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A propos du MRJC

Plusieurs de mes lecteurs s’étonnent que je n’aie pas évoqué la suite de l’affaire du MRJC. C’est que je ne vois rien à en dire, hormis se lamenter sur l’état toujours aussi déplorable de notre épiscopat…

Certains ont cru qu’il allait se passer quelque chose parce qu’un évêque, UN évêque, Mgr Ginoux, a osé protester, de façon vigoureuse, et qu’il a dit avoir derrière lui 15 autres évêques anonymes. (Ce qui fait en gros 15% des évêques opposés - in petto - au « droit à l’avortement »…)

La polémique a conduit le noyau dirigeant de l’épiscopat à convoquer les dirigeants du MRJC, nous a-t-on dit, le 29 janvier, jour de la… réunion ordinaire du Conseil des évêques pour les mouvements et associations de fidèles. Il en est résulté un long communiqué filandreux qui ne dit rien, sauf que l’avortement n’est pas approprié et que le principe de la dignité de la personne humaine doit se comprendre à partir de la conception…

Car les évêques de France n’ont toujours pas lu les textes de Vatican II, par exemple Gaudium et Spes qui qualifie l’avortement de « meurtre » et de « crime abominable » (n.51), ni le Catéchisme de l’Eglise catholique qui cite ce texte.

Bref la Conférence des évêques de France rend hommage à l’action si méritoire du MRJC, mais lui dit que ce n’est pas adéquat d’invoquer le droit à l’avortement, et ne prend aucune sanction. Le communiqué sur le "droit à l’avortement" se trouve donc toujours sur les pages internet du MRJC, et bien évidemment le groupuscule va pouvoir continuer à percevoir son pactole de plus de 500.000 € par an.

D’où le titre de La Croix :

Après explications, les évêques renouvellent leur confiance au MRJC

Et l’on remarquera que s’il y a eu UN évêque pour protester, il y a eu aussi un évêque pour prendre ouvertement la défense du MRJC : Mgr Wintzer, archevêque de Poitiers :

Wintzer.jpeg

Riposte catholique, qui avait lancé l’affaire, continue de fouiner dans la communication du MRJC. Et a trouvé cette perle : le MRJC Haute-Loire organise les 3 et 4 mars prochains (troisième dimanche de carême) un « week-end de formation militante “LGBTQ+ et féminisme en milieu rural” ».

LGBTQ.jpeg

C’est dans le calendrier des activités de l’année, publié le 16 novembre dernier sur Facebook, et qui a suscité… 9 « j’aime » (dont ceux des responsables), ce qui en dit long sur l’audience du mouvement…

MRJC-HL.jpeg

Commentaires

  • Il faut refuser de payer le Denier de l'Eglise 2018, tant que l'évêque dont on dépend n'a pas dissout le MRJC . Chaque évêque en a la capacité sans passer par la lourde et immobile CEF.
    Les conférences épiscopales n'ont aucun fondement théologique (cf. Joseph Ratzinger).

  • Car oui voilà ou passe le dénier du culte.

  • Au lieu d'affecter le défunt "denier du culte" aux actuels diocèses, nous avons la possibilité de consacrer cette somme (voir de l'augmenter) à des œuvres authentiquement d'Église, telles que le scoutisme d'Europe, qui a donné à l'Église en France nombre de prêtres (combien de prêtres issus du MRJC? il me semble avoir entendu dire quelque part que c'est à ses fruits qu'on reconnaît l'arbre), à la Communauté Saint-Martin, aux diverses œuvres s'occupant des prêtres âgés ou en difficulté.

  • Après avoir écrit au Vicaire général de mon diocèse, j'attends la réponse et s' il n y a pas de condamnation, je cesserai de souscrire mensuellement au Denier. C''est simple et je ne serai pas le seul. Cela a trop duré; ces scandales. Après la connivence avec le communisme,, la désacralisation de la liturgie,, l'insignifiance de l'enseignement, la pédérastie, maintenant le soutien à l'avortement, crime abominable !!

  • Et qui rémunère à votre avis le prêtre de la Communauté Saint Martin à qui est confié votre paroisse ?

    Qui paie la formation des prêtres issus du scoutisme, et qui les rémunère lorsqu'ils sont prêtres ?

    Qui les loge et s'assure de leurs vieux jours ? Qui paie leur couverture sociale ?

    => Les diocèses... avec le Denier.

  • Qu’attend-on ?
    31 janvier 2018 louisjacquesfrancois



    Bonsoir,

    Il n’est plus possible que la situation s’éternise. Il faut trancher très rapidement. Un évêque qui contrevient aux directives du pape doit être IMMÉDIATEMENT excommunié. Quand il s’agit d’un groupe d’évêques, de facto il ne fait plus partie de l’Église catholique, il faut les chasser avec perte et fracas et sont mis dehors de l’Église catholique. Ils sont entrés en dissidence donc excommuniés. Alors qu’attend-on pour prendre la seule sanction qui s’impose ? Qu’il arrête de pleuvoir ? Ou que les fidèles quittent en masse l’Église catholique ? L’Église catholique a été instituée par Notre Seigneur JESUS-CHRIST pour accueillir la Vie, ceux qui refusent ne sont pas catholique, alors que font-ils dans celle-ci ? Ce sont des taupes, qui au profit du laxisme ambiant, profitent de la situation pour s’engraisser sur le dos des fidèles. Il faut cesser immédiatement de donner le denier du culte. Je suis contre la violence physique, mais parfois je comprends ceux qui y on recours.

    En attentant les bébés continuent d’être exécutés dans le ventre de leur maman, exterminés comme de vulgaires vermines, plus de 600 par jour, donc depuis 3 jours qu’a commencé cette triste affaire MRJC, nous en sommes à 1 8oo cadavres et ceci avec la bénédiction des Évêques de France ! Mais où est-on ? Je sais qu’il a fallu attendre 6 000 000 de juifs exterminés dans les fours crématoires pour intervenir, mais enfin ! Sommes-nous des hommes ou des bêtes ? Au passage il faut quand même rappeler que depuis la mise en place de loi scélérate VIEL et compagnie, nous en sommes à 9 000 000 de crimes de bébés ! Et cela rien qu’en France ! et après vous voudriez que DIEU bénisse la France ? Mais qui êtes-vous ? Des suppôts du Diable ?

    Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Gloire à la SAINTE TRINITE !

    Merci !

    JFL

    8888888


    31 janvier 2018
    Le MRJC tourne le dos au Concile Vatican II

    Commentaire d’Yves Daoudal sur l’affaire du MRJC :

    « La polémique a conduit le noyau dirigeant de l’épiscopat à convoquer les dirigeants du MRJC, nous a-t-on dit, le 29 janvier, jour de la… réunion ordinaire du Conseil des évêques pour les mouvements et associations de fidèles. Il en est résulté un long communiqué filandreux qui ne dit rien, sauf que l’avortement n’est pas approprié et que le principe de la dignité de la personne humaine doit se comprendre à partir de la conception…

    Car les évêques de France n’ont toujours pas lu les textes de Vatican II, par exemple Gaudium et Spes qui qualifie l’avortement de « meurtre » et de « crime abominable » (n.51), ni le Catéchisme de l’Eglise catholique qui cite ce texte. Bref la Conférence des évêques de France rend hommage à l’action si méritoire du MRJC, mais lui dit que ce n’est pas adéquat d’invoquer le droit à l’avortement, et ne prend aucune sanction.

    Capture

    Le communiqué sur le « droit à l’avortement » se trouve donc toujours sur les pages internet du MRJC, et bien évidemment le groupuscule va pouvoir continuer à percevoir son pactole de plus de 500.000 € par an. D’où le titre de La Croix : Après explications, les évêques renouvellent leur confiance au MRJC

  • Merci
    Plus un copec pour ces avorteurs qui n'ont rien de catho !

  • Il faut affamer non seulement les évêques indignes comme le Wintzer, mais aussi ceux qui ne pipent mot, car par leur silence ils encouragent les avorteurs et les hérétiques...

  • "L'Eglise les déborde"... Oui, certes, elle est plus vaste que les seuls catholiques de LMPT, elle rassemble aussi ceux qui n'en sont pas adhérents, mais elle ne les contredit pas.
    Cet évêque fait mine de ne pas voir la différence.

  • Je me suis renseigné et ouf, dans mon diocèse ils ne donnent plus rien depuis plusieurs années à ce fake-catho !

    Renseignez-vous !

  • Oui, mais si j'ai compris ce que dit Mgr Ginoux, chaque diocèse donne de l'argent à la CEF pour ces "mouvements", sans pouvoir savoir où il va...

  • La réponse sur la subvention du MRJC n'a pas été encore apportée, parce qu'elle n'est pas simple.

    La seule mention qui permet à tous de crier haro sur le Denier, c'est le document publicitaire – et non comptable – du MRJC qui prétend toucher 574K€ de l'épiscopat.
    En fait, sous cette appellation, ils rassemblent des sources diverses qui relèvent à des titres éloignés de la CEF et des évêques.

    Le budget des dépenses de fonctionnement de la CEF était en 2016 de 12M€. La subvention reçue par le seul MRJC représenterait 4,6% de ce budget ? C'est énorme quand on connaît les autres dépenses de la CEF. Et ce n'est pas juste.

    En fait, en 2016, le total des subventions versées aux mouvements et prises sur le budget de fonctionnement de la CEF s'élevait à 60K€ (96K€ en 2015). Et le MRJC ne fait pas partie des bénéficiaires.
    Le budget de la CEF ne subventionne pas le MRJC. Donc le Denier – via la cotisation des diocèses – non plus.

    Pour financer les mouvements d'Action Catholique, la CEF demande au Secours Catholique de verser des subventions en son nom. Le Secours Catholique finance ainsi des services de la CEF, et des mouvements d'AC (JOC, ACE, MRJC) au nom de la CEF. Celle versée par le SC au MRJC s'élevait à 65K€ en 2016.
    A cela vous pouvez ajouter la prise en charge de l'aumônier national (+/- 1600 €/mois charges sociales comprises), c'est une convention valable pour tous les aumôniers nationaux.

    Je ne sais pas comment ils arrivent à un total de 574K€. Comptent-ils des mises à disposition de moyens ? Des diocèses qui financeraient du personnel ? Regardez les ordo diocésain : si le MRJC n'y figure pas, il est évident qu'il ne perçoivent pas de subvention. Et il ne doit pas rester dans beaucoup d'ordos...

    C'est la quête du Secours Catholique qui finance le MRJC. Et peut-être Pax Christi ou d'autres mouvements de cette mouvance.

    Le Denier sert à payer les prêtres et les laïcs en pastorale salariés (quasi essentiellement des catéchistes). Et généralement il n'y suffit pas. Les subventions aux mouvements (hors radio diocésaine) ne représentent quasiment plus rien aujourd'hui dans un diocèse moyen.

    Rassurez les fidèles : ils peuvent continuer à soutenir leur diocèse et à verser au Denier.

  • L'argent n'est pas tout.
    La Vérité est une valeur infiniment supérieure à l'argent pour un Catholique !
    Et la vérité a éclaté : ce MRJC n'a plus rien de catholique. Il suffit de visiter son site internet pourvoir qu il est plus proche des Verts et de l'extreme gauche que de l'Eglise ...
    Il est inouï qu un seul évêque ait osé s exprimer et que 15 autres aient émis des réserves ...secrètes !

  • C'est encore pire que prévu si le Secours catholique finance les mouvements d'AC. Si l'on donne au SC c'est au bénéfice des pauvres. Il ne faudra donc plus donner au SC puisque les fonds sont détournés à l'insu des donateurs. Il y a bien d'autres associations méritant nos dons.

  • "L'IVG est un échec à regretter et une souffrance à entendre". Seigneur Jésus, quel langage !

    Mon Dieu, rendez-nous des prêtres qui parlent français !

    À quoi bon aller à la messe, si c'est pour entendre ce genre de poésie fade, mesquine et démoralisante ?

  • Ce qu'il dit là, c'est la même chose que ce que racontent les pro-avortement qui font toujours mine d'avoir des réserves (car avouer que l'on est pour déchiqueter un petit humain, ce n'est pas si facile, alors on enrobe ça de prétendus scrupules et réserves)... De colloques biomédicaux en colloques biomédicaux, j'entends des abortistes sortir cela, et pareil avec les politiciens.
    C'est minimiser ce qu'est l'avortement, surtout dire que la victime est la femme ou le couple, et ramener ça a un drame seulement personnel alors qu'il concerne une autre vie.

  • Bonjour,

    Le pire serait qu'on nous laisse entendre que si tous les catholiques voulaient bien se donner la main, dont ceux qui sont pour la culture de vie et ceux qui sont pour la culture de mort, l'Eglise catholique serait encore plus unie.

    Et je me demande si nous ne sommes pas à proximité du pire, c'est-à-dire, au moins du point de vue de certains pasteurs catholiques, à proximité de la transformation du christianisme catholique en une religion de l'agglomération et de la solidarité entre les "sensibilités", ou en une religion de la fédération et du respect mutuel des "sensibilités", dans une espèce d'incohérence, d'inconséquence, d'inconsistance, sinon d'insignifiance "évangéliques".

    A quand un "distinguer pour unir", entre ceux qui sont plutôt pour le respect de la foi catholique ET de la loi naturelle, et ceux qui sont plutôt contre ou, en tout cas, plutôt sans le respect de la foi catholique OU de la loi naturelle ?

    Tous les points de vue exprimés par des catholiques, les points de vue respectueux de la foi catholique et de la loi naturelle, et les points de vue non respectueux de la foi catholique ou de la loi naturelle, seraient-ils devenus également légitimes, sous prétexte que ces points de vue sont exprimés par des personnes qui, dans chacun des deux cas, se disent et se veulent catholiques ?

    Bonne journée.

    A Z

  • @AZ
    " dans une espèce d'incohérence, d'inconséquence, d'inconsistance, sinon d'insignifiance "évangéliques"."
    Nous avons l'exemple vivant sous nos yeux: les fédérations "d'églises" protestantes. L'Eglise catholique officielle se protestantisant à grande vitesse, il n'y aura aucune difficulté à l'intégrer dans la religion universelle qui se profile à l'horizon bergogliesque.
    Après avoir essayé de liquider psychologiquement ou physiquement les derniers Catholiques, bien entendu.
    @ louis JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD
    Quand vous dites " il faut les chasser avec perte et fracas" n'oubliez surtout pas le chef de gang.
    Les véritables Catholiques ne quittent pas l'Eglise, ils sont membres de la véritable Eglise: ils seront persécutés, expulsés, liquidés par les occupants des postes hiérarchiques dans l'église officielle qui n'est plus qu'une secte et qui fonctionne comme une secte. Comme NS Jésus-Christ l'a prophétisé, pas moins, pas plus.

  • Un évêque ose protester, et dit avoir le soutien de 15 autres évêques anonymes. Pourquoi rester anonyme ? Peur de quoi ? Peur du licenciement ? Manque de virilité ? Cette soumission diffuse me laisse pantois,, et conforte mon pessimisme naturel.
    Quant au denier du culte, la vie m'a appris à favoriser les circuits courts.

  • Vous voulez savoir ce qu'est le MRJC? Allez lire l'article MRJC de Wikipédia et cherchez une trace du christianisme...

  • Comme le dit le Salon Beige, est-il normal que le MRJC reçoive des subventions qd la Marche pour la Vie ne reçoit rien ?
    Scandaleux !

  • Et qui apporte son total soutien à ces "fake cathos" ? Golias bien sûr qui vante le « courage du MRJC »

    Il s’est opposé à « La Marche pour la vie » : le courage du MRJC face aux « chrétiens d’extrême droite » et autres « catholibans »

    http://golias-news.fr/article6670.html

    Les Jeunes Ruraux, qui ne vivent pas à côté du monde mais bien dans le monde, l’ont compris et, avec courage, ont écrit ce que quantité de chrétiens, dans l’Eglise et en-dehors, pensent ; ils ont permis de faire entendre la voix de cet immense cortège qui n’était pas dans les rues de Paris aux côtés des plus vindicatifs, celles et ceux qui souffrent dans leur vie quotidienne de ces prises de positions ultras qui déconsidèrent leurs témoignages et la foi en Jésus mort et ressuscité. Golias soutient pleinement le MRJC et souscrit totalement à ce communiqué. Courage, les jeunes !

  • Les « cathos de gauche » vantent le « courage du MRJC »
    Il s’est opposé à « La Marche pour la vie » : le courage du MRJC face aux « chrétiens d’extrême droite » et autres « catholibans »

    http://golias-news.fr/article6670.html

    Les Jeunes Ruraux, qui ne vivent pas à côté du monde mais bien dans le monde, l’ont compris et, avec courage, ont écrit ce que quantité de chrétiens, dans l’Eglise et en-dehors, pensent ; ils ont permis de faire entendre la voix de cet immense cortège qui n’était pas dans les rues de Paris aux côtés des plus vindicatifs, celles et ceux qui souffrent dans leur vie quotidienne de ces prises de positions ultras qui déconsidèrent leurs témoignages et la foi en Jésus mort et ressuscité. Golias soutient pleinement le MRJC et souscrit totalement à ce communiqué. Courage, les jeunes !

  • Evidemment, Golias apporte un soutien sans faille au MRJC, prétendant représenter "un immense cortège".
    Personnellement je n'ai jamais vu une manif de "chrétiens de gôche" donc difficile de se faire une idée de leur nombre.

    Il s’est opposé à « La Marche pour la vie » : le courage du MRJC face aux « chrétiens d’extrême droite » et autres « catholibans »

    http://golias-news.fr/article6670.html

    "Les Jeunes Ruraux, qui ne vivent pas à côté du monde mais bien dans le monde, l’ont compris et, avec courage, ont écrit ce que quantité de chrétiens, dans l’Eglise et en-dehors, pensent ; ils ont permis de faire entendre la voix de cet immense cortège qui n’était pas dans les rues de Paris aux côtés des plus vindicatifs, celles et ceux qui souffrent dans leur vie quotidienne de ces prises de positions ultras qui déconsidèrent leurs témoignages et la foi en Jésus mort et ressuscité. Golias soutient pleinement le MRJC et souscrit totalement à ce communiqué. Courage, les jeunes !"

  • Eliane, Alexia et Alex font le même commentaire. Sont-ils une seule et même personne?

  • Et toujours RIEN !
    2 février 2018 louisjacquesfrancois

    Bonsoir,

    L’on voudrait enterrer le problème que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Enfin l’Église catholique est à feu et à sang et personne ne bouge, pas un fidèle ne lève le petit doigt ! Sommes-nous anesthésiés par la peur ? Ou en phase terminale ? Ou peut-être déjà mort sans le savoir ?

