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Le gouvernement hongrois a réalisé une nouvelle campagne d’affichage, « Ne laissons pas Soros rire le dernier ! », rappelant que selon le dernier référendum « 99% rejettent l’immigration illégale ».

La plus importante organisation juive de Hongrie a demandé au gouvernement d’arrêter cette campagne qui attise les « sentiments antisémites ». Elle a été relayée samedi par l’ambassadeur d’Israël à Budapest qui a officiellement appelé le gouvernement à retirer ces affiches, car, ajoutait-il, « au-delà de la critique politique d’une certaine personne, la campagne évoque non seulement de tristes souvenirs mais aussi la haine et la peur ».

Dès vendredi, Viktor Orban avait refusé d’annuler la campagne, invoquant son « devoir de défendre notre patrie et nos concitoyens » contre l’immigration illégale, et accusant le « milliardaire spéculateur » de vouloir utiliser sa fortune et les groupes qu’il soutient pour « installer un million de migrants » en Hongrie et dans l’Union européenne.

Viktor Orban a reçu hier le soutien de… Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, qui a demandé qu’on cesse les critiques contre cette campagne d’affichage. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a précisé : « Soros essaie constamment d’affaiblir le gouvernement israélien en finançant des organisations qui combattent l’Etat juif. »

Commentaires

  • Question : Pourquoi la plus importante organisation juive de Hongrie ne demande t'elle pas à M. Soros de cesser ses agissements qui nuisent à leur pays et risquent d'attiser des sentiments antisémites?

  • Il y a juif et juif. Sorros est juif mais il a avec lui la plupart des mondialistes. Notamment ceux d'Hollywood. Il suffit de se souvenir de Dark Vador, très inspiré bien entendu par le golem de Prague.
    http://c8.alamy.com/comp/F5J0RY/golem-of-prague-statue-F5J0RY.jpg

    Le Livre de l’Exode (28 :1-2) rapporte que c’est Dieu lui-même qui désigna Aaron comme prêtre (Cohen). Et le Lévitique (6 :15) précise que son sacerdoce ne se transmettra qu’au sein de sa famille. Dans la saga Star Wars, l’épisode 1 de la prélogie, « La menace fantôme », le Jedi Qui-Gon Jin remarque chez un jeune enfant, Anakin Skywalker, un taux anormalement élevé de midi-chloriens. Cette forme de vie microscopique constitue « La Force », un champ d’énergie invisible chère aux Jedi et à leurs opposants. Anakin Skywalker serait né grâce à cette force, sa mère n’ayant pas connu d’hommes, et pour la servir comme « l’élu ».

    Celui qui deviendra Dark Vador est donc choisi par la Force, le divin des Jedi, pour servir la juste cause. Tout comme l’a été Aaron. De plus, après l’échec d’Anakin à rétablir une paix durable dans la galaxie, ce sera à son fils Luke que reviendra cette lourde tâche. Tout comme l’hérédité sacerdotale de la prêtrise à l’époque du Temple juif. Par ailleurs, les fans de Star Wars qui feront un arrêt sur image sur le costume de Dark Vador remarqueront trois rangées de lettres hébraïques sur son armure.

    Armure qui rappelle via sa forme et ses couleurs le Hoshen (pectoral) du Grand Prêtre. La ligne du milieu est très mystique : le mot Golem écrit à l’envers, cet être humanoïde dépourvu de libre-arbitre comme Vador, et Tzitz (couronne), la plaque en or qui reposait sur le front du Cohen Gadol où était écrit « Consacré à l’Eternel ».
    http://www.actuj.com/2015-12/culture/2746-dark-vador-le-cohen-gadol-de-l-empire#

  • Une véronique en pleins délires ........... psychotiques ?

  • Ce mr SOROS c'est bien connu est un des ENNEMIS d'Israël et de nos CONTREES ...........
    Ça vrai religion est sans nul doute celle de mamon, pour il faut bien l'écrire, il réalise beaucoup. Sauf que .....................

  • Cela n'est pas très étonnant. Il y a au sein du peuple juif, comme au sein de chaque peuple, une tendance au cosmopolitisme subversif et une tendance au nationalisme conservateur. Cette double tendance finit par prendre des traits spécifiques en fonction des spécificités des peuples. L'erreur des antijuifs est de nier cette opposition entre mondialistes juifs et nationalistes juifs et de faire porter aux uns les travers des autres et réciproquement d'ailleurs, ce qui fait que dans leur optique le juif a toujours tous les torts (trop nationaliste ou trop mondialiste, trop capitaliste ou trop bolchevique, etc.).

