20 septembre 2013

Pas de dhimmitude à la cour d’appel de Nîmes

En première instance, la mère et l’oncle de l’enfant qu’ils avaient envoyé à l’école avec un tee-shirt « Jihad, né le 11 septembre », « Je suis une bombe », avaient été relaxés. Mais le parquet avait fait appel. A l’audience le parquet avait réclamé 1.000 euros d’amende contre la mère et 3.000 contre l’oncle. La cour d’appel de Nîmes est allée bien au-delà, condamnant la mère à 2.000€ d’amende et deux mois de prison avec sursis, et l’oncle à 4.000€ d’amende. Plus 1.000€ de dommages et intérêts à la mairie de Sorgue, plus 1.000€ au titre des frais de justice.

18:13 Publié dans Islam, Justice | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Et l'officier d'état civil qui avait accepté le "prénom" du gamin car c'était bien djihad son "prénom"? Il est né en France il me semble...
Enfin c'est déjà bien que la cour d'appel de Nîmes n'ait pas cédé, mais c'est vrai que le Gard est au bord de l'explosion, et la cohabitation est de plus en plus difficile.
Les municipales approchent...

Écrit par : e | 21 septembre 2013

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où est né cet enfant ? on ne peut pas obliger tous les officiers d'état-civil de France à connaitre l'arabe et la religion musulmane
le principal responsable de cette situation s'appelle Valéry Giscard d'Estaing, qui a bouleversé les règles sur le choix des prénoms
la question des prénoms régionaux était un faux prétexte : jusqu'au début du XXème siècle, la majorité de la population ne parlait pas français et cela n'empêchait pas l'officier d'état-civil d'écrire les prénoms dans la langue de l'acte de naissance; en famille et dans les relations de voisinage, on utilisait la forme locale et cela ne gênait personne

Écrit par : théofrède | 21 septembre 2013

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Au début du XX siècle,c'est à dire vers 1900,l'écrasante majorité de la population française parle le français bien que beaucoup continuaient à s'exprimer dans les langues régionales qui ont chuté en un peu plus d'un siècle et qui n'ont plus en 2013 qu'un nombre restreint de locuteurs.
Je n'entends presque plus parler occitan;restent vivaces le catalan ce qui pose un problème politique,le basque aussi,également problème politique,le breton mais pour lui,ce sont surtout surtout des intellectuels qui tentent de se forger une identité autre que française;dans le Westoek,le coin de l'ouest,peut-être,il y a t-il encore 15000 personnes,des vieux qui parlent le vieux flamand bien distinct du néerlandais standart et je le regrette infiniment;sur l'alsacien,c'est pas ma tasse de thé,dialecte hybride mi-français,mi allemand,il est en perte de vitesse considérable malgré les mouvements autonomistes qui ont essuyé un échec cinglant au dernier référendum;à tout prendre,il est préférable de s'exprimer en allemand,très belle langue,bien structurée; le corse a t-il encore 18000 locuteurs à l'heure actuelle?C'est bien dommage car il porte l'âme d'une communauté estimable,bien singulière.Le nissard semble resurgir,il revient de loin.On a fait ainsi à peu près le tour de la question,pardon pour les oublis.
Mais les langues régionales à vrai dire ne sont pas menaçantes pour le français,elle sont langues de France,elles font partie de notre histoire.
On pourrait dire alors attention à l'arabe!Même pas,trop difficile ,trop fragmenté,c'est pas demain la veille que les français le maîtriseront!
Non,notre ennemi,celui qui veut nous tordre le cou,c'est l'anglais,c'est en bonne voie!
Malheur au peuple qui abandonne sa langue,c'est un peuple d'esclaves,il faudra pas venir pleurer après!

Écrit par : amédée | 22 septembre 2013

où est le rapport entre la longue intervention d'Amédée, tout à fait hos sujet et plus ou moins contestable d'ailleurs (tout le monde sauf lui sait que c'est la guerre de 1914 qui a marqué la fin des patois, suivie par la télévision et, dans les pays de tradition chrétienne, par la liturgie en français) et le cas du petit Djihad ?
dans cette affaire, s'il y a un coupable, je ne pense pas que ce soit l'officier d'état-civil de sa commune de naissance, auquel on ne peut pas reprocher d'ignorer l'arabe et les usages musulmans, mais le procureur de la République dont dépendait cette commune, qui avait le droit de s'opposer à ce prénom et auquel on peut supposer une certaine culture générale

Écrit par : théofrède | 23 septembre 2013

Excellente nouvelle ; comme notre vieille "cour de cass" qui ne laisse pas passer la GPA autoritaire de TAUBIRA (même si cela va accélérer la revendication) .... revirement ou dernier sursaut ? à nous d'en faire des fortifications

Écrit par : chambssy | 21 septembre 2013

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