    Heureusement que des ecclésiastiques de la trempe du Cardinal Léo Raymond BURK veillent! ça nous donne un peu d’espoir que le bateau, rempli d’eau jusqu’à raz bord, puisse se relever de son mauvais pas avant qu’il ne sombre corps et âme, comme le radeau de la méduse.

    Je ne comprends toujours pas que le Vatican laisse faire et ne réagisse pas à ce qui, pour moi, est le scandale de ce début de siècle ! Enfin il s’agit , quand même, de la crédibilité de l’Église Catholique. Comment voulez-vous qu’après ce scandale INIMAGINABLE non dénoncé par le pape, l’on puisse continuer comme si de rien n’était. ça me fait penser à l’égorgement de Père Jacques HAMEL. L’on a tout fait pour étouffer l’affaire ! Enfin, couper la tête à un prêtre de Notre Seigneur JESUS-CHRIST au moment ou il perpétuait la célébration de l’Eucharistie laisse les fidèles de marbre ? La Conférence des Évêques de France jette l’argent du denier du culte par les fenêtres pour soutenir un organisme d’église avec plus 500 000€, par an de « pot de vin », qui se trouve soutenir l’avortement et personne ne bouge? Silence dans les rangs ? Dîtes-moi que je rêve !

    Les encycliques servent à quoi ? A distraire la galerie, pour dire « voyez » l’on a fait quelque chose. Mais si ce « quelque chose » n’est JAMAIS respecté, alors à quoi sert-il ? De même pour les commandements de DIEU, le 5° dit: « Tu ne tueras pas », mais ça doit être dit pour les escargots, car les avortements de bébés n’ont jamais étaient aussi nombreux, nous en sommes à 220 000 par an ! Et les organismes d’Église soutiennent ses avortements AU GRAND JOUR ! Avec la bénédiction de l’Église catholique ? C’est pas possible. Tout simplement PAS POSSIBLE ! Ou alors j’hallucine et alors il faut m’enfermer au plus vite.

    Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Gloire à la SAINTE TRINITE !

    Merci !

    JFL

    8888888


    Le cardinal Burke parle de la confusion et de la division dans l’Eglise dans un nouvel entretien
    2 décembre 2017 18 h 00 min·

    cardinal Burke confusion division Eglise nouvel entretien

    Dans un entretien accordé au Catholic Herald, le cardinal Raymond Burke, l’un des deux survivants parmi les quatre cardinaux qui ont présenté leurs Dubia au pape François à propos de l’Exhortation Amoris laetitia, s’est expliqué sur ce qu’il avait voulu dire en parlant récemment de notre temps comme « réalistement apocalyptique », affirmant que la « confusion, la division et l’erreur au sein de l’Eglise » pouvaient être un signe de la fin des temps. La gravité du ton est saisissante, et les propos – si on veut bien réfléchir à leur sens – sont explosifs. S’exprimant de manière particulièrement directe – de fait, lors de ses entretiens au cours de ces derniers mois, le cardinal Burke paraît de plus en plus disposé à dire clairement le fond de sa pensée – il a souligné dans cet entretien paru jeudi que la confusion et l’erreur touchent « aux enseignements les plus fondamentaux de l’Eglise, par exemple en ce qui concerne le mariage et la famille ».

    « Par exemple, l’idée que des personnes vivant au sein d’une union irrégulière puissent recevoir les sacrements constitue une violation de la vérité à la fois à l’égard de l’indissolubilité du mariage et de la sainteté de l’Eucharistie », a expliqué le cardinal, rappelant l’enseignement de saint Paul sur l’examen de conscience avant de recevoir le Corps du Christ.
    Un nouvel entretien explosif du cardinal Burke

    « Aujourd’hui la confusion dans l’Eglise va encore plus loin, car elle porte sur le fait de savoir s’il y a des actes intrinsèquement mauvais ce qui, évidemment, constitue le fondement même de la loi morale. Lorsque ce fondement commence à être remis en question au sein de l’Eglise, alors, l’ordre de la vie humaine dans son ensemble et l’ordre de l’Eglise elle-même sont en danger », a-t-il déclaré.

    Et d’expliquer : « Il y a donc le sentiment que, dans le monde d’aujourd’hui, fondé sur le sécularisme avec une approche complètement anthropocentrique qui nous fait penser que nous pouvons créer notre propre sens de la vie, de la famille, etc., l’Eglise elle-même semble être dans la confusion. En ce sens-là, on peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. Alors, peut-être, sommes-nous arrivés à la Fin des temps. »

    Après avoir souligné qu’un an après la soumission des Dubia, aucune réponse ni même d’accusé de réception n’était venu du Saint-Père malgré le sérieux des questions posées, le cardinal Burke a refusé d’en dire davantage sur une éventuelle « correction »… « pour le moment ». Quant à sa récente nomination à un poste subalterne à la Signature apostolique, dont il avait naguère la charge, il a souligné que celle-ci est « d’une certaine manière logique » vu ses compétences en droit canonique et spécialement en jurisprudence : « Au-delà, je ne voudrais pas spéculer sur ce que cela peut vouloir dire », a-t-il répondu à une question du journaliste Paolo Gambi.
    La confusion et la division sur le mariage, l’Euchariste, le protestantisme…

    Interrogé sur l’attitude du Vatican à l’égard du protestantisme, et notamment la phrase de Mgr Nunzio Galantino affirmant que la réforme avait été « un événement du Saint Esprit », et des rumeurs à propos d’une commission qui travaille sur une interprétation sacramentelle commune de l’Eucharistie – « Mourrons-nous tous protestants ? », a demandé Gambi –, le cardinal Burke a répondu :

    « Eh bien, je ne vois pas comment on peut dire que la division de l’Eglise a été un acte du Saint Esprit. Cela ne veut tout simplement rien dire. Et je ne sais pas quelle est la nature de cette commission, mais il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. »

    On notera que le cardinal ne nie pas l’existence d’une commission…

    A propos des célébrations liturgiques plus ou moins expérimentales, interrogé sur le fait de savoir si cette « nouvelle façon de célébrer la messe est une conséquence nécessaire de Vatican II », le cardinal Burke a répondu :

    « La forme précise du rite révisé de la messe n’est pas une conséquence nécessaire du concile Vatican II. En fait, la réforme du rite de la messe telle qu’elle a été mise en œuvre n’a pas suivi de manière aussi fidèle qu’elle l’aurait dû ce que le concile Vatican II nous a enseigné et ce qu’il voulait. C’est pourquoi nous parlons aujourd’hui d’une “réforme de la réforme” : en d’autres termes, nous devons réexaminer de quelle manière le rite de la messe peut-être réformé de manière plus fidèle selon le Concile.

    « Certainement, le Concile a ordonné quelques réformes du rite de la messe. Cependant, certains ont condamné la réforme parce qu’elle a été mise en œuvre de manière trop violente, d’une certaine manière, de telle sorte que tant d’aspects en ont été enlevés qu’il était difficile de voir la continuité entre les rites d’avant et après le Concile. Evidemment, cette continuité est essentielle, parce que le rite de la messe nous est parvenu depuis les premiers siècles chrétiens comme une réalité organique vivante ; on ne peut pas avoir une “nouvelle” messe au sens d’un rite totalement nouveau de la messe. Il nous faut d’une certaine manière exprimer la tradition apostolique telle qu’elle nous est parvenue. »
    Le cardinal Burke rappelle que la célébration du rite selon la forme extraordinaire est « normale »

    Paolo Gambi pose alors la question : « Est-il possible aujourd’hui de demander la liturgie traditionnelle et de ne pas être considéré, pour cette raison, comme un “ennemi” du pape François, voire de l’Eglise tout entière ? »

    Le cardinal Burke répond : « Oui ; en réalité, la célébration des deux formes du rite romain – la forme la plus ancienne traditionnelle, et la forme ordinaire – doit être considérée comme normale dans l’Eglise. Depuis le Motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI en 2007, les prêtres sont libres de célébrer la forme extraordinaire. Il ne doit donc y avoir aucune raison de croire que la célébration de la forme extraordinaire du rite romain est le signe de ce qu’une personne soit d’une façon ou d’une autre quelqu’un qui proteste contre le pape ou qui serait son ennemi. »

    Evoquant le cas de Mgr Fonlupt de Rodez qui avait intégré des éléments hindous dans une messe d’ordination sacerdotale – et ce à deux reprises, en juin dernier comme nous le rapportions en juin dernier, et déjà en décembre 2012 – Paolo Gambi demande ce qui peut encore nous garder dans l’unité.
    Mgr Fonlupt a-t-il rompu la communion avec l’Eglise ?

    Réponse du cardinal : « Mieux que “ce” qui peut nous garder dans l’unité il faut parler de “qui”. Celui qui nous maintient dans l’unité est Jésus-Christ, qui vient à nous par la tradition ininterrompue de l’Eglise, dans son enseignement, son culte sacré, sa discipline et son gouvernement. Je n’ai pas entendu parler de l’épisode auquel vous faites allusion, mais un évêque qui prétend ordonner un prêtre selon un rite étranger a rompu la communion avec l’Eglise. »

    A propos de la situation de l’Ordre de Malte le cardinal Burke a rappelé qu’il en a été de fait écarté : « Le pape a annoncé que son seul représentant auprès de l’Ordre est l’archevêque Mgr Becciu. Il m’a laissé le titre de “cardinal patron” mais je n’ai actuellement aucune fonction. Par conséquent je ne reçois aucune communication que ce soit de la part de l’Ordre de Malte ou du Pape. »

    Pour finir, Paolo Gambi s’est autorisé une frivolité : « Pardonnez-moi de poser une dernière question bête : quelle serait votre première action si vous étiez élu pape ? » La réponse a fusé : « Je ne crois pas qu’il existe une quelconque menace de cela. Je crois, sans me référer à moi-même, que la première chose que n’importe quel pape doit faire est simplement de faire une profession de foi avec l’Eglise tout entière, en tant que vicaire du Christ sur terre. La plupart des papes l’ont fait, la plupart du temps à travers une première lettre encyclique, comme celle de saint Pie X, l’encyclique E Supremi. De même, Redemptor hominis de saint Jean-Paul II est une sorte de profession de foi, qui rappelle une nouvelle fois que l’Eglise est le Corps du Christ, que l’Eglise appartient au Christ et que nous sommes tous obéissants à son service. »

    Traduction par
    Jeanne Smits
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  • @ louis JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD
    "Je ne comprends toujours pas que le Vatican laisse faire et ne réagisse pas "
    Du calme, du calme! C'est bien de s'indigner, mais de là à dire que personne ne réagit, vous en donnez le contre-exemple vous même en reproduisant l'entretien du cardinal Burke.
    Ce que vous ne comprenez pas, c'est que le Vatican est infiltré par les ennemis de l'Eglise qui neutralisent ceux qui veulent rester catholiques. Avec tout le pouvoir que leur donne leur position hiérarchique et l'appui des financiers et des médias anti-catholiques.
    Ce que vous ne comprenez pas, c'est que vous ne trouverez pas les saines réactions des véritables catholiques dans la "Libre Belgique", "l'Im-Monde", "le Figaro", "La Croix", "Golias". etc...Jetez votre télé à la déchetterie, brulez votre journal quotidien. Ne pas être informé de ces saines réactions, ne veut pas dire qu'elles n'existent pas. Cherchez-les....

  • « C’est à leurs actes que vous les reconnaîtrez ! »
    3 février 2018 Laisser un commentaire Modifier

    Bonjour,

    Il n’y a pas photo !

    Celui qui occupe la charge d’évêque dans le diocèse de Séez, Monsieur Jacques HABERT est un suppôt de Satan .

    Vous me direz que c’est une grave accusation proférée par un catholique pratiquant contre un « évêque » en fonction. C’est exact et je l’assume dans son intégralité.

    Ce monsieur, alors qu’il venait tout juste d’être mis (vers 2010) en place par le Pape Benoît XVI et que ce dernier venait de demander que l’on organise une prière Mondiale pour lutter contre ce fléau de l’Avortement pour soutenir la Vie de la conception à la mort naturelle, ce monsieur commençait à manifester son soutien à l’Avortement.

    En ce temps de 2010, j’ai écris à Monsieur Jacques HABERT pour lui demander que l’on organise 24 Heures de Jeûne, Prière et Aumône dans une église de Flers de l’Orne (Orne). Je suis toujours à attendre sa réponse.

    J’ai donc pris l’initiative d’organiser cette réunion de prière dans l’église des Tourailles (Orne), non sans difficulté d’ailleurs, car le prêtre était « retissant » à ce rassemblement, craignant sans doute que je n’y organise un meeting politique.

    Je tiens à disposition le compte-rendu de l’événement. Vous pouvait me le demander en me passant un e mail à :

    louis.jacquesfrancois@sfr.fr.

    Plus tard, ce même monsieur est venu « célébrer » une messe à Flers de l’Orne, ou je me trouvais. En fin de messe, alors qu’ « Ite missa est » avait été prononcé, j’ai entonné un Salve Regina et les foudres se sont abattues sur moi:

    L’organiste a essayé de couvrir ma voix en faisant, volontairement, des fausses notes et a augmenté le son de son instrument pour essayer de couvrir ma voix !
    Un sbire de l’ « évêque » est venu vers moi et a essayé de me faire taire en me prenant les deux poignets en les serrant très forts. Pas de chance pour lui je finissais juste de chanter le cantique.

    C’est ce même « Monseigneur », qui est responsable de la jeunesse rurale à qui l’Eglise Catholique distribue plus de 500 000€, par an, le Mouvement Rural de la Jeunesse « Catholique », le fameux MRJC qui soutient l’Avortement, cet « évêque » n’a pas de mot pour encenser ce mouvement! Vous m’avez compris la boucle est bouclée. L’Église Catholique est en pleine décadence. Et le pape actuel ferme les yeux, ou il est aveugle ce qui autre chose. Si c’est le cas je m’en excuse auprès de lui, mais dans ce cas qu’il remette sa charge de pape, comme l’a fait son prédécesseur Benoît XVI.

    L’article reproduit ci-dessous et tiré du Blog: « Le Grand Réveil » illustre très bien la situation de l’église catholique actuelle. Il ne peut se passer, dans cet « Église catholique » que des choses graves très graves.

    Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Gloire à la SAINTE TRINITE !

    Merci !

    JFL

    8888888


    2 février 2018

    Les témoins de Marie

    On a beaucoup parlé ici des deux témoins de l’Apocalypse, mais sans suffisamment insister sur une de leurs caractéristiques principales : la dévotion à Marie.
    Or c’est ainsi que l’on peut distinguer un vrai témoin d’un faux témoin. C’est ainsi que l’on peut savoir si une personne est résolument sur le chemin du salut. Car il est certain qu’outre la fidélité à la foi de leurs pères, c’est à dire la persistance en une foi non dévoyée par le modernisme de l’Eglise issue du concile Vatican II, tous les témoins se caractérisent par une grande dévotion envers la Très Sainte Mère de Dieu.
    Les témoins de l’Apocalypse sont deux car ces deux personnages figurent le clergé d’une part, et les fidèles d’autre part. Cette dualité peut symboliser aussi la loi et les prophètes (Hénoch et Elie).

    Tous ont compris que l’arche moderne capable de nous préserver du déluge du mal que nous vivons, c’était la Sainte Vierge, l’arche de la nouvelle alliance, le refuge des pécheurs, le secours des chrétiens et de tous les cœurs cherchant sincèrement Jésus-Christ comme planche unique de salut.

    Ces témoins, à la Salette la Sainte Vierge leur a donné un autre nom : les apôtres des derniers temps. Il s’agit de la même population, des mêmes personnes.
    Un siècle avant cette apparition, un très grand saint de l’Eglise catholique, saint Louis-Marie Grignon de Montfort, avait décrit ces apôtres des derniers temps dans un ouvrage magnifique, le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, où il explique également en quoi et pourquoi la Très Sainte Vierge Marie sera la clé de la fin des temps.
    La clé de la Porte du ciel, la clé de la libération, la clé du plan divin de sauvegarde du petit reste et d’éradication du mal (le démon) et de ceux qui font le mal.


    La dévotion à Marie, clé du salut

    Voici donc de larges extraits de cet ouvrage, car saint Louis-Marie Grignon de Montfort exprime bien mieux que nous les secrets du plan divin concernant les conditions de la Parousie.
    (Tous les extraits sont en italique – les autres textes sont mes commentaires)

    « Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père; Il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
    Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

    « Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la Mer: il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie.
    Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.

    Dieu le Fils a communiqué à sa mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables ; et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces ; c’est son canal mystérieux ; c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.

    Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède ; en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces ; et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales ; car telle a été la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; ainsi sera enrichie, élevée et honoré du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Église et des saints Pères. »

    « Comme dans la génération naturelle et corporelle, il y a un père et une mère ; de même, dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu, et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère, et qui n’a pas Marie pour mère n’a pas Dieu pour Père ; c’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques, etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont point Marie pour mère ; car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie. »

    « Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme ; et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires. »
    Oui, la fin des temps sera une époque caractérisée par une impressionnante dévotion mariale. Or depuis le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, et grâce aussi aux grandes apparitions mariales comme Lourdes ou Fatima, la dévotion mariale n’a jamais été aussi développée et présente dans le monde entier. Voilà un signe fort.
    De même, chez l’ennemi, on note une grande expansion des mouvements protestants, notamment les chrétiens évangéliques, qui n’ont aucun culte ni aucun amour pour la Sainte Vierge mais de l’indifférence, quand ce n’est pas de la haine.

    « Le docte et pieux Suarez, de la Compagnie de Jésus, le savant et dévot Juste Lipse, docteur de Louvain, et plusieurs autres, ont prouvé invinciblement, en conséquence des sentiments des Pères. entre autres de saint Augustin, de saint Éphrem diacre d’Édesse, de saint Cyrille de Jérusalem, de saint Germain de Constantinople, de saint jean de Damas, de saint Anselme, saint Bernard, saint Bernardin, saint Thomas et saint Bonaventure, que la dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et que c’est une marque infaillible de réprobation, au sentiment même d’Oecolampade et de quelques autres hérétiques, de n’avoir pas de l’estime et de l’amour pour la sainte Vierge; et qu’au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »


    La fin du monde et les apôtres des derniers temps

    « J’ai dit que cela arriverait particulièrement à la fin du monde, et bientôt, parce que le Très-Haut avec sa sainte Mère doivent se former de grands saints qui surpasseront autant en sainteté la plupart des autres saints, que les cèdres du Liban surpassent les petits arbrisseaux, comme il a été révélé à une sainte âme dont la vie a été écrite par Mr de Renty.

