19 février 2014

L’information comme elle va

Les agences de presse crépitaient hier de cette information selon laquelle deux Pusy Riot avaient été arrêtées à Sotchi. Les dépêches se succédaient sur ce non-événement : pourtant, que ces cinglées encagoulées aillent faire leurs provocations à Sotchi et se fassent embarquer, rien de plus logique.

Mais finalement ce n’était même pas ça. Les deux énergumènes n’avaient pas encore eu le temps de faire leur cirque : elles ont été interpellées, en compagnie d’autres personnes, parce qu’un vol avait eu lieu dans leur hôtel. Elles ont été interrogées et relâchées.

Entre temps, le site de la gauche bien pensante Slate avait publié un texte sous ce titre

Deux Pussy Riot arrêtées à Sotchi, et de retour dans l'enfer des prisons russes

Sic.

Au fait, il y a quelques jours, le 5 février, les mêmes deux Pussy Riot, dans le cadre d’une tournée dans les médias américains, participaient à un concert de Madonna à New York, ce qui leur a valu d’être accusées de délaisser l’idéologie féministe et anticapitaliste par leurs camarades restées en Russie… Comme elles n’ont jamais rien fait qui puisse leur rapporter de l’argent, on aimerait savoir par qui elles sont grassement financées.

16:02 Publié dans médias | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Au hasard, quelques banquiers... Sans doute aussi pour leurs cousines femen.

Écrit par : marie | 19 février 2014

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Elles ont recommencé leurs provocations avec leurs photographes accompagnateurs. Et elles sont tombées sur des cosaques "féministes" qui les ont traitées comme ils auraient traité des voyous masculins. C'est beau la parité et l'égalité! Et les journaleux de "gôche" de se scandaliser sur la brutalité envers de "faibles" femmes. Les Russes ont compris comment faire avec ces harpies manipulées. Elles finiront pas comprendre...

Écrit par : Dauphin | 20 février 2014

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"j'aime" beaucoup!!!

Écrit par : Franç.poulain saivat | 21 février 2014

Quand on constate ce qu'elles se permettent de faire dans ce pays de "dictature" cela relativise beaucoup les "abus d'autorité" de celui-ci. Ce n'est pas encore la Corée du Nord, où elles sont attendues avec impatience.

Écrit par : stephe | 22 février 2014

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