    Certains des mondialistes juifs ont parfois, surtout en France, la prétention d'incarner le judaïsme véritable, comme BHL ou Attali ; mais leur cosmopolitisme est la négation du judaïsme traditionnel et ils sont en fait anti-religieux. Quant à la majorité des juifs, ils ne sont ni vraiment très mondialistes, ni vraiment très nationalistes ; le communautarisme peut donner l'illusion d'une convergence mais c'est une illusion. De fait, Soros est une bête noire de la droite israélienne.

    L'antisémitisme ressoude des gens qui naturellement devraient s'opposer et qu'il est utile et conforme au bien commun d'opposer.

  • Vous parlez d'or.

  • Ce qui est inacceptable, c'est ce chantage permanent à l'antisémitisme. Que Soros soit juif, cela n'a pas à être mis en avant par sa communauté, sous prétexte qu'il est dénoncé pour ses activités malfaisantes. Je ne vois aucun autre groupe humain pour manifester, sans la moindre vergogne, un pareil tribalisme.
    Par ailleurs, chacun sait que l'immigrationnisme, le multiculturalisme, et toutes ces bombes à retardement qui font semblant d'ignorer l'incapacité des peuples à communiquer, sont encouragés partout par les juifs, partout sauf en Israël, bien entendu...

  • Stavrolus ferait bien de s'intéresser à ce qui se passe en France : il suffit d'un simple contrôle d'identité, voire moins, pour qu'il y ait des émeutes de "gens du voyage" ou de "jeunes"

  • Je ne vois pas bien où serait la contradiction... Ou, si l'objet est de confirmer mes propos, il est inutile de commencer par : "Stavrolus ferait bien de..."

  • je conteste formellement qu'il n'y ait pas d'autre groupe humain que les Juifs pour manifester un pareil tribalisme, et je croyais m'être bien fait comprendre

  • Compris. Cela étant, vous confirmiez la seconde partie de mon propos. Quant à la première, ce que je dénonce relève d'un lobbying supranational, surmédiatisé, juridiquement armé, intensif et permanent qui n'a qu'un rapport lointain avec les émeutes de la canaille anti-française qui occupe une partie du territoire national, ou de la canaille anti-allemande en Allemagne, etc..

  • vous tombez dans le complotisme, cette réaction a toujours été naturelle chez les Juifs qui n'ont pas besoin pour ça d'une organisation quelconque
    il serait souhaitable que ce "tribalisme" existe aussi chez les Français

  • Par tribalisme, j'entends un sentiment d'appartenance à tendance paranoïaque, fait de repli sur soi, de mépris et d'hostilité à l'égard des personnes extérieures au groupe, associés à une susceptibilité toujours en éveil. L'appartenance française, issue d'un mélange subtil de traditions gauloises, romaines et franques (pour ne citer que les principaux ingrédients) mitonnées au catholicisme romain, n'a rien à voir avec le tribalisme.
    Et quant à l'accusation de "complotisme", ce lieu commun des inquisiteurs orwelliens de la novlangue et du politiquement correct, je vous prie poliment de la carrer par-devers vous.

  • @Stavrolus
    quand on utilise un charabia pareil, digne d'un rédacteur du ministère de l'éducation nationale, on ne reproche pas leur vocabulaire aux autres
    quant aux racines des français, le professeur Dupâquier a démontré depuis déjà un certain temps qu'elles s'étaient formées dès le néolithique et que les invasions qui ont suivi n'y ont pas changé grand chose, sauf la celtique et la romaine qui ont substitué leur civilisation à celles qui les avaient précédées, sans plus
    il est vrai que Monsieur Dupâquier n'était pas politiquement correct et que l'Université préfère l'ignorer
    les conclusions de ses travaux vont sans doute se révéler fausses à partir de notre époque du fait de la déferlante migratoire que nous connaissons
    originaire de Bretagne et du Massif Central, je n'ai rigoureusement rien à voir avec les Francs et les autres barbares : les Wisigoths sont tous partis en Espagne (les survivants tout au moins) et les Bretons (le premier souverain franc qui ait réussi à les soumettre, ou plutôt à s'allier avec eux, a été Louis le Débonnaire) c'était des citoyens romains qui se déplaçaient au sein de l'empire