    Ces grandes âmes, pleines de grâce et de zèle, seront choisies pour s’opposer aux ennemis de Dieu qui frémiront de tous côtés; et elles seront singulièrement dévotes à la Très Sainte Vierge, éclairées par sa lumière, nourries de son lait, conduites par son esprit, soutenues par son bras et gardées sous sa protection ; en sorte qu’elles combattront d’une main et édifieront de l’autre : d’une main, elles combattront, renverseront, écraseront les hérétiques avec leurs hérésies, les schismatiques avec leurs schismes, les idolâtres avec leurs idolâtries, et les pécheurs avec leurs impiétés; et de l’autre main, elles édifieront le temple du vrai Salomon et la mystique cité de Dieu, c’est-à-dire la Très Sainte Vierge, appelée par les saints pères le temple de Salomon et la cité de Dieu. Ils porteront tout le monde, par leurs paroles et leurs exemples, à sa véritable dévotion ; ce qui leur attirera beaucoup d’ennemis, mais aussi beaucoup de victoires et de gloire pour Dieu seul. C’est ce que Dieu a révélé à saint Vincent Ferrier, grand apôtre de son siècle, comme il l’a suffisamment marqué dans un de ses ouvrages. »

    « C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. Marie n’a presque point paru dans le premier avènement de Jésus-Christ, afin que les hommes, encore peu instruits et éclairés sur la personne de son Fils, ne s’éloignassent pas de la personne de son Fils, en s’attachant trop fortement et trop grossièrement à elle. »
    « Dans le second avènement de Jésus-Christ, Marie doit être connue et révélée par le Saint-Esprit, afin de faire par elle connaître, aimer et servir Jésus-Christ. Les raisons qui ont porté le Saint-Esprit à cacher son épouse pendant sa vie, et à ne la révéler que bien peu depuis la prédication de l’Évangile, ne subsistent plus. »



    « Dieu veut donc révéler et découvrir Marie, le chef-d’œuvre de ses mains, dans ces derniers temps :

    1) parce qu’elle s’est cachée dans ce monde et s’est mise plus bas que la poussière par sa profonde humilité, ayant obtenu de Dieu, de ses apôtres et évangélistes, qu’elle ne fût point manifestée ;

    2) parce qu’étant le chef-d’œuvre des mains de Dieu, aussi bien ici-bas par la grâce que dans le ciel par la gloire, il veut en être glorifié et loué sur la terre par les vivants ;

    3) comme elle est l’aurore qui précède et découvre le Soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être reconnue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit ;

    4) étant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière ;

    5) étant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes, qui doivent éclater en sainteté, doivent le trouver; celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est-à-dire Jésus-Christ qui est la voie, la vérité et la vie; mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse, car on ne cherche ni on ne désire un objet inconnu : il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la très sainte Trinité ;

    6) Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce, dans ces derniers temps : en miséricorde, pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l’Église catholique; en force, contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leur seront contraires; et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ, qui combattront pour ses intérêts ;

    7) enfin, Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu’il a peu de temps, et moins que jamais, pour perdre les âmes, redoublera tous les jours ses efforts et ses combats ; Il suscitera bientôt de nouvelles persécutions, et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu’il a plus de peine que les autres à surmonter. »


    Description des apôtres des derniers temps

    « Mais qui seront ces serviteurs, esclaves et enfants de Marie ?
    Ce seront un feu brûlant, ministres du Seigneur qui mettront le feu de l’amour divin partout ; ce seront sicut sagittae in manu potentis, «des flèches aiguës dans la main de la puissante Marie,» pour percer ses ennemis. »

    « Ce seront des enfants de Lévi, bien purifiés par le feu de la grande tribulation, et bien collés à Dieu, qui porteront l’or de l’amour dans le cœur, l’encens de l’oraison dans l’esprit, et la myrrhe de la mortification dans le corps ; et qui seront partout la bonne odeur de Jésus-Christ aux pauvres et aux petits, tandis qu’ils seront une odeur de mort aux grands, aux riches et aux orgueilleux mondains. »
    (les enfants de Lévi signifie : les prêtres)

    « Ce seront des nuées tonnantes et volantes par les airs au moindre souffle du Saint-Esprit, qui, sans s’attacher à rien, ni s’étonner de rien, ni se mettre en peine de rien, répandront la pluie de la parole de Dieu et de la vie éternelle ; ils tonneront contre le péché, ils gronderont contre le monde, ils frapperont le diable et ses suppôts ; et ils perceront d’outre en outre, pour la vie ou pour la mort, avec leur glaive à deux tranchants de la parole de Dieu, tous ceux auxquels ils seront envoyés de la part du Très-Haut.

    Ce seront des apôtres véritables des derniers temps, à qui le Seigneur des vertus donnera la parole et la force pour opérer des merveilles et remporter des dépouilles glorieuses sur ses ennemis ; ils dormiront sans or ni argent, et qui plus est, sans soin, « au milieu des autres prêtres, ecclésiastiques et clercs », inter medios cleros, et cependant auront les ailes argentées de la colombe pour aller, avec la pure intention de la gloire de Dieu et du salut des âmes, où le Saint-Esprit les appellera; et ils ne laisseront après eux, dans les lieux où ils auront prêché, que l’or de la charité qui est l’accomplissement de toute la loi.

    Enfin nous savons que ce seront de vrais disciples de Jésus-Christ, qui, marchant sur les traces de sa pauvreté, humilité, mépris du monde et charité, enseigneront la voie étroite de Dieu dans la pure vérité, selon le saint évangile et non selon les maximes du monde, sans se mettre en peine ni faire acception de personne, sans épargner, écouter ni craindre aucun mortel, quelque puissant qu’il soit.

    Ils auront dans leur bouche le glaive à deux tranchants de la parole de Dieu ; ils porteront sur leurs épaules l’étendard ensanglanté de la Croix, le Crucifix dans la main droite, le chapelet dans la gauche, les sacrés noms de Jésus et de Marie sur leur cœur, et la modestie et mortification de Jésus-Christ dans toute leur conduite.

    Voilà de grands hommes qui viendront : mais Marie sera là par ordre du Très-Haut, pour étendre son empire sur celui des impies, idolâtres et mahométans. Mais quand et comment cela sera-t-il ?… Dieu seul le sait ; c’est à nous de nous taire, de prier, de soupirer et d’attendre. »

    Bonne question : quand et comment cela sera-t-il ?
    Tout ce que je puis dire à ce stade, c’est que ces hommes et ces femmes sont prêts ; chacun avec ses faiblesses et défauts, ne se reconnaissant pas forcément dans cette description un peu idyllique, mais participant sur le fond et dans le cœur à tout ce qui a été dit. Ils ont été purifiés durant les 60 ans de tribulations que nous venons de vivre, les 60 ans de l’Eglise au sépulcre, où à la fin tout le monde la croit morte, mais elle dort… il ne reste plus que la Résurrection des témoins avant de basculer dans la 7ème et dernière période, celle de la chute de Babylone et du jugement dernier.
    La fameuse fin du monde; du monde mais pas de la terre. Patience, ce temps est désormais très très proche…



    A la Salette, la Sainte Vierge a fait une description des apôtres des derniers temps proche de celle de saint Louis-Marie, venant confirmer par là les propos de son champion :
    « J’appelle les Apôtres des Derniers Temps , les fidèles disciples de Jésus qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l’humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l’oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur.
    Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus. Combattez , enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le Temps des temps, la Fin des fins.
    L’Eglise sera éclipsée , le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enoch et Elie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu ; et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; elles feront de grand progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. »

    Dans ce passage, la Sainte Vierge semble dissocier les apôtres des derniers temps des deux témoins Enoch et Elie. En réalité, c’est un principe biblique courant de répéter ce qui précède avec de nouvelles précisions. Il est important de noter que les deux témoins sont cités juste après la fameuse phrase « l’Eglise sera éclipsée« , ce qui correspond exactement à l’Apocalypse, où la sixième période est celle de l’extinction de l’Eglise, qui se termine par la mort des témoins. Leur « résurrection » sera le coup d’envoi de cette prédication finale décrite ici comme un peu plus haut par saint Louis-Marie.
    Il y a donc une certaine chronologie dans le texte de la Sainte Vierge : durant le règne de l’Antéchrist, les apôtres des derniers temps sont ceux qui résistent par leur foi aux séductions diaboliques : c’est la première partie. Ils forment probablement l’Eglise réelle, celle de la Tradition, éclipsée par la fausse, celle située à Rome et issue du concile Vatican II. Puis une fois que le monde a pris conscience de cet anéantissement de l’Eglise, après cette période de mort latente, on comprend que ces apôtres étaient tout simplement les deux témoins Hénoch et Elie, les seuls à s’opposer à l’Antéchrist et à condamner ses erreurs diaboliques. Ce que nous faisons ici tous les jours sur ce blog, avec bien d’autres évidemment.
    Un dernier point : on comprend par ces propos que l’Antéchrist a un rapport direct avec l’Eglise car la Sainte Vierge associe avec cette période et ce personnage les notions de foi, d’Eglise, d’éclairage des âmes, de condamnation d’erreurs diaboliques… on ne parle pas ici de la société civile, donc s’il est question d’erreurs diaboliques que doivent condamner des gens qui ont conservé la vraie lumière de la foi, c’est qu’elles se situent dans l’Eglise. CQFD. Toute l’histoire des 60 dernières années est concentrée dans ces quelques lignes, et il s’agit, rappelons-le, du « temps des temps, la fin de la fin« .
    Quand les hommes comprendront-ils que pour Dieu le pire n’est pas de voir une civilisation s’enfoncer dans la débauche ou la violence, c’est de voir que son œuvre, son Eglise, n’assure plus sa mission salvatrice des âmes et enseigne l’erreur et les hérésies !
    Une telle situation était d’ailleurs si inimaginable qu’aucun des grands auteurs, Pères de l’Eglise, théologiens, exégètes, jusqu’au XXè siècle, n’avait pas un instant envisagé que l’Eglise soit infiltrée par l’ennemi ! Ils voyaient une Eglise persécutée, réduite à la dernière extrémité, vidée de ses membres, assaillie de toutes parts, mais sûrement pas que l’Antéchrist naisse en son sein, y répande son poison et en prenne la tête !


    Pourquoi faut-il passer par Marie pour aller à Jésus ?

    « Par notre dévotion, on offre et on consacre tout ce qu’on est et tout ce qu’on possède à la très sainte Vierge, afin que Notre Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.

    De plus, c’est une pratique d’une grande humilité que Dieu aime par-dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu ; Dieu résiste aux superbes, et donne sa grâce aux humbles ; si vous vous abaissez, vous croyant indigne de paraître devant lui et de vous approcher de lui, il descend, il s abaisse pour venir à vous pour se plaire en vous, et pour vous élever malgré vous.

    Tout le contraire, quand on s’approche hardiment de Dieu sans médiateur, Dieu s’enfuit, on ne peut l’atteindre. Oh! qu’il aime l’humilité du cœur ! C’est à cette humilité qu’engage cette pratique de dévotion, puisqu’elle apprend à n’approcher jamais par soi-même de Notre Seigneur, quelque doux et miséricordieux qu’il soit, mais à se servir toujours de l’intercession de la Sainte Vierge, soit pour paraître devant Dieu, soit pour lui parler, soit pour l’approcher, soit pour lui offrir quelque chose, soit pour s’unir et consacrer à lui. »

    « Elle présente nos bonnes œuvres à Jésus-Christ, car elle ne garde rien de ce qu’on lui présente pour soi, en dernière fin ; elle renvoie tout à Jésus fidèlement. Si on lui donne, on donne nécessairement à Jésus ; si on la loue, si on la glorifie, aussitôt elle loue et glorifie Jésus. »

    Et l’essentiel :
    « Cette dévotion est un moyen assuré pour aller à Jésus-Christ, parce que le propre de la Sainte Vierge est de nous conduire sûrement à Jésus-Christ, comme le propre de Jésus-Christ est de nous conduire sûrement au Père éternel. »

    Et voici le secret de la fin des temps exprimé par st Louis-Marie :

    « Et si mon aimable Jésus, dans sa gloire, vient une seconde fois sur la terre, comme il est certain, pour y régner, il ne choisira point d’autre voie de son voyage que la divine Marie, par laquelle il est si sûrement et parfaitement venu la première fois. La différence qu’il y aura entre la première et la dernière venue, c’est que la première a été secrète et cachée, et que la seconde sera glorieuse et éclatante ; mais toutes deux parfaites, parce que toutes deux seront par Marie. Hélas ! voici un mystère qu’on ne comprend pas. »


    Il est impossible de pactiser avec les ennemis de Marie

    La dévotion que décrit magnifiquement saint Louis-Marie Grignon de Montfort est unanimement partagée par l’ensemble de l’Eglise catholique, et confirmée par une liturgie qui accorde à juste titre une grande place à la Mère de Dieu.

    Par conséquent, on est en droit de s’interroger quand le Vatican affiche une volonté ferme de renouer avec les ennemis de Marie, à savoir les protestants !
    Comment peut-on pactiser avec les ennemis de Marie ?
    Comment peut-on vouloir s’entendre et parvenir à la pleine communion avec des gens qui ne croient pas en la Transsubstantiation, c’est à dire le sacrement que tout le monde nous envie parce qu’il est LA PREUVE de l’origine divine de l’Eglise ? En effet, quelle est la religion qui a la prétention de faire venir Dieu en personne à chaque célébration ? Aucune sauf la nôtre. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas une idée humaine mais un commandement divin, et que seul le vrai Dieu peut être à l’origine d’un tel mystère tout en restant crédible.

    Les protestants, rappelons-le, ne donnent pas la même signification que nous au mot Eucharistie, car ils ne renouvellent pas le mystère de la Rédemption à chaque messe, et ne croient pas en la Présence Réelle. Il n’y a donc pas de consécration dans leurs célébrations. D’autre part, ils n’accordent pas non plus de culte à la Sainte Vierge et lui refusent tout hommage et surtout tout amour.
    Ces deux attitudes (et bien d’autres) sont des signes évidents, surtout après ce qui a été développé dans les pages précédentes, de l’ignominie de l’hérésie luthérienne et de son rejet par Dieu, parce que leurs hommages sont semblables à ceux de Caïn.

    Alors comment peut-on expliquer que le pape François fut le premier pontife de l’histoire de l’Eglise à se rendre officiellement à la commémoration des 500 ans de la Réforme luthérienne, le 31 octobre 2016 en Suède ?
    Comment ne pas y voir le signe, non seulement d’un acte gravissime et sacrilège vis à vis de Dieu, mais bien une trahison en bonne et due forme du catholicisme ?
    Comment ne pas y voir la patte de la bête, et la signature de son arrêt de mort à brève échéance ?

    Surtout que ce jour-là, le pape François s’est engagé en signant une déclaration commune avec la Fédération luthérienne mondiale (une signature est un engagement, un contrat ! Tout juriste vous l’expliquera) dans laquelle il déclare que « nous avons appris que ce qui nous unit est plus grand que ce qui nous divise » et que nous catholiques, « sommes profondément reconnaissants pour les dons spirituels et théologiques reçus à travers la Réforme. »
    Compte tenu de ce que je viens d’expliquer, soit le pape François est un ignorant complet de la théologie luthérienne, soit c’est un traître doublé d’un fourbe.
    Surtout qu’il affiche clairement que l’objectif est d’atteindre la pleine communion : « nous cherchons à lever les obstacles persistants qui nous empêchent d’atteindre la pleine unité. Le Christ désire que nous soyons un, afin que le monde croie. »
    Le texte est publié en français sur le site du Vatican ; il suffit d’aller le consulter pour vérifier que je n’ai pas isolé des phrases pour en modifier le sens : non, le pape indique réellement et sans ambages qu’il compte parvenir à la pleine unité avec les ennemis de Marie !

    De même, et c’est excessivement grave, le pape ne cache pas que cette unité passe par l’élaboration d’une Eucharistie commune :
    « Beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité. (…) Nous désirons ardemment que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie. C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques. »
    Or personne n’ignore qu’il n’y a pas de Transsubstantiation dans les cérémonies protestantes ; d’autre part, en 50 ans de dialogue interreligieux et d’œcuménisme, on a pu constater QUI faisait des efforts, assouplissait sa position, faisait des concessions, présentait des excuses, reniait son passé, remettait en cause des dogmes fondamentaux (« hors de l’Eglise point de salut » par exemple) : toujours les mêmes , toujours les catholiques, jamais ceux d’en face. Plus nous sommes faibles, plus ils sont forts ; plus nous nous abaissons à accepter leurs revendications, plus ils sont exigeants sans jamais la moindre contrepartie. Ce fut constaté avec les juifs, avec les musulmans, avec les protestants… Alors quelle sera la forme de cette cérémonie œcuménique en préparation ? Encore une trahison : ce sera la fin de la Transsubstantiation.

    Pourtant, en Jean 6:54, Jésus affirme que la Sainte Communion est nécessaire au salut : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. » Or c’est dans ce sacrement et exclusivement via la Transsubstantiation, que s’effectue cette transformation mystique.
    Par conséquent, s’engager à la pleine communion avec les protestants est chose impossible et indiquer que cette unité passe par une « Eucharistie » commune est encore plus impossible.
    Cette fois-ci, l’Eglise s’est engagée dans un processus irréversible qui mènera à très court terme à sa destruction, car Dieu ne peut se contredire : si la Sainte Communion est nécessaire au salut, l’homme ne peut changer la Sainte Messe et surtout supprimer la Présence Réelle. Déjà l’annoncer constitue une faute majeur, si majeure que Dieu ne devrait pas les laisser aller jusqu’au terme de leurs intentions.



    D’ailleurs, le cardinal Burke, donc un des plus hauts dignitaires de l’Eglise, dans un entretien accordé au Catholic Herald en novembre 2017 nous rejoint sur ce rapprochement avec les luthériens :
    « Il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. »

    Dans ce même entretien, le cardinal s’est exprimé à mots couverts sur ses inquiétudes concernant la très grave dérive de l’Eglise : « l’Eglise elle-même semble être dans la confusion. En ce sens-là, on peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. Alors, peut-être, sommes-nous arrivés à la Fin des temps. »

    C’est un prélat conciliaire… ce qui veut dire que l’ignominie du pontificat de François est tellement visible que même les défenseurs de Vatican II comprennent enfin la situation réelle : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette), qui fait écho au « il nous faut un pape selon nos besoins » de la haute franc-maçonnerie. Oui nous y sommes, inutile d’attendre encore.
    Conclusion : le secret du 13 octobre

    Le secret de Marie fut donné par saint Louis-Marie Grignon de Montfort deux siècles avant Fatima :
    « On ne peut approcher de Jésus que par Marie. »
    « C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu dans le monde, et c’est aussi par elle qu’Il doit régner dans le monde. »
    « Elle l’a mis au monde la première fois, elle le fera éclater en puissance et en gloire la seconde fois. »

    En 1917 Marie a inauguré ce qui sera le SIECLE MARIAL, préparé par le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, par les pontificats de Léon XIII et Pie X, par le dogme de l’Assomption en 1950 et par un cycle d’apparitions mariales exceptionnel qui commence à la rue du Bac en 1830 et s’achève à Fatima en 1917.
    Jamais le monde n’a autant prié la Sainte Vierge et ne lui a autant exprimé sa reconnaissance qu’au XXème siècle. Il y a toujours un contrepoids à la puissance de Satan ; pour le siècle décisif, pour celui de l’Antéchrist et du règne sans partage de Satan sur le monde, il y aura en même temps la plus puissante protection que les hommes puissent souhaiter : celle VISIBLE de la Vierge Marie.
    Marie précède son divin Fils, tout ce qu’elle fait a pour but la gloire de Jésus-Christ : la victoire de Marie est en Jésus-Christ, c’est SON FILS qui est SA VICTOIRE.

