence de pathologie cliniquement constatée. Il faut donc admettre que, si la PMA s’affranchissait du serment d'Hippocrate (« ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs »), d’une part, elle serait déconnectée de tout cadre éthique, et comme tel, incontrôlable, d’autre part et surtout, inéluctablement, elle donnerait lieu à une transaction financière, transformant le « sujet de droit » en " objet de droit » ; en clair, la dénaturation de la PMA serait l’antichambre du rétablissement de l’esclavage… abrogé par mon trisaïeul.

    Le même raisonnement vaut également pour la GPA, puisqu’aussi bien elle s’analyse nécessairement en un contrat synallagmatique, dont la substance n’est pas un objet de droit, mais un sujet de droit, étant indifférent que ce contrat soit à titre gratuit ou à titre onéreux ; PMA et GPA s’exposent donc aux foudres de l’article 3 de la loi n° 2013-711 du 5 août 2013, ensemble les articles 224-1 A, B et C du code pénal : merci, Madame Taubira !

    Quant à la transcription à l’état civil de l’acte de naissance d’un mineur issu d’une PMA ou d’une GPA, elle nécessite préalablement, sous couvert d’un sauf-conduit, le franchissement par ledit mineur de la frontière, franchissement immédiatement suivi de la déchéance d’autorité parentale, prélude à une procédure d’adoption ; pareille perspective, juridiquement inattaquable, est de nature à modérer les enthousiasmes exubérants.

    Quant aux agences de « maternité de substitution » (par exemple, surrogacymed.com), il est loisible aux consulats d’aviser leurs préposés, que tout franchissement de la frontière autrement que sous couvert d’un passeport diplomatique, donnera immédiatement lieu à une arrestation et à la présentation à un magistrat pour violation de la loi du 5 août 2013.

    Relativement au sort des embryons en déshérence, il n’appartient pas aux laboratoires spécialisés de multiplier les lettres recommandées ; il suffit simplement de considérer que l’embryon est une personne (infans conceptus pro nato habetur), de saisir le Procureur de la République, lequel fera citer les parents devant le tribunal de grande instance, au besoin avec un mandat d’amener, afin de statuer sur une triple option : implantation, destruction assumée, ou abandon en vue de l’adoption. Ici, la psychologie de bazar cédera la place au droit romain.

    Relativement à l’IVG, soit 20% des naissances (http://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/211-900-interruptions-volontaires-de-grossesse-en-2016), sauf à envisager un « avortement laïc, gratuit et obligatoire », source d’antagonismes irréductibles, est-il loisible de revenir à la conception romaine, dans lequel le pater familias avait droit de vie et de mort sur ses enfants ; c’est brutal, mais juridiquement cohérent.
    En ce cas, il appartient la femme de saisir en référé d’heure à heure le Président du TGI, en faisant citer le ou les géniteurs présomptifs, au besoin avec un mandat d’amener, la procédure étant communiquée au Procureur de la République, pris ès qualités de « curateur au ventre », selon la formule consacrée. Une triple option sera proposée, à savoir, soit l’IVG (étant validée par le magistrat, sur le choix discrétionnaire de la femme, la pression psychologique de la société disparaît) ; soit la grossesse en vue d’un accouchement sous X, les frais de gésine étant pris en charge par la société ; soit la grossesse en vue d’élever l’enfant, celui-ci ayant, dès sa naissance, le statut de « pupille de la nation ».

    Il sera loisible au lecteur de déverser des hectolitres de salive ou d’encre d’imprimerie, de « couper les cheveux en quatre » jusqu’à l’échelle subatomique, il n’en demeure pas moins que si, depuis la loi du 17 janvier 1975, la triple option présentée supra avait été adoptée, il n’eut point été nécessaire de substituer des citoyens exogènes aux enfants allogènes : il appartient à une nation d’assumer, à l’instar de Rome, soit son existence, soit sa disparition.

    Relativement, enfin, à l’euthanasie (à ne pas confondre avec la « kleptanasie »), hormis d’étranges substituts (Sarco Capsule), le point d’achoppement ne réside pas dans le concept de « sédation profonde et continue », mais dans l'article L. 1110-5-1, alinéa 2, du code de la santé publique, résultant de la loi n° 2016-87 du 2 février 2016, loi « créant de nouveaux droits :
    a) « en faveur des malades (sous-entendu : qui ne sont pas en fin de vie)
    b) « des personnes en fin de vie »,
    à savoir : « La nutrition et l'hydratation artificielles constituent des traitements qui peuvent être arrêtés conformément au premier alinéa du présent article » .

    Bref, pour un malade qui n’est pas en fin de vie, rien, dans la lettre de la loi, n’interdit de le lyophiliser, hormis le serment d’Hippocrate, à preuve l’arrêt n° 46043/14 du 5 juin 2015 ( http://hudoc.echr.coe.int/fre?i=001-155264 ) .

    En résumé, ne serait-il pas plus sage de s’en tenir au discours du pape Pie XII, du 24 février 1957 ? (http://site.christophore.com/documentation/l-euthanasie-et-les-religions/christianisme/autres-paroles-catholiques/236-ce-que-disait-deja-le-pape-pie-xii): plus de 60 ans après, cette analyse demeure pertinente.

    Au demeurant, hormis de rarissimes cas cliniques, de l’avis concordant du corps médical et des associations de proches de malades, l’euthanasie n’est demandée par le malade, que lorsque celui-ci se sent abandonné ; est-il dorloté, choyé, reconnu comme un être humain à part entière , dans un service de soins palliatifs performant, il n’en ressent pas la nécessité et ne la demande pas.

    En réalité, l’on voit en filigrane l’influence du Grand Orient, réclamant une extension de son magistère, afin, tabou après tabou, d’abroger la fonction normative de la Règle de Saint Benoit , et de lui substituer une nouvelle religion d’État , celle-ci intrinsèquement satanique - les vidéos non sauvegardées ont été retirées - :
    ( http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/06/la-tres-etrange-inauguration-du-tunnel-du-st-gothard.html & https://www.youtube.com/watch?v=EEETRbgNHyo ).

    Mais essayez de faire comprendre ceci à la nomenklatura dirigeante de la LMPT ! Ils sont autistes, un premier « râteau » ne leur a pas suffi, ils en veulent un deuxième, un troisième … là où quelques bases de droit romain eussent suffi.
    «Tu peux discuter avec celui qui sait, tu peux enseigner à celui qui ignore, mais Bouddha lui-même ne saurait convaincre celui qui croit savoir ».

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