18 janvier 2013

Mais non, monsieur Guaino, pas moi…

Il y en a, quand ils se trompent, qui veulent impliquer tout le monde dans leur erreur : si tout le monde s’est trompé, mon erreur devient celle des autres, donc je ne suis pas coupable…

Voici donc Henri Guaino qui ne craint pas de déclarer :

« Nous avons peut-être tous fait une erreur de jugement, en jugeant trop vite les printemps arabes qui ont déstabilisé effectivement. (…) La suite de l'histoire n'est pas aussi belle qu'on pouvait le penser à l'époque. Ce qui se passe en Tunisie, en Egypte, en Syrie contribue évidemment à alimenter les mouvements jihadistes, à alimenter le désordre, à déstructurer la lutte contre le terrorisme dans toute cette région. Oui, tout cela a ouvert grand la porte aux mouvements islamistes. »

Il est bien temps de s’en rendre compte, monsieur le conseiller spécial du président Sarkozy devenu député pour services rendus.

Mais nous n’avons pas tous fait cette erreur de jugement. Monsieur Guaino, vous êtes d’une arrogance idiote. Ce n’est pas parce que vous êtes en partie, vous personnellement, responsable de ce qui se passe aujourd’hui au Mali, qu’il faut y impliquer tout le monde…

 

Commentaires

Bonsoir,
Mais il a pour sa décharge, qu'il n'était qu'un maillon faible de la chaîne diabolique qui a dirigé Notre Pays la FRANCE et qui le dirige toujours, même si c'est sous un autre parti. C'est toujours la même philosophie. Celle de l'argent et du pouvoir.
Maranatha!
Merci!
JFL

Écrit par : JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD | 18 janvier 2013

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Trois remarques :
1/ Le nous n'inclut pas M. Daoudal dans la pensée de Guaino. Quand il dit nous, il pense aux sarkozistes.
2/ Faute avoué, à moitié pardonnée dit-on ; ce n'est pas forcément vrai mais franchement il vaut mieux reconnaître ses erreurs que persister ; il ne faut pas mieux traiter un BHL qui persiste qu'un Guaino qui fait amende honorable. Guaino est une personnalité intéressante. Il faut encourager ce type d'attitude. Ce n'est pas facile de reconnaître qu'on a tort. Ceux qui le font ont un certain mérite.
3/ Effectivement c'était un maillon faible et sur certains sujets, il n'était pas en accord avec Sarkozy.

Écrit par : P.R. | 18 janvier 2013

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Désolé, mais le mot "tous" a un sens précis. Il veut dire... "tous".

Écrit par : Yves Daoudal | 19 janvier 2013

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