    On l’a compris : l’Eglise est plus qu’au bord du précipice, par son rapprochement affiché avec les ennemis de Marie et de Dieu, elle a franchi la dernière ligne rouge. Après bien des trahisons, annoncer sereinement qu’elle a l’intention de virer Notre-Seigneur des autels, de supprimer la Présence Réelle donc de virer Dieu !!!, sera sa dernière ignominie. Nous savons dorénavant que plus rien ne s’oppose à l’intervention de la justice divine.

    Le rôle précurseur de Marie va trouver son accomplissement dans la très prochaine résurrection des témoins. La Femme dans le ciel du 23 septembre 2017 et de Pontmain 2018 (147 ans), et des 80 ans de l’Aurore boréale du 26 janvier 2018, nous a délivré un message fort : le temps des tribulations est terminé, la purification des justes est arrivée à son terme en cette fête de la Purification de Marie et de la Présentation de Jésus au temple.
    Désormais, place à son Fils (« Mon Fils se laisse toucher« ), au bras de la justice, sus à la bête !



    Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Les témoins de Marie

    Illustration : Notre-Dame du Chef du pont, patronne de la ville de La Flèche (72).
    Le roi saint Louis vint s’incliner devant cette statue, alors récente, le 15 mai 1230.
    C’est en priant devant cette statue que le 2 février 1630, Jérôme le Royer de la Dauversière reçut l’inspiration divine de fonder une congrégation de religieuses hospitalières à la Flèche (les hospitalières de saint Joseph), ainsi que de fonder la colonie de Montréal.

  • Désolé, erreur à l'envoi de ce commentaire;
    Vous me prenez pour qui ?
    Merci
    JFL

  • « C’est à leurs actes que vous les reconnaîtrez ! »
    3 février 2018 Laisser un commentaire Modifier

    Bonjour,

    Il n’y a pas photo !

    Celui qui occupe la charge d’évêque dans le diocèse de Séez, Monsieur Jacques HABERT est un suppôt de Satan .

    Vous me direz que c’est une grave accusation proférée par un catholique pratiquant contre un « évêque » en fonction. C’est exact et je l’assume dans son intégralité.

    Ce monsieur, alors qu’il venait tout juste d’être mis (vers 2010) en place par le Pape Benoît XVI et que ce dernier venait de demander que l’on organise une prière Mondiale pour lutter contre ce fléau de l’Avortement pour soutenir la Vie de la conception à la mort naturelle, ce monsieur commençait à manifester son soutien à l’Avortement.

    En ce temps de 2010, j’ai écris à Monsieur Jacques HABERT pour lui demander que l’on organise 24 Heures de Jeûne, Prière et Aumône dans une église de Flers de l’Orne (Orne). Je suis toujours à attendre sa réponse.

    J’ai donc pris l’initiative d’organiser cette réunion de prière dans l’église des Tourailles (Orne), non sans difficulté d’ailleurs, car le prêtre était « retissant » à ce rassemblement, craignant sans doute que je n’y organise un meeting politique.

    Je tiens à disposition le compte-rendu de l’événement. Vous pouvait me le demander en me passant un e mail à :

    louis.jacquesfrancois@sfr.fr.

    Plus tard, ce même monsieur est venu « célébrer » une messe à Flers de l’Orne, ou je me trouvais. En fin de messe, alors qu’ « Ite missa est » avait été prononcé, j’ai entonné un Salve Regina et les foudres se sont abattues sur moi:

    L’organiste a essayé de couvrir ma voix en faisant, volontairement, des fausses notes et a augmenté le son de son instrument pour essayer de couvrir ma voix !
    Un sbire de l’ « évêque » est venu vers moi et a essayé de me faire taire en me prenant les deux poignets en les serrant très forts. Pas de chance pour lui je finissais juste de chanter le cantique.

    C’est ce même « Monseigneur », qui est responsable de la jeunesse rurale à qui l’Eglise Catholique distribue plus de 500 000€, par an, le Mouvement Rural de la Jeunesse « Catholique », le fameux MRJC qui soutient l’Avortement, cet « évêque » n’a pas de mot pour encenser ce mouvement! Vous m’avez compris la boucle est bouclée. L’Église Catholique est en pleine décadence. Et le pape actuel ferme les yeux, ou il est aveugle ce qui autre chose. Si c’est le cas je m’en excuse auprès de lui, mais dans ce cas qu’il remette sa charge de pape, comme l’a fait son prédécesseur Benoît XVI.

    L’article reproduit ci-dessous et tiré du Blog: « Le Grand Réveil » illustre très bien la situation de l’église catholique actuelle. Il ne peut se passer, dans cet « Église catholique » que des choses graves très graves.

    Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Gloire à la SAINTE TRINITE !

    Merci !

    JFL

    8888888


    2 février 2018

    Les témoins de Marie

    On a beaucoup parlé ici des deux témoins de l’Apocalypse, mais sans suffisamment insister sur une de leurs caractéristiques principales : la dévotion à Marie.
    Or c’est ainsi que l’on peut distinguer un vrai témoin d’un faux témoin. C’est ainsi que l’on peut savoir si une personne est résolument sur le chemin du salut. Car il est certain qu’outre la fidélité à la foi de leurs pères, c’est à dire la persistance en une foi non dévoyée par le modernisme de l’Eglise issue du concile Vatican II, tous les témoins se caractérisent par une grande dévotion envers la Très Sainte Mère de Dieu.
    Les témoins de l’Apocalypse sont deux car ces deux personnages figurent le clergé d’une part, et les fidèles d’autre part. Cette dualité peut symboliser aussi la loi et les prophètes (Hénoch et Elie).

    Tous ont compris que l’arche moderne capable de nous préserver du déluge du mal que nous vivons, c’était la Sainte Vierge, l’arche de la nouvelle alliance, le refuge des pécheurs, le secours des chrétiens et de tous les cœurs cherchant sincèrement Jésus-Christ comme planche unique de salut.

    Ces témoins, à la Salette la Sainte Vierge leur a donné un autre nom : les apôtres des derniers temps. Il s’agit de la même population, des mêmes personnes.
    Un siècle avant cette apparition, un très grand saint de l’Eglise catholique, saint Louis-Marie Grignon de Montfort, avait décrit ces apôtres des derniers temps dans un ouvrage magnifique, le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, où il explique également en quoi et pourquoi la Très Sainte Vierge Marie sera la clé de la fin des temps.
    La clé de la Porte du ciel, la clé de la libération, la clé du plan divin de sauvegarde du petit reste et d’éradication du mal (le démon) et de ceux qui font le mal.


    La dévotion à Marie, clé du salut

    Voici donc de larges extraits de cet ouvrage, car saint Louis-Marie Grignon de Montfort exprime bien mieux que nous les secrets du plan divin concernant les conditions de la Parousie.
    (Tous les extraits sont en italique – les autres textes sont mes commentaires)

    « Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père; Il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
    Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

    « Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la Mer: il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie.
    Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.

    Dieu le Fils a communiqué à sa mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables ; et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces ; c’est son canal mystérieux ; c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.

    Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède ; en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces ; et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales ; car telle a été la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; ainsi sera enrichie, élevée et honoré du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Église et des saints Pères. »

    « Comme dans la génération naturelle et corporelle, il y a un père et une mère ; de même, dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu, et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère, et qui n’a pas Marie pour mère n’a pas Dieu pour Père ; c’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques, etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont point Marie pour mère ; car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie. »

    « Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme ; et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires. »
    Oui, la fin des temps sera une époque caractérisée par une impressionnante dévotion mariale. Or depuis le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, et grâce aussi aux grandes apparitions mariales comme Lourdes ou Fatima, la dévotion mariale n’a jamais été aussi développée et présente dans le monde entier. Voilà un signe fort.
    De même, chez l’ennemi, on note une grande expansion des mouvements protestants, notamment les chrétiens évangéliques, qui n’ont aucun culte ni aucun amour pour la Sainte Vierge mais de l’indifférence, quand ce n’est pas de la haine.

    « Le docte et pieux Suarez, de la Compagnie de Jésus, le savant et dévot Juste Lipse, docteur de Louvain, et plusieurs autres, ont prouvé invinciblement, en conséquence des sentiments des Pères. entre autres de saint Augustin, de saint Éphrem diacre d’Édesse, de saint Cyrille de Jérusalem, de saint Germain de Constantinople, de saint jean de Damas, de saint Anselme, saint Bernard, saint Bernardin, saint Thomas et saint Bonaventure, que la dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et que c’est une marque infaillible de réprobation, au sentiment même d’Oecolampade et de quelques autres hérétiques, de n’avoir pas de l’estime et de l’amour pour la sainte Vierge; et qu’au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »


    La fin du monde et les apôtres des derniers temps

    « J’ai dit que cela arriverait particulièrement à la fin du monde, et bientôt, parce que le Très-Haut avec sa sainte Mère doivent se former de grands saints qui surpasseront autant en sainteté la plupart des autres saints, que les cèdres du Liban surpassent les petits arbrisseaux, comme il a été révélé à une sainte âme dont la vie a été écrite par Mr de Renty.

    Ces grandes âmes, pleines de grâce et de zèle, seront choisies pour s’opposer aux ennemis de Dieu qui frémiront de tous côtés; et elles seront singulièrement dévotes à la Très Sainte Vierge, éclairées par sa lumière, nourries de son lait, conduites par son esprit, soutenues par son bras et gardées sous sa protection ; en sorte qu’elles combattront d’une main et édifieront de l’autre : d’une main, elles combattront, renverseront, écraseront les hérétiques avec leurs hérésies, les schismatiques avec leurs schismes, les idolâtres avec leurs idolâtries, et les pécheurs avec leurs impiétés; et de l’autre main, elles édifieront le temple du vrai Salomon et la mystique cité de Dieu, c’est-à-dire la Très Sainte Vierge, appelée par les saints pères le temple de Salomon et la cité de Dieu. Ils porteront tout le monde, par leurs paroles et leurs exemples, à sa véritable dévotion ; ce qui leur attirera beaucoup d’ennemis, mais aussi beaucoup de victoires et de gloire pour Dieu seul. C’est ce que Dieu a révélé à saint Vincent Ferrier, grand apôtre de son siècle, comme il l’a suffisamment marqué dans un de ses ouvrages. »

    « C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. Marie n’a presque point paru dans le premier avènement de Jésus-Christ, afin que les hommes, encore peu instruits et éclairés sur la personne de son Fils, ne s’éloignassent pas de la personne de son Fils, en s’attachant trop fortement et trop grossièrement à elle. »
    « Dans le second avènement de Jésus-Christ, Marie doit être connue et révélée par le Saint-Esprit, afin de faire par elle connaître, aimer et servir Jésus-Christ. Les raisons qui ont porté le Saint-Esprit à cacher son épouse pendant sa vie, et à ne la révéler que bien peu depuis la prédication de l’Évangile, ne subsistent plus. »



    « Dieu veut donc révéler et découvrir Marie, le chef-d’œuvre de ses mains, dans ces derniers temps :

    1) parce qu’elle s’est cachée dans ce monde et s’est mise plus bas que la poussière par sa profonde humilité, ayant obtenu de Dieu, de ses apôtres et évangélistes, qu’elle ne fût point manifestée ;

    2) parce qu’étant le chef-d’œuvre des mains de Dieu, aussi bien ici-bas par la grâce que dans le ciel par la gloire, il veut en être glorifié et loué sur la terre par les vivants ;

    3) comme elle est l’aurore qui précède et découvre le Soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être reconnue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit ;

    4) étant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière ;

    5) étant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes, qui doivent éclater en sainteté, doivent le trouver; celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est-à-dire Jésus-Christ qui est la voie, la vérité et la vie; mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse, car on ne cherche ni on ne désire un objet inconnu : il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la très sainte Trinité ;

    6) Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce, dans ces derniers temps : en miséricorde, pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l’Église catholique; en force, contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leur seront contraires; et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ, qui combattront pour ses intérêts ;

    7) enfin, Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu’il a peu de temps, et moins que jamais, pour perdre les âmes, redoublera tous les jours ses efforts et ses combats ; Il suscitera bientôt de nouvelles persécutions, et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu’il a plus de peine que les autres à surmonter. »


    Description des apôtres des derniers temps

    « Mais qui seront ces serviteurs, esclaves et enfants de Marie ?
    Ce seront un feu brûlant, ministres du Seigneur qui mettront le feu de l’amour divin partout ; ce seront sicut sagittae in manu potentis, «des flèches aiguës dans la main de la puissante Marie,» pour percer ses ennemis. »

    « Ce seront des enfants de Lévi, bien purifiés par le feu de la grande tribulation, et bien collés à Dieu, qui porteront l’or de l’amour dans le cœur, l’encens de l’oraison dans l’esprit, et la myrrhe de la mortification dans le corps ; et qui seront partout la bonne odeur de Jésus-Christ aux pauvres et aux petits, tandis qu’ils seront une odeur de mort aux grands, aux riches et aux orgueilleux mondains. »
    (les enfants de Lévi signifie : les prêtres)

    « Ce seront des nuées tonnantes et volantes par les airs au moindre souffle du Saint-Esprit, qui, sans s’attacher à rien, ni s’étonner de rien, ni se mettre en peine de rien, répandront la pluie de la parole de Dieu et de la vie éternelle ; ils tonneront contre le péché, ils gronderont contre le monde, ils frapperont le diable et ses suppôts ; et ils perceront d’outre en outre, pour la vie ou pour la mort, avec leur glaive à deux tranchants de la parole de Dieu, tous ceux auxquels ils seront envoyés de la part du Très-Haut.

    Ce seront des apôtres véritables des derniers temps, à qui le Seigneur des vertus donnera la parole et la force pour opérer des merveilles et remporter des dépouilles glorieuses sur ses ennemis ; ils dormiront sans or ni argent, et qui plus est, sans soin, « au milieu des autres prêtres, ecclésiastiques et clercs », inter medios cleros, et cependant auront les ailes argentées de la colombe pour aller, avec la pure intention de la gloire de Dieu et du salut des âmes, où le Saint-Esprit les appellera; et ils ne laisseront après eux, dans les lieux où ils auront prêché, que l’or de la charité qui est l’accomplissement de toute la loi.

    Enfin nous savons que ce seront de vrais disciples de Jésus-Christ, qui, marchant sur les traces de sa pauvreté, humilité, mépris du monde et charité, enseigneront la voie étroite de Dieu dans la pure vérité, selon le saint évangile et non selon les maximes du monde, sans se mettre en peine ni faire acception de personne, sans épargner, écouter ni craindre aucun mortel, quelque puissant qu’il soit.

    Ils auront dans leur bouche le glaive à deux tranchants de la parole de Dieu ; ils porteront sur leurs épaules l’étendard ensanglanté de la Croix, le Crucifix dans la main droite, le chapelet dans la gauche, les sacrés noms de Jésus et de Marie sur leur cœur, et la modestie et mortification de Jésus-Christ dans toute leur conduite.

    Voilà de grands hommes qui viendront : mais Marie sera là par ordre du Très-Haut, pour étendre son empire sur celui des impies, idolâtres et mahométans. Mais quand et comment cela sera-t-il ?… Dieu seul le sait ; c’est à nous de nous taire, de prier, de soupirer et d’attendre. »

    Bonne question : quand et comment cela sera-t-il ?
    Tout ce que je puis dire à ce stade, c’est que ces hommes et ces femmes sont prêts ; chacun avec ses faiblesses et défauts, ne se reconnaissant pas forcément dans cette description un peu idyllique, mais participant sur le fond et dans le cœur à tout ce qui a été dit. Ils ont été purifiés durant les 60 ans de tribulations que nous venons de vivre, les 60 ans de l’Eglise au sépulcre, où à la fin tout le monde la croit morte, mais elle dort… il ne reste plus que la Résurrection des témoins avant de basculer dans la 7ème et dernière période, celle de la chute de Babylone et du jugement dernier.
    La fameuse fin du monde; du monde mais pas de la terre. Patience, ce temps est désormais très très proche…



    A la Salette, la Sainte Vierge a fait une description des apôtres des derniers temps proche de celle de saint Louis-Marie, venant confirmer par là les propos de son champion :
    « J’appelle les Apôtres des Derniers Temps , les fidèles disciples de Jésus qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l’humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l’oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur.
    Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus. Combattez , enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le Temps des temps, la Fin des fins.
    L’Eglise sera éclipsée , le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enoch et Elie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu ; et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; elles feront de grand progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. »

    Dans ce passage, la Sainte Vierge semble dissocier les apôtres des derniers temps des deux témoins Enoch et Elie. En réalité, c’est un principe biblique courant de répéter ce qui précède avec de nouvelles précisions. Il est important de noter que les deux témoins sont cités juste après la fameuse phrase « l’Eglise sera éclipsée« , ce qui correspond exactement à l’Apocalypse, où la sixième période est celle de l’extinction de l’Eglise, qui se termine par la mort des témoins. Leur « résurrection » sera le coup d’envoi de cette prédication finale décrite ici comme un peu plus haut par saint Louis-Marie.
    Il y a donc une certaine chronologie dans le texte de la Sainte Vierge : durant le règne de l’Antéchrist, les apôtres des derniers temps sont ceux qui résistent par leur foi aux séductions diaboliques : c’est la première partie. Ils forment probablement l’Eglise réelle, celle de la Tradition, éclipsée par la fausse, celle située à Rome et issue du concile Vatican II. Puis une fois que le monde a pris conscience de cet anéantissement de l’Eglise, après cette période de mort latente, on comprend que ces apôtres étaient tout simplement les deux témoins Hénoch et Elie, les seuls à s’opposer à l’Antéchrist et à condamner ses erreurs diaboliques. Ce que nous faisons ici tous les jours sur ce blog, avec bien d’autres évidemment.
    Un dernier point : on comprend par ces propos que l’Antéchrist a un rapport direct avec l’Eglise car la Sainte Vierge associe avec cette période et ce personnage les notions de foi, d’Eglise, d’éclairage des âmes, de condamnation d’erreurs diaboliques… on ne parle pas ici de la société civile, donc s’il est question d’erreurs diaboliques que doivent condamner des gens qui ont conservé la vraie lumière de la foi, c’est qu’elles se situent dans l’Eglise. CQFD. Toute l’histoire des 60 dernières années est concentrée dans ces quelques lignes, et il s’agit, rappelons-le, du « temps des temps, la fin de la fin« .
    Quand les hommes comprendront-ils que pour Dieu le pire n’est pas de voir une civilisation s’enfoncer dans la débauche ou la violence, c’est de voir que son œuvre, son Eglise, n’assure plus sa mission salvatrice des âmes et enseigne l’erreur et les hérésies !
    Une telle situation était d’ailleurs si inimaginable qu’aucun des grands auteurs, Pères de l’Eglise, théologiens, exégètes, jusqu’au XXè siècle, n’avait pas un instant envisagé que l’Eglise soit infiltrée par l’ennemi ! Ils voyaient une Eglise persécutée, réduite à la dernière extrémité, vidée de ses membres, assaillie de toutes parts, mais sûrement pas que l’Antéchrist naisse en son sein, y répande son poison et en prenne la tête !