  • @ Stavrolus et Théofrède : Je me permets d’intervenir respectueusement dans votre débat.
    Les travaux de Jacques Dupâquier, comme tous les travaux des démographes, sont d’un maniement complexe, parce qu’à bien y regarder, ils n’apprennent pas grand-chose.
    Comme le souligne Stavrolus, la France est née avec les Celtes romanisés (« Gallo-romains ») et les Francs, qui par l’œuvre centralisatrice de la monarchie capétienne, sont parvenus à faire de la France une nation unifiée. Dire, comme le fait Théofrède, que l’influence franque a été négligeable, n’a aucune signification historique. D’ailleurs Dupâquier lui-même n’a jamais dit ça.
    On peut, effectivement, mettre en avant le cas de certaines régions particulières, comme la Bretagne ou le Pays Basque, restés relativement à l’écart de cette fusion gallo-romains – francs. Mais cela ne change rien au fait que cette démonstration vaut pour le gros du pays. Il suffit de songer à l’Ile-de-France, au Maine, à l’Anjou, au Nivernais, à la Bourgogne (patrie des Burgondes), à l’Alsace…
    D’ailleurs, s’agissant des régions moins touchées par ce phénomène, il faut se méfier du réflexe identitaire des chercheurs. Combien de fois des « savants », parce qu’ils sont originaires de telle ou telle communauté ethnique ou religieuse, sont amenés à surévaluer son rôle dans l’histoire, et à insister très lourdement sur sa prétendue spécificité ?

  • vous me voyez navré, mais Monsieur Dupâquier m'a appris beaucoup de choses; il n'était d'ailleurs pas démographe mais historien, il a créé une discipline, la démographie historique, en compagnie de Gérard-François Dumont qui, lui, est un démographe, quant à la France, elle était déjà présente sous la forme de la Gaule, les rois francs étant seulement à l'origine de l'état français (et de l'état allemand, ce qu'on oublie toujours) je ne vois d'ailleurs pas comment quelques milliers de barbares perdus au milieu de quelques millions d'indigènes auraient pu apporter d'autre; Clovis, travailleur immigré de deuxième ou troisième génération et haut fonctionnaire romain a eu la bonne idée de se convertir, c'est à dire d'obéir avec un bon siècle de retard aux lois de son pays d'accueil, se rapprochant ainsi des indigènes; je me permets de vous faire remarquer que le Nivernais n'était dès l'origine qu'une partie de la Bourgogne, et que celle-ci n'est pas le pays d'origine des Burgondes, mais le pays qu'ils se sont appropriés dans les dépouilles de l'empire romain après avoir vécu dans la région de Worms, et avant quelque part en Germanie, venant parait-il de l'île de Bornholm; l'Alsace, elle, est née des Alamans, non des Francs;
    à mon avis, on peut plutôt penser que la France est née à Lyon, le 1er août de l'an 12 avant notre ère, par la fédération autour de Rome, représentée par Drusus, de soixante peuples gaulois; si François Mitterrand y avait pensé, il aurait pu en joindre le bimillénaire au bicentenaire de la Révolution qui, avec l'aide d'Astérix, n'aurait peut-être pas été le fiasco que nous avons connu; quant au baptême de Clovis, autour duquel on a fait tant de bruit, il n'a été qu'un épisode dans la création de l'empire franc; aucun de ses zélateurs n'a pu me répondre quand je demandais quelle était la nationalité de saint Remi
    il est en revanche certain que les Francs ne se sont jamais établis au sud de la Loire, à l'exception de quelques familles comtales; il est resté vide de barbares après le départ des Wisigoths; ils l'ont toujours considéré comme un pays conquis; le texte le plus anti-français que je connaisse est l'œuvre d'un troubadour originaire de Marvejols, en Gévaudan; il en reste encore des traces : lorsque le comte de Paris a demandé que son fils aîné puisse faire des études en France, ce qui lui était interdit par la loi d'exil, notre bonne République l'y a autorisé, à condition que ce soit au sud de la Loire

  • @ Théofrède :

