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Renaissance

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La cathédrale maronite Saint-Elie d’Alep n’a plus de toit. Mais le 11 juillet, plus de mille habitants de la ville y ont assisté à une interprétation de la Messe en ut mineur de Mozart, par l’Orchestre symphonique de Damas et le chœur Naregatsi né dans les ruines et constitué par les diverses communautés chrétiennes.

Le concert a été réalisé avec la contribution de L'œuvre d'Orient, et a été dirigé par le Père Yeghiche Elias Janji, prêtre arménien catholique qui n’a jamais cessé, même durant la guerre, de dirigeer des concerts dans différentes villes syriennes, et qui avait dirigé cette même Messe de Mozart devant le Pape Benoît XVI.

Mgr Joseph Tobji, archevêque d’Alep des Maronites déclare à l’agence Fides : « Ce concert représente en soi un signal fort, de grand impact symbolique et qui peut être perçu par tous : dans une église dévastée, où tout semblait détruit, la vie refleurit à nouveau et l’on repart. Un orchestre de musiciens musulmans et chrétiens exécute la Messe dans la version composée par un grand génie de l’humanité, une œuvre de foi et d’art qui résonne dans un lieu qui avait été dévasté par la barbarie et par la violence brutale. Le jeu des lumières dans l’église en ruines était lui aussi très suggestif. Beaucoup de gens sont venus et n’ont pas trouvé de place. » (C’est pourquoi des écrans avaient été installés sur le parvis.)

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