    Pourquoi faut-il passer par Marie pour aller à Jésus ?

    « Par notre dévotion, on offre et on consacre tout ce qu’on est et tout ce qu’on possède à la très sainte Vierge, afin que Notre Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.

    De plus, c’est une pratique d’une grande humilité que Dieu aime par-dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu ; Dieu résiste aux superbes, et donne sa grâce aux humbles ; si vous vous abaissez, vous croyant indigne de paraître devant lui et de vous approcher de lui, il descend, il s abaisse pour venir à vous pour se plaire en vous, et pour vous élever malgré vous.

    Tout le contraire, quand on s’approche hardiment de Dieu sans médiateur, Dieu s’enfuit, on ne peut l’atteindre. Oh! qu’il aime l’humilité du cœur ! C’est à cette humilité qu’engage cette pratique de dévotion, puisqu’elle apprend à n’approcher jamais par soi-même de Notre Seigneur, quelque doux et miséricordieux qu’il soit, mais à se servir toujours de l’intercession de la Sainte Vierge, soit pour paraître devant Dieu, soit pour lui parler, soit pour l’approcher, soit pour lui offrir quelque chose, soit pour s’unir et consacrer à lui. »

    « Elle présente nos bonnes œuvres à Jésus-Christ, car elle ne garde rien de ce qu’on lui présente pour soi, en dernière fin ; elle renvoie tout à Jésus fidèlement. Si on lui donne, on donne nécessairement à Jésus ; si on la loue, si on la glorifie, aussitôt elle loue et glorifie Jésus. »

    Et l’essentiel :
    « Cette dévotion est un moyen assuré pour aller à Jésus-Christ, parce que le propre de la Sainte Vierge est de nous conduire sûrement à Jésus-Christ, comme le propre de Jésus-Christ est de nous conduire sûrement au Père éternel. »

    Et voici le secret de la fin des temps exprimé par st Louis-Marie :

    « Et si mon aimable Jésus, dans sa gloire, vient une seconde fois sur la terre, comme il est certain, pour y régner, il ne choisira point d’autre voie de son voyage que la divine Marie, par laquelle il est si sûrement et parfaitement venu la première fois. La différence qu’il y aura entre la première et la dernière venue, c’est que la première a été secrète et cachée, et que la seconde sera glorieuse et éclatante ; mais toutes deux parfaites, parce que toutes deux seront par Marie. Hélas ! voici un mystère qu’on ne comprend pas. »


    Il est impossible de pactiser avec les ennemis de Marie

    La dévotion que décrit magnifiquement saint Louis-Marie Grignon de Montfort est unanimement partagée par l’ensemble de l’Eglise catholique, et confirmée par une liturgie qui accorde à juste titre une grande place à la Mère de Dieu.

    Par conséquent, on est en droit de s’interroger quand le Vatican affiche une volonté ferme de renouer avec les ennemis de Marie, à savoir les protestants !
    Comment peut-on pactiser avec les ennemis de Marie ?
    Comment peut-on vouloir s’entendre et parvenir à la pleine communion avec des gens qui ne croient pas en la Transsubstantiation, c’est à dire le sacrement que tout le monde nous envie parce qu’il est LA PREUVE de l’origine divine de l’Eglise ? En effet, quelle est la religion qui a la prétention de faire venir Dieu en personne à chaque célébration ? Aucune sauf la nôtre. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas une idée humaine mais un commandement divin, et que seul le vrai Dieu peut être à l’origine d’un tel mystère tout en restant crédible.

    Les protestants, rappelons-le, ne donnent pas la même signification que nous au mot Eucharistie, car ils ne renouvellent pas le mystère de la Rédemption à chaque messe, et ne croient pas en la Présence Réelle. Il n’y a donc pas de consécration dans leurs célébrations. D’autre part, ils n’accordent pas non plus de culte à la Sainte Vierge et lui refusent tout hommage et surtout tout amour.
    Ces deux attitudes (et bien d’autres) sont des signes évidents, surtout après ce qui a été développé dans les pages précédentes, de l’ignominie de l’hérésie luthérienne et de son rejet par Dieu, parce que leurs hommages sont semblables à ceux de Caïn.

    Alors comment peut-on expliquer que le pape François fut le premier pontife de l’histoire de l’Eglise à se rendre officiellement à la commémoration des 500 ans de la Réforme luthérienne, le 31 octobre 2016 en Suède ?
    Comment ne pas y voir le signe, non seulement d’un acte gravissime et sacrilège vis à vis de Dieu, mais bien une trahison en bonne et due forme du catholicisme ?
    Comment ne pas y voir la patte de la bête, et la signature de son arrêt de mort à brève échéance ?

    Surtout que ce jour-là, le pape François s’est engagé en signant une déclaration commune avec la Fédération luthérienne mondiale (une signature est un engagement, un contrat ! Tout juriste vous l’expliquera) dans laquelle il déclare que « nous avons appris que ce qui nous unit est plus grand que ce qui nous divise » et que nous catholiques, « sommes profondément reconnaissants pour les dons spirituels et théologiques reçus à travers la Réforme. »
    Compte tenu de ce que je viens d’expliquer, soit le pape François est un ignorant complet de la théologie luthérienne, soit c’est un traître doublé d’un fourbe.
    Surtout qu’il affiche clairement que l’objectif est d’atteindre la pleine communion : « nous cherchons à lever les obstacles persistants qui nous empêchent d’atteindre la pleine unité. Le Christ désire que nous soyons un, afin que le monde croie. »
    Le texte est publié en français sur le site du Vatican ; il suffit d’aller le consulter pour vérifier que je n’ai pas isolé des phrases pour en modifier le sens : non, le pape indique réellement et sans ambages qu’il compte parvenir à la pleine unité avec les ennemis de Marie !

    De même, et c’est excessivement grave, le pape ne cache pas que cette unité passe par l’élaboration d’une Eucharistie commune :
    « Beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité. (…) Nous désirons ardemment que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie. C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques. »
    Or personne n’ignore qu’il n’y a pas de Transsubstantiation dans les cérémonies protestantes ; d’autre part, en 50 ans de dialogue interreligieux et d’œcuménisme, on a pu constater QUI faisait des efforts, assouplissait sa position, faisait des concessions, présentait des excuses, reniait son passé, remettait en cause des dogmes fondamentaux (« hors de l’Eglise point de salut » par exemple) : toujours les mêmes , toujours les catholiques, jamais ceux d’en face. Plus nous sommes faibles, plus ils sont forts ; plus nous nous abaissons à accepter leurs revendications, plus ils sont exigeants sans jamais la moindre contrepartie. Ce fut constaté avec les juifs, avec les musulmans, avec les protestants… Alors quelle sera la forme de cette cérémonie œcuménique en préparation ? Encore une trahison : ce sera la fin de la Transsubstantiation.

    Pourtant, en Jean 6:54, Jésus affirme que la Sainte Communion est nécessaire au salut : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. » Or c’est dans ce sacrement et exclusivement via la Transsubstantiation, que s’effectue cette transformation mystique.
    Par conséquent, s’engager à la pleine communion avec les protestants est chose impossible et indiquer que cette unité passe par une « Eucharistie » commune est encore plus impossible.
    Cette fois-ci, l’Eglise s’est engagée dans un processus irréversible qui mènera à très court terme à sa destruction, car Dieu ne peut se contredire : si la Sainte Communion est nécessaire au salut, l’homme ne peut changer la Sainte Messe et surtout supprimer la Présence Réelle. Déjà l’annoncer constitue une faute majeur, si majeure que Dieu ne devrait pas les laisser aller jusqu’au terme de leurs intentions.



    D’ailleurs, le cardinal Burke, donc un des plus hauts dignitaires de l’Eglise, dans un entretien accordé au Catholic Herald en novembre 2017 nous rejoint sur ce rapprochement avec les luthériens :
    « Il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. »

    Dans ce même entretien, le cardinal s’est exprimé à mots couverts sur ses inquiétudes concernant la très grave dérive de l’Eglise : « l’Eglise elle-même semble être dans la confusion. En ce sens-là, on peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. Alors, peut-être, sommes-nous arrivés à la Fin des temps. »

    C’est un prélat conciliaire… ce qui veut dire que l’ignominie du pontificat de François est tellement visible que même les défenseurs de Vatican II comprennent enfin la situation réelle : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette), qui fait écho au « il nous faut un pape selon nos besoins » de la haute franc-maçonnerie. Oui nous y sommes, inutile d’attendre encore.
    Conclusion : le secret du 13 octobre

    Le secret de Marie fut donné par saint Louis-Marie Grignon de Montfort deux siècles avant Fatima :
    « On ne peut approcher de Jésus que par Marie. »
    « C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu dans le monde, et c’est aussi par elle qu’Il doit régner dans le monde. »
    « Elle l’a mis au monde la première fois, elle le fera éclater en puissance et en gloire la seconde fois. »

    En 1917 Marie a inauguré ce qui sera le SIECLE MARIAL, préparé par le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, par les pontificats de Léon XIII et Pie X, par le dogme de l’Assomption en 1950 et par un cycle d’apparitions mariales exceptionnel qui commence à la rue du Bac en 1830 et s’achève à Fatima en 1917.
    Jamais le monde n’a autant prié la Sainte Vierge et ne lui a autant exprimé sa reconnaissance qu’au XXème siècle. Il y a toujours un contrepoids à la puissance de Satan ; pour le siècle décisif, pour celui de l’Antéchrist et du règne sans partage de Satan sur le monde, il y aura en même temps la plus puissante protection que les hommes puissent souhaiter : celle VISIBLE de la Vierge Marie.
    Marie précède son divin Fils, tout ce qu’elle fait a pour but la gloire de Jésus-Christ : la victoire de Marie est en Jésus-Christ, c’est SON FILS qui est SA VICTOIRE.

    On l’a compris : l’Eglise est plus qu’au bord du précipice, par son rapprochement affiché avec les ennemis de Marie et de Dieu, elle a franchi la dernière ligne rouge. Après bien des trahisons, annoncer sereinement qu’elle a l’intention de virer Notre-Seigneur des autels, de supprimer la Présence Réelle donc de virer Dieu !!!, sera sa dernière ignominie. Nous savons dorénavant que plus rien ne s’oppose à l’intervention de la justice divine.

    Le rôle précurseur de Marie va trouver son accomplissement dans la très prochaine résurrection des témoins. La Femme dans le ciel du 23 septembre 2017 et de Pontmain 2018 (147 ans), et des 80 ans de l’Aurore boréale du 26 janvier 2018, nous a délivré un message fort : le temps des tribulations est terminé, la purification des justes est arrivée à son terme en cette fête de la Purification de Marie et de la Présentation de Jésus au temple.
    Désormais, place à son Fils (« Mon Fils se laisse toucher« ), au bras de la justice, sus à la bête !



    Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Les témoins de Marie

    Illustration : Notre-Dame du Chef du pont, patronne de la ville de La Flèche (72).
    Le roi saint Louis vint s’incliner devant cette statue, alors récente, le 15 mai 1230.
    C’est en priant devant cette statue que le 2 février 1630, Jérôme le Royer de la Dauversière reçut l’inspiration divine de fonder une congrégation de religieuses hospitalières à la Flèche (les hospitalières de saint Joseph), ainsi que de fonder la colonie de Montréal.

  • « C’est à leurs actes que vous les reconnaîtrez ! »
    3 février 2018 Laisser un commentaire Modifier

    Bonjour,

    Il n’y a pas photo !

    Celui qui occupe la charge d’évêque dans le diocèse de Séez, Monsieur Jacques HABERT est un suppôt de Satan .

    Vous me direz que c’est une grave accusation proférée par un catholique pratiquant contre un « évêque » en fonction. C’est exact et je l’assume dans son intégralité.

    Ce monsieur, alors qu’il venait tout juste d’être mis (vers 2010) en place par le Pape Benoît XVI et que ce dernier venait de demander que l’on organise une prière Mondiale pour lutter contre ce fléau de l’Avortement pour soutenir la Vie de la conception à la mort naturelle, ce monsieur commençait à manifester son soutien à l’Avortement.

    En ce temps de 2010, j’ai écris à Monsieur Jacques HABERT pour lui demander que l’on organise 24 Heures de Jeûne, Prière et Aumône dans une église de Flers de l’Orne (Orne). Je suis toujours à attendre sa réponse.

    J’ai donc pris l’initiative d’organiser cette réunion de prière dans l’église des Tourailles (Orne), non sans difficulté d’ailleurs, car le prêtre était « retissant » à ce rassemblement, craignant sans doute que je n’y organise un meeting politique.

    Je tiens à disposition le compte-rendu de l’événement. Vous pouvait me le demander en me passant un e mail à :

    louis.jacquesfrancois@sfr.fr.

    Plus tard, ce même monsieur est venu « célébrer » une messe à Flers de l’Orne, ou je me trouvais. En fin de messe, alors qu’ « Ite missa est » avait été prononcé, j’ai entonné un Salve Regina et les foudres se sont abattues sur moi:

    L’organiste a essayé de couvrir ma voix en faisant, volontairement, des fausses notes et a augmenté le son de son instrument pour essayer de couvrir ma voix !
    Un sbire de l’ « évêque » est venu vers moi et a essayé de me faire taire en me prenant les deux poignets en les serrant très forts. Pas de chance pour lui je finissais juste de chanter le cantique.

    C’est ce même « Monseigneur », qui est responsable de la jeunesse rurale à qui l’Eglise Catholique distribue plus de 500 000€, par an, le Mouvement Rural de la Jeunesse « Catholique », le fameux MRJC qui soutient l’Avortement, cet « évêque » n’a pas de mot pour encenser ce mouvement! Vous m’avez compris la boucle est bouclée. L’Église Catholique est en pleine décadence. Et le pape actuel ferme les yeux, ou il est aveugle ce qui autre chose. Si c’est le cas je m’en excuse auprès de lui, mais dans ce cas qu’il remette sa charge de pape, comme l’a fait son prédécesseur Benoît XVI.

    L’article reproduit ci-dessous et tiré du Blog: « Le Grand Réveil » illustre très bien la situation de l’église catholique actuelle. Il ne peut se passer, dans cet « Église catholique » que des choses graves très graves.

    Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Gloire à la SAINTE TRINITE !

    Merci !

    JFL

    8888888


    2 février 2018

    Les témoins de Marie

    On a beaucoup parlé ici des deux témoins de l’Apocalypse, mais sans suffisamment insister sur une de leurs caractéristiques principales : la dévotion à Marie.
    Or c’est ainsi que l’on peut distinguer un vrai témoin d’un faux témoin. C’est ainsi que l’on peut savoir si une personne est résolument sur le chemin du salut. Car il est certain qu’outre la fidélité à la foi de leurs pères, c’est à dire la persistance en une foi non dévoyée par le modernisme de l’Eglise issue du concile Vatican II, tous les témoins se caractérisent par une grande dévotion envers la Très Sainte Mère de Dieu.
    Les témoins de l’Apocalypse sont deux car ces deux personnages figurent le clergé d’une part, et les fidèles d’autre part. Cette dualité peut symboliser aussi la loi et les prophètes (Hénoch et Elie).

    Tous ont compris que l’arche moderne capable de nous préserver du déluge du mal que nous vivons, c’était la Sainte Vierge, l’arche de la nouvelle alliance, le refuge des pécheurs, le secours des chrétiens et de tous les cœurs cherchant sincèrement Jésus-Christ comme planche unique de salut.

    Ces témoins, à la Salette la Sainte Vierge leur a donné un autre nom : les apôtres des derniers temps. Il s’agit de la même population, des mêmes personnes.
    Un siècle avant cette apparition, un très grand saint de l’Eglise catholique, saint Louis-Marie Grignon de Montfort, avait décrit ces apôtres des derniers temps dans un ouvrage magnifique, le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, où il explique également en quoi et pourquoi la Très Sainte Vierge Marie sera la clé de la fin des temps.
    La clé de la Porte du ciel, la clé de la libération, la clé du plan divin de sauvegarde du petit reste et d’éradication du mal (le démon) et de ceux qui font le mal.


    La dévotion à Marie, clé du salut

    Voici donc de larges extraits de cet ouvrage, car saint Louis-Marie Grignon de Montfort exprime bien mieux que nous les secrets du plan divin concernant les conditions de la Parousie.
    (Tous les extraits sont en italique – les autres textes sont mes commentaires)

    « Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père; Il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
    Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

    « Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la Mer: il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie.
    Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.

    Dieu le Fils a communiqué à sa mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables ; et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces ; c’est son canal mystérieux ; c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.

    Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède ; en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces ; et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales ; car telle a été la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; ainsi sera enrichie, élevée et honoré du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Église et des saints Pères. »

    « Comme dans la génération naturelle et corporelle, il y a un père et une mère ; de même, dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu, et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère, et qui n’a pas Marie pour mère n’a pas Dieu pour Père ; c’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques, etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont point Marie pour mère ; car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie. »

    « Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme ; et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires. »
    Oui, la fin des temps sera une époque caractérisée par une impressionnante dévotion mariale. Or depuis le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, et grâce aussi aux grandes apparitions mariales comme Lourdes ou Fatima, la dévotion mariale n’a jamais été aussi développée et présente dans le monde entier. Voilà un signe fort.
    De même, chez l’ennemi, on note une grande expansion des mouvements protestants, notamment les chrétiens évangéliques, qui n’ont aucun culte ni aucun amour pour la Sainte Vierge mais de l’indifférence, quand ce n’est pas de la haine.