    Cher monsieur,
    Je m’excuse si j’ai pu vous heurter au sujet de Dupâquier, que vous connaissez surement mieux que moi, qui l’ai simplement lu. Ce que je voulais dire, c’est que ce père de la démographie historique, comme vous avez raison de le souligner, s’est toujours montré particulièrement prudent dans ses affirmations. Et jamais je ne l’ai vu nier, de manière catégorique, la contribution des Francs, comme vous le faites en écrivant que « quelques milliers de barbares perdus au milieu de quelques millions d'indigènes » ne peuvent pas influer l’avenir d’un pays.
    Ce qui compte, ce n’est pas le nombre ; c’est la puissance, militaire ou intellectuelle, bref ce qui forme une élite. Les Francs ont eu le bon sens de se couler dans la tradition romaine, tout en la modernisant profondément (pour vous en convaincre, ne raisonnez pas en démographe, mais en linguiste ou en juriste, vous verrez mieux leur influence). En cela, leur rôle ne doit pas être sous-estimé. En vous lisant j’ai l’impression de lire ces historiens anglais qui prétendent que l’Angleterre ne doit absolument rien aux Normands, en allant parfois jusqu’à nier l’évidence.
    Ainsi, quand vous dites :
    « la France (…) était déjà présente sous la forme de la Gaule (…) »
    … je dis non, puisque l’Espagne, la Suisse et la Belgique elles aussi étaient celtes. Quant aux Romains, ils n’ont rien changé à cet état de fait, leur découpage territorial n’étant pas non plus celui de la France moderne. Ce sont donc bien les Capétiens qui ont formé la France moderne (le mouvement s’étant évidemment continué au cours des siècles).
    « les rois francs étant seulement à l'origine de l'état français (et de l'état allemand, ce qu'on oublie toujours) »
    Là non plus, je ne suis pas d’accord. Les Allemands eux-mêmes considèrent l’Allemagne comme une « verspätete Nation » (une nation tardive). Et forcément : ce qui a donné naissance au Saint-Empire Romain Germanique s’étendait jusqu’en Italie, une partie de l’Allemagne appartenait aux Danois… bref l’Allemagne n’existait pas. L’Etat non plus : leur féodalité était plus turbulente que chez nous.
    De fait, on peut dire que les Francs ont plus apporté à la France qu’à l’Allemagne. En en tout cas, on ne peut faire fi de leur rôle dans la formation de la France. C’est tout.

    Pour le reste, je n’ai pas dit que la Bourgogne était la terre natale des Burgondes ; j’ai seulement dit que Bourgogne veut dire « patrie des Burgondes », qui étaient comme les Francs, des Germains christianisés. Quant à la présence franque en Alsace, elle est certaine.
    Alors c’est vrai, cette présence franque est plus forte dans le nord de la Loire, et se limite à la noblesse s’agissant de régions comme l’Aquitaine ou la Provence. Mais, à part quelques régionalistes exaltés, qui prétendrait que ces régions n’appartiennent pas au même ensemble national ?
    Ou alors… il faut réactiver la théorie d’Augustin Thierry, et dire que la Révolution française est simplement la révolte d’un peuple gallo-romain contre une noblesse composée d’envahisseurs allemands, à qui les Français ne devaient rien !

    Cordialement,

  • @ Théofrède
    Je ne prétends pas être Saint-Simon, mais je sais écrire le français. J'ai sur vous, à cet égard, une évidente supériorité quant à l'usage de la ponctuation en général, et du point-virgule en particulier. De surcroit, je commence mes phrases, et a fortiori mes commentaires, par une majuscule. J'ai l'air de me vanter, mais compte tenu du niveau de votre syntaxe, un écrivain public, à vous lire, se prendrait pour Chateaubriand.

  • @Stavrolus
    et oui, quand on n'a plus rien à dire sur le fond, on se rattrape sur la forme

  • moi non plus, je n'ai jamais entendu Monsieur Dupâquier parler des Francs, ne serait-ce que ça ne devait pas beaucoup l'intéresser; je me rapporte seulement à sa théorie générale : le fond de la population française s'est fixé sous le néolithique, et les "invasions" qui ont suivi n'y ont pas modifié grand chose
    sur vos observations, je me permettrai de vous rappeler que la Suisse et la Belgique faisaient aussi partie de la Gaule; la Belgique est d'ailleurs de création récente et ses deux provinces flamandes, et non la Wallonie, faisaient partie du royaume d'Hugues Capet et ont été abandonnées par François Ier, de même que c'est saint Louis qui a abandonné la Catalogne, alors que c'est grace à une demande de secours de son vassal le comte de Barcelone qu'Hugues Capet a pu faire couronner roi son fils Robert; cette Catalogne n'avait d'ailleurs jamais été celte, contrairement à la plus grande partie de l'Espagne et du Portugal, à l'Italie du Nord, à l'Allemagne du sud, à une partie du bassin du Danube, à la Grande-Bretagne et à l'Irlande, et même à la partie de la Turquie où se situe actuellement la capitale
    l'état franc a bien donné naissance à l'Allemegne qui est l'héritière du royaume de Louis le Germanique; au sein du Saint Empire, le royaume de Germanie et le royaume d'Italie ont toujours été distingués, jusque dans des détails, par exemple celui qui faisait rendre hommage debout aux vassaux allemands alors que les vassaux italiens le rendait à genoux, ou qui ne donnait pas de siège à la Diète aux Italiens, ce qui avait conduit à considérer comme allemands le duc de Savoie ou l'évêque de Trente
    quant au découpage territorial, les Romains, dans ses grandes lignes, ont conservé celui des Gaulois, qui était en principe celui d'états indépendants alliés à Rome, mais ce découpage a survécu, principalement au sud de la Loire où beaucoup de départements ont conservé, seuls ou à plusieurs, les limites des cités gauloises, ainsi qu'à l'Ouest du Bassin parisien
    quant à l'Alsace, elle a fait partie de l'empire franc, bien sur, mais en tant que partie de l'Alémanie dont elle a conservé le dialecte, et est encore moins franque que le Sud de la Loire ou la Basse Bretagne