    « Le docte et pieux Suarez, de la Compagnie de Jésus, le savant et dévot Juste Lipse, docteur de Louvain, et plusieurs autres, ont prouvé invinciblement, en conséquence des sentiments des Pères. entre autres de saint Augustin, de saint Éphrem diacre d’Édesse, de saint Cyrille de Jérusalem, de saint Germain de Constantinople, de saint jean de Damas, de saint Anselme, saint Bernard, saint Bernardin, saint Thomas et saint Bonaventure, que la dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et que c’est une marque infaillible de réprobation, au sentiment même d’Oecolampade et de quelques autres hérétiques, de n’avoir pas de l’estime et de l’amour pour la sainte Vierge; et qu’au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »


    La fin du monde et les apôtres des derniers temps

    « J’ai dit que cela arriverait particulièrement à la fin du monde, et bientôt, parce que le Très-Haut avec sa sainte Mère doivent se former de grands saints qui surpasseront autant en sainteté la plupart des autres saints, que les cèdres du Liban surpassent les petits arbrisseaux, comme il a été révélé à une sainte âme dont la vie a été écrite par Mr de Renty.

    Ces grandes âmes, pleines de grâce et de zèle, seront choisies pour s’opposer aux ennemis de Dieu qui frémiront de tous côtés; et elles seront singulièrement dévotes à la Très Sainte Vierge, éclairées par sa lumière, nourries de son lait, conduites par son esprit, soutenues par son bras et gardées sous sa protection ; en sorte qu’elles combattront d’une main et édifieront de l’autre : d’une main, elles combattront, renverseront, écraseront les hérétiques avec leurs hérésies, les schismatiques avec leurs schismes, les idolâtres avec leurs idolâtries, et les pécheurs avec leurs impiétés; et de l’autre main, elles édifieront le temple du vrai Salomon et la mystique cité de Dieu, c’est-à-dire la Très Sainte Vierge, appelée par les saints pères le temple de Salomon et la cité de Dieu. Ils porteront tout le monde, par leurs paroles et leurs exemples, à sa véritable dévotion ; ce qui leur attirera beaucoup d’ennemis, mais aussi beaucoup de victoires et de gloire pour Dieu seul. C’est ce que Dieu a révélé à saint Vincent Ferrier, grand apôtre de son siècle, comme il l’a suffisamment marqué dans un de ses ouvrages. »

    « C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. Marie n’a presque point paru dans le premier avènement de Jésus-Christ, afin que les hommes, encore peu instruits et éclairés sur la personne de son Fils, ne s’éloignassent pas de la personne de son Fils, en s’attachant trop fortement et trop grossièrement à elle. »
    « Dans le second avènement de Jésus-Christ, Marie doit être connue et révélée par le Saint-Esprit, afin de faire par elle connaître, aimer et servir Jésus-Christ. Les raisons qui ont porté le Saint-Esprit à cacher son épouse pendant sa vie, et à ne la révéler que bien peu depuis la prédication de l’Évangile, ne subsistent plus. »



    « Dieu veut donc révéler et découvrir Marie, le chef-d’œuvre de ses mains, dans ces derniers temps :

    1) parce qu’elle s’est cachée dans ce monde et s’est mise plus bas que la poussière par sa profonde humilité, ayant obtenu de Dieu, de ses apôtres et évangélistes, qu’elle ne fût point manifestée ;

    2) parce qu’étant le chef-d’œuvre des mains de Dieu, aussi bien ici-bas par la grâce que dans le ciel par la gloire, il veut en être glorifié et loué sur la terre par les vivants ;

    3) comme elle est l’aurore qui précède et découvre le Soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être reconnue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit ;

    4) étant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière ;

    5) étant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes, qui doivent éclater en sainteté, doivent le trouver; celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est-à-dire Jésus-Christ qui est la voie, la vérité et la vie; mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse, car on ne cherche ni on ne désire un objet inconnu : il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la très sainte Trinité ;

    6) Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce, dans ces derniers temps : en miséricorde, pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l’Église catholique; en force, contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leur seront contraires; et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ, qui combattront pour ses intérêts ;

    7) enfin, Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu’il a peu de temps, et moins que jamais, pour perdre les âmes, redoublera tous les jours ses efforts et ses combats ; Il suscitera bientôt de nouvelles persécutions, et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu’il a plus de peine que les autres à surmonter. »


    Description des apôtres des derniers temps

    « Mais qui seront ces serviteurs, esclaves et enfants de Marie ?
    Ce seront un feu brûlant, ministres du Seigneur qui mettront le feu de l’amour divin partout ; ce seront sicut sagittae in manu potentis, «des flèches aiguës dans la main de la puissante Marie,» pour percer ses ennemis. »

    « Ce seront des enfants de Lévi, bien purifiés par le feu de la grande tribulation, et bien collés à Dieu, qui porteront l’or de l’amour dans le cœur, l’encens de l’oraison dans l’esprit, et la myrrhe de la mortification dans le corps ; et qui seront partout la bonne odeur de Jésus-Christ aux pauvres et aux petits, tandis qu’ils seront une odeur de mort aux grands, aux riches et aux orgueilleux mondains. »
    (les enfants de Lévi signifie : les prêtres)

    « Ce seront des nuées tonnantes et volantes par les airs au moindre souffle du Saint-Esprit, qui, sans s’attacher à rien, ni s’étonner de rien, ni se mettre en peine de rien, répandront la pluie de la parole de Dieu et de la vie éternelle ; ils tonneront contre le péché, ils gronderont contre le monde, ils frapperont le diable et ses suppôts ; et ils perceront d’outre en outre, pour la vie ou pour la mort, avec leur glaive à deux tranchants de la parole de Dieu, tous ceux auxquels ils seront envoyés de la part du Très-Haut.

    Ce seront des apôtres véritables des derniers temps, à qui le Seigneur des vertus donnera la parole et la force pour opérer des merveilles et remporter des dépouilles glorieuses sur ses ennemis ; ils dormiront sans or ni argent, et qui plus est, sans soin, « au milieu des autres prêtres, ecclésiastiques et clercs », inter medios cleros, et cependant auront les ailes argentées de la colombe pour aller, avec la pure intention de la gloire de Dieu et du salut des âmes, où le Saint-Esprit les appellera; et ils ne laisseront après eux, dans les lieux où ils auront prêché, que l’or de la charité qui est l’accomplissement de toute la loi.

    Enfin nous savons que ce seront de vrais disciples de Jésus-Christ, qui, marchant sur les traces de sa pauvreté, humilité, mépris du monde et charité, enseigneront la voie étroite de Dieu dans la pure vérité, selon le saint évangile et non selon les maximes du monde, sans se mettre en peine ni faire acception de personne, sans épargner, écouter ni craindre aucun mortel, quelque puissant qu’il soit.

    Ils auront dans leur bouche le glaive à deux tranchants de la parole de Dieu ; ils porteront sur leurs épaules l’étendard ensanglanté de la Croix, le Crucifix dans la main droite, le chapelet dans la gauche, les sacrés noms de Jésus et de Marie sur leur cœur, et la modestie et mortification de Jésus-Christ dans toute leur conduite.

    Voilà de grands hommes qui viendront : mais Marie sera là par ordre du Très-Haut, pour étendre son empire sur celui des impies, idolâtres et mahométans. Mais quand et comment cela sera-t-il ?… Dieu seul le sait ; c’est à nous de nous taire, de prier, de soupirer et d’attendre. »

    Bonne question : quand et comment cela sera-t-il ?
    Tout ce que je puis dire à ce stade, c’est que ces hommes et ces femmes sont prêts ; chacun avec ses faiblesses et défauts, ne se reconnaissant pas forcément dans cette description un peu idyllique, mais participant sur le fond et dans le cœur à tout ce qui a été dit. Ils ont été purifiés durant les 60 ans de tribulations que nous venons de vivre, les 60 ans de l’Eglise au sépulcre, où à la fin tout le monde la croit morte, mais elle dort… il ne reste plus que la Résurrection des témoins avant de basculer dans la 7ème et dernière période, celle de la chute de Babylone et du jugement dernier.
    La fameuse fin du monde; du monde mais pas de la terre. Patience, ce temps est désormais très très proche…



    A la Salette, la Sainte Vierge a fait une description des apôtres des derniers temps proche de celle de saint Louis-Marie, venant confirmer par là les propos de son champion :
    « J’appelle les Apôtres des Derniers Temps , les fidèles disciples de Jésus qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l’humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l’oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur.
    Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus. Combattez , enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le Temps des temps, la Fin des fins.
    L’Eglise sera éclipsée , le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enoch et Elie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu ; et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; elles feront de grand progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. »

    Dans ce passage, la Sainte Vierge semble dissocier les apôtres des derniers temps des deux témoins Enoch et Elie. En réalité, c’est un principe biblique courant de répéter ce qui précède avec de nouvelles précisions. Il est important de noter que les deux témoins sont cités juste après la fameuse phrase « l’Eglise sera éclipsée« , ce qui correspond exactement à l’Apocalypse, où la sixième période est celle de l’extinction de l’Eglise, qui se termine par la mort des témoins. Leur « résurrection » sera le coup d’envoi de cette prédication finale décrite ici comme un peu plus haut par saint Louis-Marie.
    Il y a donc une certaine chronologie dans le texte de la Sainte Vierge : durant le règne de l’Antéchrist, les apôtres des derniers temps sont ceux qui résistent par leur foi aux séductions diaboliques : c’est la première partie. Ils forment probablement l’Eglise réelle, celle de la Tradition, éclipsée par la fausse, celle située à Rome et issue du concile Vatican II. Puis une fois que le monde a pris conscience de cet anéantissement de l’Eglise, après cette période de mort latente, on comprend que ces apôtres étaient tout simplement les deux témoins Hénoch et Elie, les seuls à s’opposer à l’Antéchrist et à condamner ses erreurs diaboliques. Ce que nous faisons ici tous les jours sur ce blog, avec bien d’autres évidemment.
    Un dernier point : on comprend par ces propos que l’Antéchrist a un rapport direct avec l’Eglise car la Sainte Vierge associe avec cette période et ce personnage les notions de foi, d’Eglise, d’éclairage des âmes, de condamnation d’erreurs diaboliques… on ne parle pas ici de la société civile, donc s’il est question d’erreurs diaboliques que doivent condamner des gens qui ont conservé la vraie lumière de la foi, c’est qu’elles se situent dans l’Eglise. CQFD. Toute l’histoire des 60 dernières années est concentrée dans ces quelques lignes, et il s’agit, rappelons-le, du « temps des temps, la fin de la fin« .
    Quand les hommes comprendront-ils que pour Dieu le pire n’est pas de voir une civilisation s’enfoncer dans la débauche ou la violence, c’est de voir que son œuvre, son Eglise, n’assure plus sa mission salvatrice des âmes et enseigne l’erreur et les hérésies !
    Une telle situation était d’ailleurs si inimaginable qu’aucun des grands auteurs, Pères de l’Eglise, théologiens, exégètes, jusqu’au XXè siècle, n’avait pas un instant envisagé que l’Eglise soit infiltrée par l’ennemi ! Ils voyaient une Eglise persécutée, réduite à la dernière extrémité, vidée de ses membres, assaillie de toutes parts, mais sûrement pas que l’Antéchrist naisse en son sein, y répande son poison et en prenne la tête !


    Pourquoi faut-il passer par Marie pour aller à Jésus ?

    « Par notre dévotion, on offre et on consacre tout ce qu’on est et tout ce qu’on possède à la très sainte Vierge, afin que Notre Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.

    De plus, c’est une pratique d’une grande humilité que Dieu aime par-dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu ; Dieu résiste aux superbes, et donne sa grâce aux humbles ; si vous vous abaissez, vous croyant indigne de paraître devant lui et de vous approcher de lui, il descend, il s abaisse pour venir à vous pour se plaire en vous, et pour vous élever malgré vous.

    Tout le contraire, quand on s’approche hardiment de Dieu sans médiateur, Dieu s’enfuit, on ne peut l’atteindre. Oh! qu’il aime l’humilité du cœur ! C’est à cette humilité qu’engage cette pratique de dévotion, puisqu’elle apprend à n’approcher jamais par soi-même de Notre Seigneur, quelque doux et miséricordieux qu’il soit, mais à se servir toujours de l’intercession de la Sainte Vierge, soit pour paraître devant Dieu, soit pour lui parler, soit pour l’approcher, soit pour lui offrir quelque chose, soit pour s’unir et consacrer à lui. »

    « Elle présente nos bonnes œuvres à Jésus-Christ, car elle ne garde rien de ce qu’on lui présente pour soi, en dernière fin ; elle renvoie tout à Jésus fidèlement. Si on lui donne, on donne nécessairement à Jésus ; si on la loue, si on la glorifie, aussitôt elle loue et glorifie Jésus. »

    Et l’essentiel :
    « Cette dévotion est un moyen assuré pour aller à Jésus-Christ, parce que le propre de la Sainte Vierge est de nous conduire sûrement à Jésus-Christ, comme le propre de Jésus-Christ est de nous conduire sûrement au Père éternel. »

    Et voici le secret de la fin des temps exprimé par st Louis-Marie :

    « Et si mon aimable Jésus, dans sa gloire, vient une seconde fois sur la terre, comme il est certain, pour y régner, il ne choisira point d’autre voie de son voyage que la divine Marie, par laquelle il est si sûrement et parfaitement venu la première fois. La différence qu’il y aura entre la première et la dernière venue, c’est que la première a été secrète et cachée, et que la seconde sera glorieuse et éclatante ; mais toutes deux parfaites, parce que toutes deux seront par Marie. Hélas ! voici un mystère qu’on ne comprend pas. »


    Il est impossible de pactiser avec les ennemis de Marie

    La dévotion que décrit magnifiquement saint Louis-Marie Grignon de Montfort est unanimement partagée par l’ensemble de l’Eglise catholique, et confirmée par une liturgie qui accorde à juste titre une grande place à la Mère de Dieu.

    Par conséquent, on est en droit de s’interroger quand le Vatican affiche une volonté ferme de renouer avec les ennemis de Marie, à savoir les protestants !
    Comment peut-on pactiser avec les ennemis de Marie ?
    Comment peut-on vouloir s’entendre et parvenir à la pleine communion avec des gens qui ne croient pas en la Transsubstantiation, c’est à dire le sacrement que tout le monde nous envie parce qu’il est LA PREUVE de l’origine divine de l’Eglise ? En effet, quelle est la religion qui a la prétention de faire venir Dieu en personne à chaque célébration ? Aucune sauf la nôtre. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas une idée humaine mais un commandement divin, et que seul le vrai Dieu peut être à l’origine d’un tel mystère tout en restant crédible.

    Les protestants, rappelons-le, ne donnent pas la même signification que nous au mot Eucharistie, car ils ne renouvellent pas le mystère de la Rédemption à chaque messe, et ne croient pas en la Présence Réelle. Il n’y a donc pas de consécration dans leurs célébrations. D’autre part, ils n’accordent pas non plus de culte à la Sainte Vierge et lui refusent tout hommage et surtout tout amour.
    Ces deux attitudes (et bien d’autres) sont des signes évidents, surtout après ce qui a été développé dans les pages précédentes, de l’ignominie de l’hérésie luthérienne et de son rejet par Dieu, parce que leurs hommages sont semblables à ceux de Caïn.

    Alors comment peut-on expliquer que le pape François fut le premier pontife de l’histoire de l’Eglise à se rendre officiellement à la commémoration des 500 ans de la Réforme luthérienne, le 31 octobre 2016 en Suède ?
    Comment ne pas y voir le signe, non seulement d’un acte gravissime et sacrilège vis à vis de Dieu, mais bien une trahison en bonne et due forme du catholicisme ?
    Comment ne pas y voir la patte de la bête, et la signature de son arrêt de mort à brève échéance ?

    Surtout que ce jour-là, le pape François s’est engagé en signant une déclaration commune avec la Fédération luthérienne mondiale (une signature est un engagement, un contrat ! Tout juriste vous l’expliquera) dans laquelle il déclare que « nous avons appris que ce qui nous unit est plus grand que ce qui nous divise » et que nous catholiques, « sommes profondément reconnaissants pour les dons spirituels et théologiques reçus à travers la Réforme. »
    Compte tenu de ce que je viens d’expliquer, soit le pape François est un ignorant complet de la théologie luthérienne, soit c’est un traître doublé d’un fourbe.
    Surtout qu’il affiche clairement que l’objectif est d’atteindre la pleine communion : « nous cherchons à lever les obstacles persistants qui nous empêchent d’atteindre la pleine unité. Le Christ désire que nous soyons un, afin que le monde croie. »
    Le texte est publié en français sur le site du Vatican ; il suffit d’aller le consulter pour vérifier que je n’ai pas isolé des phrases pour en modifier le sens : non, le pape indique réellement et sans ambages qu’il compte parvenir à la pleine unité avec les ennemis de Marie !

    De même, et c’est excessivement grave, le pape ne cache pas que cette unité passe par l’élaboration d’une Eucharistie commune :
    « Beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité. (…) Nous désirons ardemment que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie. C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques. »
    Or personne n’ignore qu’il n’y a pas de Transsubstantiation dans les cérémonies protestantes ; d’autre part, en 50 ans de dialogue interreligieux et d’œcuménisme, on a pu constater QUI faisait des efforts, assouplissait sa position, faisait des concessions, présentait des excuses, reniait son passé, remettait en cause des dogmes fondamentaux (« hors de l’Eglise point de salut » par exemple) : toujours les mêmes , toujours les catholiques, jamais ceux d’en face. Plus nous sommes faibles, plus ils sont forts ; plus nous nous abaissons à accepter leurs revendications, plus ils sont exigeants sans jamais la moindre contrepartie. Ce fut constaté avec les juifs, avec les musulmans, avec les protestants… Alors quelle sera la forme de cette cérémonie œcuménique en préparation ? Encore une trahison : ce sera la fin de la Transsubstantiation.

    Pourtant, en Jean 6:54, Jésus affirme que la Sainte Communion est nécessaire au salut : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. » Or c’est dans ce sacrement et exclusivement via la Transsubstantiation, que s’effectue cette transformation mystique.
    Par conséquent, s’engager à la pleine communion avec les protestants est chose impossible et indiquer que cette unité passe par une « Eucharistie » commune est encore plus impossible.
    Cette fois-ci, l’Eglise s’est engagée dans un processus irréversible qui mènera à très court terme à sa destruction, car Dieu ne peut se contredire : si la Sainte Communion est nécessaire au salut, l’homme ne peut changer la Sainte Messe et surtout supprimer la Présence Réelle. Déjà l’annoncer constitue une faute majeur, si majeure que Dieu ne devrait pas les laisser aller jusqu’au terme de leurs intentions.



    D’ailleurs, le cardinal Burke, donc un des plus hauts dignitaires de l’Eglise, dans un entretien accordé au Catholic Herald en novembre 2017 nous rejoint sur ce rapprochement avec les luthériens :
    « Il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. »

    Dans ce même entretien, le cardinal s’est exprimé à mots couverts sur ses inquiétudes concernant la très grave dérive de l’Eglise : « l’Eglise elle-même semble être dans la confusion. En ce sens-là, on peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. Alors, peut-être, sommes-nous arrivés à la Fin des temps. »

    C’est un prélat conciliaire… ce qui veut dire que l’ignominie du pontificat de François est tellement visible que même les défenseurs de Vatican II comprennent enfin la situation réelle : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette), qui fait écho au « il nous faut un pape selon nos besoins » de la haute franc-maçonnerie. Oui nous y sommes, inutile d’attendre encore.
    Conclusion : le secret du 13 octobre

    Le secret de Marie fut donné par saint Louis-Marie Grignon de Montfort deux siècles avant Fatima :
    « On ne peut approcher de Jésus que par Marie. »
    « C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu dans le monde, et c’est aussi par elle qu’Il doit régner dans le monde. »
    « Elle l’a mis au monde la première fois, elle le fera éclater en puissance et en gloire la seconde fois. »

    En 1917 Marie a inauguré ce qui sera le SIECLE MARIAL, préparé par le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, par les pontificats de Léon XIII et Pie X, par le dogme de l’Assomption en 1950 et par un cycle d’apparitions mariales exceptionnel qui commence à la rue du Bac en 1830 et s’achève à Fatima en 1917.
    Jamais le monde n’a autant prié la Sainte Vierge et ne lui a autant exprimé sa reconnaissance qu’au XXème siècle. Il y a toujours un contrepoids à la puissance de Satan ; pour le siècle décisif, pour celui de l’Antéchrist et du règne sans partage de Satan sur le monde, il y aura en même temps la plus puissante protection que les hommes puissent souhaiter : celle VISIBLE de la Vierge Marie.
    Marie précède son divin Fils, tout ce qu’elle fait a pour but la gloire de Jésus-Christ : la victoire de Marie est en Jésus-Christ, c’est SON FILS qui est SA VICTOIRE.

    On l’a compris : l’Eglise est plus qu’au bord du précipice, par son rapprochement affiché avec les ennemis de Marie et de Dieu, elle a franchi la dernière ligne rouge. Après bien des trahisons, annoncer sereinement qu’elle a l’intention de virer Notre-Seigneur des autels, de supprimer la Présence Réelle donc de virer Dieu !!!, sera sa dernière ignominie. Nous savons dorénavant que plus rien ne s’oppose à l’intervention de la justice divine.

    Le rôle précurseur de Marie va trouver son accomplissement dans la très prochaine résurrection des témoins. La Femme dans le ciel du 23 septembre 2017 et de Pontmain 2018 (147 ans), et des 80 ans de l’Aurore boréale du 26 janvier 2018, nous a délivré un message fort : le temps des tribulations est terminé, la purification des justes est arrivée à son terme en cette fête de la Purification de Marie et de la Présentation de Jésus au temple.
    Désormais, place à son Fils (« Mon Fils se laisse toucher« ), au bras de la justice, sus à la bête !



    Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Les témoins de Marie

    Illustration : Notre-Dame du Chef du pont, patronne de la ville de La Flèche (72).
    Le roi saint Louis vint s’incliner devant cette statue, alors récente, le 15 mai 1230.
    C’est en priant devant cette statue que le 2 février 1630, Jérôme le Royer de la Dauversière reçut l’inspiration divine de fonder une congrégation de religieuses hospitalières à la Flèche (les hospitalières de saint Joseph), ainsi que de fonder la colonie de Montréal.

  • « C’est à leurs actes que vous les reconnaîtrez ! »
    3 février 2018 Laisser un commentaire Modifier

    Bonjour,

    Il n’y a pas photo !

    Celui qui occupe la charge d’évêque dans le diocèse de Séez, Monsieur Jacques HABERT est un suppôt de Satan .

    Vous me direz que c’est une grave accusation proférée par un catholique pratiquant contre un « évêque » en fonction. C’est exact et je l’assume dans son intégralité.

    Ce monsieur, alors qu’il venait tout juste d’être mis (vers 2010) en place par le Pape Benoît XVI et que ce dernier venait de demander que l’on organise une prière Mondiale pour lutter contre ce fléau de l’Avortement pour soutenir la Vie de la conception à la mort naturelle, ce monsieur commençait à manifester son soutien à l’Avortement.

    En ce temps de 2010, j’ai écris à Monsieur Jacques HABERT pour lui demander que l’on organise 24 Heures de Jeûne, Prière et Aumône dans une église de Flers de l’Orne (Orne). Je suis toujours à attendre sa réponse.

    J’ai donc pris l’initiative d’organiser cette réunion de prière dans l’église des Tourailles (Orne), non sans difficulté d’ailleurs, car le prêtre était « retissant » à ce rassemblement, craignant sans doute que je n’y organise un meeting politique.

    Je tiens à disposition le compte-rendu de l’événement. Vous pouvait me le demander en me passant un e mail à :

    louis.jacquesfrancois@sfr.fr.

    Plus tard, ce même monsieur est venu « célébrer » une messe à Flers de l’Orne, ou je me trouvais. En fin de messe, alors qu’ « Ite missa est » avait été prononcé, j’ai entonné un Salve Regina et les foudres se sont abattues sur moi:

    L’organiste a essayé de couvrir ma voix en faisant, volontairement, des fausses notes et a augmenté le son de son instrument pour essayer de couvrir ma voix !
    Un sbire de l’ « évêque » est venu vers moi et a essayé de me faire taire en me prenant les deux poignets en les serrant très forts. Pas de chance pour lui je finissais juste de chanter le cantique.

    C’est ce même « Monseigneur », qui est responsable de la jeunesse rurale à qui l’Eglise Catholique distribue plus de 500 000€, par an, le Mouvement Rural de la Jeunesse « Catholique », le fameux MRJC qui soutient l’Avortement, cet « évêque » n’a pas de mot pour encenser ce mouvement! Vous m’avez compris la boucle est bouclée. L’Église Catholique est en pleine décadence. Et le pape actuel ferme les yeux, ou il est aveugle ce qui autre chose. Si c’est le cas je m’en excuse auprès de lui, mais dans ce cas qu’il remette sa charge de pape, comme l’a fait son prédécesseur Benoît XVI.

    L’article reproduit ci-dessous et tiré du Blog: « Le Grand Réveil » illustre très bien la situation de l’église catholique actuelle. Il ne peut se passer, dans cet « Église catholique » que des choses graves très graves.

    Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Gloire à la SAINTE TRINITE !

    Merci !

    JFL

    8888888


    2 février 2018

    Les témoins de Marie

    On a beaucoup parlé ici des deux témoins de l’Apocalypse, mais sans suffisamment insister sur une de leurs caractéristiques principales : la dévotion à Marie.
    Or c’est ainsi que l’on peut distinguer un vrai témoin d’un faux témoin. C’est ainsi que l’on peut savoir si une personne est résolument sur le chemin du salut. Car il est certain qu’outre la fidélité à la foi de leurs pères, c’est à dire la persistance en une foi non dévoyée par le modernisme de l’Eglise issue du concile Vatican II, tous les témoins se caractérisent par une grande dévotion envers la Très Sainte Mère de Dieu.
    Les témoins de l’Apocalypse sont deux car ces deux personnages figurent le clergé d’une part, et les fidèles d’autre part. Cette dualité peut symboliser aussi la loi et les prophètes (Hénoch et Elie).

    Tous ont compris que l’arche moderne capable de nous préserver du déluge du mal que nous vivons, c’était la Sainte Vierge, l’arche de la nouvelle alliance, le refuge des pécheurs, le secours des chrétiens et de tous les cœurs cherchant sincèrement Jésus-Christ comme planche unique de salut.

    Ces témoins, à la Salette la Sainte Vierge leur a donné un autre nom : les apôtres des derniers temps. Il s’agit de la même population, des mêmes personnes.
    Un siècle avant cette apparition, un très grand saint de l’Eglise catholique, saint Louis-Marie Grignon de Montfort, avait décrit ces apôtres des derniers temps dans un ouvrage magnifique, le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, où il explique également en quoi et pourquoi la Très Sainte Vierge Marie sera la clé de la fin des temps.
    La clé de la Porte du ciel, la clé de la libération, la clé du plan divin de sauvegarde du petit reste et d’éradication du mal (le démon) et de ceux qui font le mal.


    La dévotion à Marie, clé du salut

    Voici donc de larges extraits de cet ouvrage, car saint Louis-Marie Grignon de Montfort exprime bien mieux que nous les secrets du plan divin concernant les conditions de la Parousie.
    (Tous les extraits sont en italique – les autres textes sont mes commentaires)

    « Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père; Il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
    Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

    « Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la Mer: il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie.
    Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.

    Dieu le Fils a communiqué à sa mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables ; et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces ; c’est son canal mystérieux ; c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.

    Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède ; en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces ; et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales ; car telle a été la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; ainsi sera enrichie, élevée et honoré du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Église et des saints Pères. »

    « Comme dans la génération naturelle et corporelle, il y a un père et une mère ; de même, dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu, et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère, et qui n’a pas Marie pour mère n’a pas Dieu pour Père ; c’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques, etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont point Marie pour mère ; car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie. »

    « Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme ; et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires. »
    Oui, la fin des temps sera une époque caractérisée par une impressionnante dévotion mariale. Or depuis le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, et grâce aussi aux grandes apparitions mariales comme Lourdes ou Fatima, la dévotion mariale n’a jamais été aussi développée et présente dans le monde entier. Voilà un signe fort.
    De même, chez l’ennemi, on note une grande expansion des mouvements protestants, notamment les chrétiens évangéliques, qui n’ont aucun culte ni aucun amour pour la Sainte Vierge mais de l’indifférence, quand ce n’est pas de la haine.

    « Le docte et pieux Suarez, de la Compagnie de Jésus, le savant et dévot Juste Lipse, docteur de Louvain, et plusieurs autres, ont prouvé invinciblement, en conséquence des sentiments des Pères. entre autres de saint Augustin, de saint Éphrem diacre d’Édesse, de saint Cyrille de Jérusalem, de saint Germain de Constantinople, de saint jean de Damas, de saint Anselme, saint Bernard, saint Bernardin, saint Thomas et saint Bonaventure, que la dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et que c’est une marque infaillible de réprobation, au sentiment même d’Oecolampade et de quelques autres hérétiques, de n’avoir pas de l’estime et de l’amour pour la sainte Vierge; et qu’au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »


    La fin du monde et les apôtres des derniers temps

    « J’ai dit que cela arriverait particulièrement à la fin du monde, et bientôt, parce que le Très-Haut avec sa sainte Mère doivent se former de grands saints qui surpasseront autant en sainteté la plupart des autres saints, que les cèdres du Liban surpassent les petits arbrisseaux, comme il a été révélé à une sainte âme dont la vie a été écrite par Mr de Renty.

    Ces grandes âmes, pleines de grâce et de zèle, seront choisies pour s’opposer aux ennemis de Dieu qui frémiront de tous côtés; et elles seront singulièrement dévotes à la Très Sainte Vierge, éclairées par sa lumière, nourries de son lait, conduites par son esprit, soutenues par son bras et gardées sous sa protection ; en sorte qu’elles combattront d’une main et édifieront de l’autre : d’une main, elles combattront, renverseront, écraseront les hérétiques avec leurs hérésies, les schismatiques avec leurs schismes, les idolâtres avec leurs idolâtries, et les pécheurs avec leurs impiétés; et de l’autre main, elles édifieront le temple du vrai Salomon et la mystique cité de Dieu, c’est-à-dire la Très Sainte Vierge, appelée par les saints pères le temple de Salomon et la cité de Dieu. Ils porteront tout le monde, par leurs paroles et leurs exemples, à sa véritable dévotion ; ce qui leur attirera beaucoup d’ennemis, mais aussi beaucoup de victoires et de gloire pour Dieu seul. C’est ce que Dieu a révélé à saint Vincent Ferrier, grand apôtre de son siècle, comme il l’a suffisamment marqué dans un de ses ouvrages. »

    « C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. Marie n’a presque point paru dans le premier avènement de Jésus-Christ, afin que les hommes, encore peu instruits et éclairés sur la personne de son Fils, ne s’éloignassent pas de la personne de son Fils, en s’attachant trop fortement et trop grossièrement à elle. »
    « Dans le second avènement de Jésus-Christ, Marie doit être connue et révélée par le Saint-Esprit, afin de faire par elle connaître, aimer et servir Jésus-Christ. Les raisons qui ont porté le Saint-Esprit à cacher son épouse pendant sa vie, et à ne la révéler que bien peu depuis la prédication de l’Évangile, ne subsistent plus. »



    « Dieu veut donc révéler et découvrir Marie, le chef-d’œuvre de ses mains, dans ces derniers temps :

    1) parce qu’elle s’est cachée dans ce monde et s’est mise plus bas que la poussière par sa profonde humilité, ayant obtenu de Dieu, de ses apôtres et évangélistes, qu’elle ne fût point manifestée ;

    2) parce qu’étant le chef-d’œuvre des mains de Dieu, aussi bien ici-bas par la grâce que dans le ciel par la gloire, il veut en être glorifié et loué sur la terre par les vivants ;

    3) comme elle est l’aurore qui précède et découvre le Soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être reconnue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit ;

    4) étant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière ;

    5) étant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes, qui doivent éclater en sainteté, doivent le trouver; celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est-à-dire Jésus-Christ qui est la voie, la vérité et la vie; mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse, car on ne cherche ni on ne désire un objet inconnu : il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la très sainte Trinité ;

    6) Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce, dans ces derniers temps : en miséricorde, pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l’Église catholique; en force, contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leur seront contraires; et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ, qui combattront pour ses intérêts ;

    7) enfin, Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu’il a peu de temps, et moins que jamais, pour perdre les âmes, redoublera tous les jours ses efforts et ses combats ; Il suscitera bientôt de nouvelles persécutions, et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu’il a plus de peine que les autres à surmonter. »


    Description des apôtres des derniers temps

    « Mais qui seront ces serviteurs, esclaves et enfants de Marie ?
    Ce seront un feu brûlant, ministres du Seigneur qui mettront le feu de l’amour divin partout ; ce seront sicut sagittae in manu potentis, «des flèches aiguës dans la main de la puissante Marie,» pour percer ses ennemis. »

    « Ce seront des enfants de Lévi, bien purifiés par le feu de la grande tribulation, et bien collés à Dieu, qui porteront l’or de l’amour dans le cœur, l’encens de l’oraison dans l’esprit, et la myrrhe de la mortification dans le corps ; et qui seront partout la bonne odeur de Jésus-Christ aux pauvres et aux petits, tandis qu’ils seront une odeur de mort aux grands, aux riches et aux orgueilleux mondains. »
    (les enfants de Lévi signifie : les prêtres)

    « Ce seront des nuées tonnantes et volantes par les airs au moindre souffle du Saint-Esprit, qui, sans s’attacher à rien, ni s’étonner de rien, ni se mettre en peine de rien, répandront la pluie de la parole de Dieu et de la vie éternelle ; ils tonneront contre le péché, ils gronderont contre le monde, ils frapperont le diable et ses suppôts ; et ils perceront d’outre en outre, pour la vie ou pour la mort, avec leur glaive à deux tranchants de la parole de Dieu, tous ceux auxquels ils seront envoyés de la part du Très-Haut.

    Ce seront des apôtres véritables des derniers temps, à qui le Seigneur des vertus donnera la parole et la force pour opérer des merveilles et remporter des dépouilles glorieuses sur ses ennemis ; ils dormiront sans or ni argent, et qui plus est, sans soin, « au milieu des autres prêtres, ecclésiastiques et clercs », inter medios cleros, et cependant auront les ailes argentées de la colombe pour aller, avec la pure intention de la gloire de Dieu et du salut des âmes, où le Saint-Esprit les appellera; et ils ne laisseront après eux, dans les lieux où ils auront prêché, que l’or de la charité qui est l’accomplissement de toute la loi.

    Enfin nous savons que ce seront de vrais disciples de Jésus-Christ, qui, marchant sur les traces de sa pauvreté, humilité, mépris du monde et charité, enseigneront la voie étroite de Dieu dans la pure vérité, selon le saint évangile et non selon les maximes du monde, sans se mettre en peine ni faire acception de personne, sans épargner, écouter ni craindre aucun mortel, quelque puissant qu’il soit.

    Ils auront dans leur bouche le glaive à deux tranchants de la parole de Dieu ; ils porteront sur leurs épaules l’étendard ensanglanté de la Croix, le Crucifix dans la main droite, le chapelet dans la gauche, les sacrés noms de Jésus et de Marie sur leur cœur, et la modestie et mortification de Jésus-Christ dans toute leur conduite.

    Voilà de grands hommes qui viendront : mais Marie sera là par ordre du Très-Haut, pour étendre son empire sur celui des impies, idolâtres et mahométans. Mais quand et comment cela sera-t-il ?… Dieu seul le sait ; c’est à nous de nous taire, de prier, de soupirer et d’attendre. »

    Bonne question : quand et comment cela sera-t-il ?
    Tout ce que je puis dire à ce stade, c’est que ces hommes et ces femmes sont prêts ; chacun avec ses faiblesses et défauts, ne se reconnaissant pas forcément dans cette description un peu idyllique, mais participant sur le fond et dans le cœur à tout ce qui a été dit. Ils ont été purifiés durant les 60 ans de tribulations que nous venons de vivre, les 60 ans de l’Eglise au sépulcre, où à la fin tout le monde la croit morte, mais elle dort… il ne reste plus que la Résurrection des témoins avant de basculer dans la 7ème et dernière période, celle de la chute de Babylone et du jugement dernier.
    La fameuse fin du monde; du monde mais pas de la terre. Patience, ce temps est désormais très très proche…



    A la Salette, la Sainte Vierge a fait une description des apôtres des derniers temps proche de celle de saint Louis-Marie, venant confirmer par là les propos de son champion :
    « J’appelle les Apôtres des Derniers Temps , les fidèles disciples de Jésus qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l’humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l’oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur.
    Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus. Combattez , enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le Temps des temps, la Fin des fins.
    L’Eglise sera éclipsée , le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enoch et Elie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu ; et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; elles feront de grand progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. »

    Dans ce passage, la Sainte Vierge semble dissocier les apôtres des derniers temps des deux témoins Enoch et Elie. En réalité, c’est un principe biblique courant de répéter ce qui précède avec de nouvelles précisions. Il est important de noter que les deux témoins sont cités juste après la fameuse phrase « l’Eglise sera éclipsée« , ce qui correspond exactement à l’Apocalypse, où la sixième période est celle de l’extinction de l’Eglise, qui se termine par la mort des témoins. Leur « résurrection » sera le coup d’envoi de cette prédication finale décrite ici comme un peu plus haut par saint Louis-Marie.
    Il y a donc une certaine chronologie dans le texte de la Sainte Vierge : durant le règne de l’Antéchrist, les apôtres des derniers temps sont ceux qui résistent par leur foi aux séductions diaboliques : c’est la première partie. Ils forment probablement l’Eglise réelle, celle de la Tradition, éclipsée par la fausse, celle située à Rome et issue du concile Vatican II. Puis une fois que le monde a pris conscience de cet anéantissement de l’Eglise, après cette période de mort latente, on comprend que ces apôtres étaient tout simplement les deux témoins Hénoch et Elie, les seuls à s’opposer à l’Antéchrist et à condamner ses erreurs diaboliques. Ce que nous faisons ici tous les jours sur ce blog, avec bien d’autres évidemment.
    Un dernier point : on comprend par ces propos que l’Antéchrist a un rapport direct avec l’Eglise car la Sainte Vierge associe avec cette période et ce personnage les notions de foi, d’Eglise, d’éclairage des âmes, de condamnation d’erreurs diaboliques… on ne parle pas ici de la société civile, donc s’il est question d’erreurs diaboliques que doivent condamner des gens qui ont conservé la vraie lumière de la foi, c’est qu’elles se situent dans l’Eglise. CQFD. Toute l’histoire des 60 dernières années est concentrée dans ces quelques lignes, et il s’agit, rappelons-le, du « temps des temps, la fin de la fin« .
    Quand les hommes comprendront-ils que pour Dieu le pire n’est pas de voir une civilisation s’enfoncer dans la débauche ou la violence, c’est de voir que son œuvre, son Eglise, n’assure plus sa mission salvatrice des âmes et enseigne l’erreur et les hérésies !
    Une telle situation était d’ailleurs si inimaginable qu’aucun des grands auteurs, Pères de l’Eglise, théologiens, exégètes, jusqu’au XXè siècle, n’avait pas un instant envisagé que l’Eglise soit infiltrée par l’ennemi ! Ils voyaient une Eglise persécutée, réduite à la dernière extrémité, vidée de ses membres, assaillie de toutes parts, mais sûrement pas que l’Antéchrist naisse en son sein, y répande son poison et en prenne la tête !