  • @ Philippe Jaunet
    "Ou alors… il faut réactiver la théorie d’Augustin Thierry, et dire que la Révolution française est simplement la révolte d’un peuple gallo-romain contre une noblesse composée d’envahisseurs allemands, à qui les Français ne devaient rien !"
    Je ne relance pas un débat qui a un peu dérapé, mais c'était semble-t-il une croyance que la noblesse française accréditait volontiers (cf Saint-Simon, Mémoire sur les légitimés, 1720). En faisant de Mérovée un descendant du roi David et des Francs (premier peuple germanique à s'être converti au catholicisme) la souche mythique de son ascendance, la noblesse de sang procédait à la manière des patriciens romains, qui prétendaient descendre des compagnons d'Enée. Saint-Simon aurait été fort surpris qu'on lui manquât de respect au point de ranger les Francs parmi "les autres barbares". C'eût été presque aussi grave à ses yeux qu'un bâtard légitimé lui volant la préséance.

  • En annihilant leur aristocratie, les Français n'avaient pas prévu qu'ils ouvraient la voie chez eux, et dans le monde entier, à la dictature pointilleuse d'une ploutocratie ignoble, aujourd'hui à son apogée.

  • @Stavrolus
    vous vous flattez de votre formation d'historien
    je suis surpris que vous ne sachiez pas que la noblesse d'extraction était très minoritaire dans le deuxième ordre, n'en déplaise à Saint Simon qui semble être votre seule source; d'autre part, la Révolution n'a pas annihilé l'aristocratie : de nombreux révolutionnaires en faisaient partie, et non des moins sanguinaires, et la noblesse avait déjà subi de bien plus violentes crises, par exemple pendant la Guerre de Cent Ans (avez-vous entendu parler d'Azincourt ?)
    j'ai connu à Clermont un professeur d'histoire féru de généalogie qui avait étudié la noblesse du Livradois; il avait découvert que les familles d'origine chevaleresque existaient toujours, mais étaient devenues des familles paysannes, et que les nobles d'Ancien Régime y étaient les descendants de leurs hommes d'affaire

  • @ Stavrolus :
    « Je ne relance pas un débat qui a un peu dérapé (…) »
    En effet ;-)
    Sur la thèse de l’ascendance germanique de l’aristocratie française, vous avez à juste titre cité Saint-Simon ; Boulainvilliers est encore plus affirmatif. Il semble donc bien que certains nobles du XVIIIe siècle pensaient constituer une race à part – ce qui explique, par réaction, l’approche « raciale » de certains révolutionnaires. Mais n’était-ce pas plutôt un réflexe de caste ?
    Vous savez que certains aristocrates affirmaient descendre des Troyens, via Francion. Ils s’en vantaient ; le croyaient-ils vraiment ?
    Je pense sincèrement que si, à l’époque, on avait débarrassé l’histoire des littérateurs et des théologiens (car l’histoire n’était pas étudiée par des professionnels, songez à Bossuet, qui était considéré par beaucoup comme le seul historien valable de l’époque !) , on aurait admis que la France était, comme le disiez si bien, « issue d'un mélange subtil de traditions gauloises, romaines et franques (pour ne citer que les principaux ingrédients) mitonnées au catholicisme romain ».

  • M'est-il permis de faire remarquer que tout cela n'a RIEN A VOIR avec ma note sur Orban et Soros, et que ceci est mon blog et non un forum de discussion ?

  • vous avez tout à fait raison
    c'est une dérive assez habituelle ici

  • DEVINETTE hors sujet, mais devinette tout de même :

    Que veut bien dire CGT ???
    Réponse demain.

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