    Pourquoi faut-il passer par Marie pour aller à Jésus ?

    « Par notre dévotion, on offre et on consacre tout ce qu’on est et tout ce qu’on possède à la très sainte Vierge, afin que Notre Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.

    De plus, c’est une pratique d’une grande humilité que Dieu aime par-dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu ; Dieu résiste aux superbes, et donne sa grâce aux humbles ; si vous vous abaissez, vous croyant indigne de paraître devant lui et de vous approcher de lui, il descend, il s abaisse pour venir à vous pour se plaire en vous, et pour vous élever malgré vous.

    Tout le contraire, quand on s’approche hardiment de Dieu sans médiateur, Dieu s’enfuit, on ne peut l’atteindre. Oh! qu’il aime l’humilité du cœur ! C’est à cette humilité qu’engage cette pratique de dévotion, puisqu’elle apprend à n’approcher jamais par soi-même de Notre Seigneur, quelque doux et miséricordieux qu’il soit, mais à se servir toujours de l’intercession de la Sainte Vierge, soit pour paraître devant Dieu, soit pour lui parler, soit pour l’approcher, soit pour lui offrir quelque chose, soit pour s’unir et consacrer à lui. »

    « Elle présente nos bonnes œuvres à Jésus-Christ, car elle ne garde rien de ce qu’on lui présente pour soi, en dernière fin ; elle renvoie tout à Jésus fidèlement. Si on lui donne, on donne nécessairement à Jésus ; si on la loue, si on la glorifie, aussitôt elle loue et glorifie Jésus. »

    Et l’essentiel :
    « Cette dévotion est un moyen assuré pour aller à Jésus-Christ, parce que le propre de la Sainte Vierge est de nous conduire sûrement à Jésus-Christ, comme le propre de Jésus-Christ est de nous conduire sûrement au Père éternel. »

    Et voici le secret de la fin des temps exprimé par st Louis-Marie :

    « Et si mon aimable Jésus, dans sa gloire, vient une seconde fois sur la terre, comme il est certain, pour y régner, il ne choisira point d’autre voie de son voyage que la divine Marie, par laquelle il est si sûrement et parfaitement venu la première fois. La différence qu’il y aura entre la première et la dernière venue, c’est que la première a été secrète et cachée, et que la seconde sera glorieuse et éclatante ; mais toutes deux parfaites, parce que toutes deux seront par Marie. Hélas ! voici un mystère qu’on ne comprend pas. »


    Il est impossible de pactiser avec les ennemis de Marie

    La dévotion que décrit magnifiquement saint Louis-Marie Grignon de Montfort est unanimement partagée par l’ensemble de l’Eglise catholique, et confirmée par une liturgie qui accorde à juste titre une grande place à la Mère de Dieu.

    Par conséquent, on est en droit de s’interroger quand le Vatican affiche une volonté ferme de renouer avec les ennemis de Marie, à savoir les protestants !
    Comment peut-on pactiser avec les ennemis de Marie ?
    Comment peut-on vouloir s’entendre et parvenir à la pleine communion avec des gens qui ne croient pas en la Transsubstantiation, c’est à dire le sacrement que tout le monde nous envie parce qu’il est LA PREUVE de l’origine divine de l’Eglise ? En effet, quelle est la religion qui a la prétention de faire venir Dieu en personne à chaque célébration ? Aucune sauf la nôtre. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas une idée humaine mais un commandement divin, et que seul le vrai Dieu peut être à l’origine d’un tel mystère tout en restant crédible.

    Les protestants, rappelons-le, ne donnent pas la même signification que nous au mot Eucharistie, car ils ne renouvellent pas le mystère de la Rédemption à chaque messe, et ne croient pas en la Présence Réelle. Il n’y a donc pas de consécration dans leurs célébrations. D’autre part, ils n’accordent pas non plus de culte à la Sainte Vierge et lui refusent tout hommage et surtout tout amour.
    Ces deux attitudes (et bien d’autres) sont des signes évidents, surtout après ce qui a été développé dans les pages précédentes, de l’ignominie de l’hérésie luthérienne et de son rejet par Dieu, parce que leurs hommages sont semblables à ceux de Caïn.

    Alors comment peut-on expliquer que le pape François fut le premier pontife de l’histoire de l’Eglise à se rendre officiellement à la commémoration des 500 ans de la Réforme luthérienne, le 31 octobre 2016 en Suède ?
    Comment ne pas y voir le signe, non seulement d’un acte gravissime et sacrilège vis à vis de Dieu, mais bien une trahison en bonne et due forme du catholicisme ?
    Comment ne pas y voir la patte de la bête, et la signature de son arrêt de mort à brève échéance ?

    Surtout que ce jour-là, le pape François s’est engagé en signant une déclaration commune avec la Fédération luthérienne mondiale (une signature est un engagement, un contrat ! Tout juriste vous l’expliquera) dans laquelle il déclare que « nous avons appris que ce qui nous unit est plus grand que ce qui nous divise » et que nous catholiques, « sommes profondément reconnaissants pour les dons spirituels et théologiques reçus à travers la Réforme. »
    Compte tenu de ce que je viens d’expliquer, soit le pape François est un ignorant complet de la théologie luthérienne, soit c’est un traître doublé d’un fourbe.
    Surtout qu’il affiche clairement que l’objectif est d’atteindre la pleine communion : « nous cherchons à lever les obstacles persistants qui nous empêchent d’atteindre la pleine unité. Le Christ désire que nous soyons un, afin que le monde croie. »
    Le texte est publié en français sur le site du Vatican ; il suffit d’aller le consulter pour vérifier que je n’ai pas isolé des phrases pour en modifier le sens : non, le pape indique réellement et sans ambages qu’il compte parvenir à la pleine unité avec les ennemis de Marie !

    De même, et c’est excessivement grave, le pape ne cache pas que cette unité passe par l’élaboration d’une Eucharistie commune :
    « Beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité. (…) Nous désirons ardemment que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie. C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques. »
    Or personne n’ignore qu’il n’y a pas de Transsubstantiation dans les cérémonies protestantes ; d’autre part, en 50 ans de dialogue interreligieux et d’œcuménisme, on a pu constater QUI faisait des efforts, assouplissait sa position, faisait des concessions, présentait des excuses, reniait son passé, remettait en cause des dogmes fondamentaux (« hors de l’Eglise point de salut » par exemple) : toujours les mêmes , toujours les catholiques, jamais ceux d’en face. Plus nous sommes faibles, plus ils sont forts ; plus nous nous abaissons à accepter leurs revendications, plus ils sont exigeants sans jamais la moindre contrepartie. Ce fut constaté avec les juifs, avec les musulmans, avec les protestants… Alors quelle sera la forme de cette cérémonie œcuménique en préparation ? Encore une trahison : ce sera la fin de la Transsubstantiation.

    Pourtant, en Jean 6:54, Jésus affirme que la Sainte Communion est nécessaire au salut : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. » Or c’est dans ce sacrement et exclusivement via la Transsubstantiation, que s’effectue cette transformation mystique.
    Par conséquent, s’engager à la pleine communion avec les protestants est chose impossible et indiquer que cette unité passe par une « Eucharistie » commune est encore plus impossible.
    Cette fois-ci, l’Eglise s’est engagée dans un processus irréversible qui mènera à très court terme à sa destruction, car Dieu ne peut se contredire : si la Sainte Communion est nécessaire au salut, l’homme ne peut changer la Sainte Messe et surtout supprimer la Présence Réelle. Déjà l’annoncer constitue une faute majeur, si majeure que Dieu ne devrait pas les laisser aller jusqu’au terme de leurs intentions.



    D’ailleurs, le cardinal Burke, donc un des plus hauts dignitaires de l’Eglise, dans un entretien accordé au Catholic Herald en novembre 2017 nous rejoint sur ce rapprochement avec les luthériens :
    « Il n’est pas possible d’avoir une célébration eucharistique en commun avec les luthériens, parce qu’ils ne croient pas en l’Eucharistie comme l’Eglise catholique l’enseigne, et de manière très significative, ils ne croient pas en la doctrine de la transsubstantiation, le fait que la substance du pain et du vin, au moment de la consécration de la messe, est changée en la substance du Corps et du Sang du Christ. Que des catholiques s’engagent dans une sorte d’Eucharistie œcuménique reviendrait à abandonner la foi catholique. Il s’agit là d’un œcuménisme profondément faux qui causerait un grave tort à la foi et aux âmes. »

    Dans ce même entretien, le cardinal s’est exprimé à mots couverts sur ses inquiétudes concernant la très grave dérive de l’Eglise : « l’Eglise elle-même semble être dans la confusion. En ce sens-là, on peut avoir le sentiment que l’Eglise donne l’apparence de ne pas vouloir obéir aux commandements de Notre Seigneur. Alors, peut-être, sommes-nous arrivés à la Fin des temps. »

    C’est un prélat conciliaire… ce qui veut dire que l’ignominie du pontificat de François est tellement visible que même les défenseurs de Vatican II comprennent enfin la situation réelle : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette), qui fait écho au « il nous faut un pape selon nos besoins » de la haute franc-maçonnerie. Oui nous y sommes, inutile d’attendre encore.
    Conclusion : le secret du 13 octobre

    Le secret de Marie fut donné par saint Louis-Marie Grignon de Montfort deux siècles avant Fatima :
    « On ne peut approcher de Jésus que par Marie. »
    « C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu dans le monde, et c’est aussi par elle qu’Il doit régner dans le monde. »
    « Elle l’a mis au monde la première fois, elle le fera éclater en puissance et en gloire la seconde fois. »

    En 1917 Marie a inauguré ce qui sera le SIECLE MARIAL, préparé par le dogme de l’Immaculée Conception en 1854, par les pontificats de Léon XIII et Pie X, par le dogme de l’Assomption en 1950 et par un cycle d’apparitions mariales exceptionnel qui commence à la rue du Bac en 1830 et s’achève à Fatima en 1917.
    Jamais le monde n’a autant prié la Sainte Vierge et ne lui a autant exprimé sa reconnaissance qu’au XXème siècle. Il y a toujours un contrepoids à la puissance de Satan ; pour le siècle décisif, pour celui de l’Antéchrist et du règne sans partage de Satan sur le monde, il y aura en même temps la plus puissante protection que les hommes puissent souhaiter : celle VISIBLE de la Vierge Marie.
    Marie précède son divin Fils, tout ce qu’elle fait a pour but la gloire de Jésus-Christ : la victoire de Marie est en Jésus-Christ, c’est SON FILS qui est SA VICTOIRE.

    On l’a compris : l’Eglise est plus qu’au bord du précipice, par son rapprochement affiché avec les ennemis de Marie et de Dieu, elle a franchi la dernière ligne rouge. Après bien des trahisons, annoncer sereinement qu’elle a l’intention de virer Notre-Seigneur des autels, de supprimer la Présence Réelle donc de virer Dieu !!!, sera sa dernière ignominie. Nous savons dorénavant que plus rien ne s’oppose à l’intervention de la justice divine.

    Le rôle précurseur de Marie va trouver son accomplissement dans la très prochaine résurrection des témoins. La Femme dans le ciel du 23 septembre 2017 et de Pontmain 2018 (147 ans), et des 80 ans de l’Aurore boréale du 26 janvier 2018, nous a délivré un message fort : le temps des tribulations est terminé, la purification des justes est arrivée à son terme en cette fête de la Purification de Marie et de la Présentation de Jésus au temple.
    Désormais, place à son Fils (« Mon Fils se laisse toucher« ), au bras de la justice, sus à la bête !



    Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Les témoins de Marie

    Illustration : Notre-Dame du Chef du pont, patronne de la ville de La Flèche (72).
    Le roi saint Louis vint s’incliner devant cette statue, alors récente, le 15 mai 1230.
    C’est en priant devant cette statue que le 2 février 1630, Jérôme le Royer de la Dauversière reçut l’inspiration divine de fonder une congrégation de religieuses hospitalières à la Flèche (les hospitalières de saint Joseph), ainsi que de fonder la colonie de Montréal.

  • Affaire MRJC suite et malheureusement pas fin !
    7 février 2018 louisjacquesfrancois

    Bonsoir,

    L’hypocrisie de la Conférence des Evêques de France (CEF), n’a pas de limite. Elle savait très bien que le MRJC soutenait l’Avortement et n’a pas dit mot. Par contre essayez de défendre la Vie de la conception à la mort naturelle dans votre diocèse et vous serez illico mis au ban de l’Eglise ! J’en parle en connaissance de cause puisque c’est ce qui met arrivé dans mon diocèse de Bayeux et Lisieux. Je suis un chrétien catholique pratiquant et depuis que je lutte ouvertement contre l’Avortement.

    Je suis interdit de :

    Interdit de Lecture de la Parole de DIEU pendant les offices. Une anecdote: Le sacristain de mon église m’avait demandé de lire la 2ème lecture à la messe du dimanche; en son temps, je me suis donc approché du micro pour lire et en pleine messe, le curé m’a carrément fait savoir qu’il n’y aurait pas de 2ème lecture ce dimanche !
    Interdit de donner la communion
    Interdit d’animer les chants
    Interdit de porter l’eucharistie aux malades.

    Et cela avec l’accord implicite de l’Évêque du diocèse de Bayeux et Lisieux, Mgr Jean-Claude BOULANGER !

    Une anecdote personnelle, j’ai été EXPULSE, manu militari par la police, de la Basilique de Lisieux pour avoir déambulé silencieusement dans la Basilique, vide de tout office, pour m’être permis de passer dans les traverses de bancs avec un pancarte au cou, qui dénoncé le crime de l’Avortement et demandait d’aller manifester notre désapprobation au crime de l’Avortement à Paris !

    Et vous pensez que la Conférence des Evêques de France (CEF) n’était pas informée des pratiques de l’Avortement dans l’Eglise Catholique? C’est le même traitement qui est réservé à ceux qui dénoncent le crime de la pédophilie par des ecclésiastiques. L’Affaire du Cardinal BARBARIN est là pour nous le rappeler. Mais OFFICIELLEMENT ils ne savaient RIEN !

    Je sais que Notre Seigneur JESUS-CHRIST est bon et patient, mais Il est JUSTE. Et s’ils ne se convertissent pas et persistent dans leur mensonge, j’ai peur pour eux qu’ils passent à côté de la Résurrection à la suite, et au côté, de Notre Seigneur JESUS-CHRIST.

    Que DIEU qui est Père, Fils et SAINT-ESPRIT, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !

    Gloire à la SAINTE TRINITE !

    Merci !

    JFL

    8888888


    Avortement : le CMR (Chrétiens dans le Monde Rural) défend le MRJC et « le droit fondamental à l’avortement »

    Le communiqué m’avait échappé : il est daté du 30 janvier. Sur son site très officiel (l’url est même un nom de domaine de la Conférence des évêques de France -cef), le MRC soutient sans équivoque le MRJC sous le titre « Pour que le débat s’ouvre au sein de l’Église » et s’en prend même aux autorités ecclésiales qui ont repris le MRJC. Ce communiqué montre qu’il y a bien un problème de fond avec ces mouvements reconnus par l’épiscopat et que le communiqué initial du MRJC ne constitue par une maladresse ni une erreur de jeunesse :

    Capture d’écran 2018-02-07 à 17.12.23« Nous CMR (Chrétiens dans le Monde Rural) avons bien pris connaissance du message du MRJC, à l’occasion de « La Marche pour la vie », et nous désapprouvons fortement les réactions violentes qu’il a suscitées, ainsi que la condamnation globale de la part de certains responsables d’Eglise. Le MRJC est très à l’écoute de la vie réelle et concrète des jeunes de sa génération et particulièrement des jeunes femmes confrontées à la difficile question de l’accueil de la vie.

    En lien avec ce mouvement d’Action Catholique, le CMR partage le souci de l’importance du dialogue dans l’Eglise sur toutes questions sociétales particulièrement celles qui sont confisquées par un courant catholique qui veut ‘dogmatiser’ ses seules réponses. La réalité complexe des situations vécues ne cesse de nous interroger et nous ne pouvons nous contenter d’y opposer des réponses fermées ou perçues comme telles qui excluent des personnes en situation de fragilité. Comme le dit le pape François ‘entre l’idée et la réalité, il faut instaurer un dialogue permanent, en évitant que l’idée finisse par être séparée de la réalité’. Evangelii Gaudium 231″

    Et pour que les choses soient bien claires, le MRC fait suivre ce communiqué de celui du MRJC, du 19 janvier non modifié, qui défend le droit fondamental à l’avortement :

    Capture d’écran 2018-02-07 à 17.09.38Commençons par dialoguer du financement du MRC et du MRJC : d’où vient l’argent et combien ? Quels sont les diocèses qui financent ces mouvements ? Combien donne la CEF ?

    Michel Janva

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