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  • Comme on change...

    Souad Merah en 2000:

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    Souad Merah aujourd'hui:

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    Mais, surtout, pas d'amalgame...

  • Les prévisions de l’AIE

    Selon l’Agence internationale de l’énergie, les Etats-Unis (re)deviendront le premier pays producteur de pétrole en 2017, notamment grâce au « gaz de schiste », et devraient devenir exportateurs nets vers 2030.

    Mais l’Arabie saoudite devrait redevenir le premier producteur également vers 2030.

    L’Irak, pour sa part, devrait doubler la Russie vers 2035 comme deuxième exportateur mondial.

    Cela ne m’intéresse que très modérément, mais me renvoie à mes jeunes années écolo où je croyais dur comme fer au fameux rapport du Club de Rome qui en 1968 annonçait, preuves scientifiques à l’appui, qu’il n’y aurait plus de pétrole dans les 30 ans…

  • La violence à San Paolo

    On sait que la violence est endémique dans les pays d’Amérique latine, et qu’elle atteint de façon permanente des sommets dans l’horreur au Mexique (où l’on a appris récemment que plus de 30.000 enfants de mois de 15 ans meurent de mort violente chaque année). Au Brésil, la violence ne cesse pas d’augmenter également. Y compris, ou d’abord, à Sao Paulo. L’archevêque, le cardinal Scherer, a exhorté « toutes les personnes, les familles, les groupes, les communautés et les Paroisses à prier pour la paix dans notre ville ». La violence y a atteint un tel niveau que les écoles ont réduit les heures de cours, de nombreuses lignes de bus ont modifié leurs parcours, les magasins anticipent leurs heures de fermetures, les messes et les réunions en soirée ont été supprimées dans les églises de San Paolo et de la périphérie. En bref, la ville vit selon un couvre-feu sans couvre-feu. Depuis le début de l’année, 90 policiers ont été tués par le « Premier commandement de la capitale », groupe qui opère depuis l’intérieur des prisons et qui gère les divers trafics. Les 3 et 4 novermbre, 26 personnes ont été assassinées, et 20 de plus depuis lors.

    (Fides)

  • Dialogue interreligieux...

    Un étudiant israélien, qui  s’inquiétait de l’élection d’une musulmane portant le hijab comme maire d’une ville de Bosnie – une première en Europe, avait consulté le rabbin Baruch Efrati.

    Réponse du rabbin Efrati : il faut se féliciter de l’islamisation de l’Europe, tant du point de vue moral que théologique.

    Du point de vue moral, « les Juifs devraient se réjouir que l’Europe chrétienne soit en train de perdre son identité, à titre de punition pour ce qu’elle nous a fait pendant des siècles quand nous y étions en exil ». « Nous ne pardonnerons jamais aux chrétiens d’Europe d’avoir égorgé des millions de nos enfants, de nos femmes et de nos vieillards… Pas seulement lors de l’Holocauste récent, mais à travers les générations, d’une manière systématique qui caractérise toute les factions du christianisme hypocrite… »

    « À présent, l’Europe est en train de perdre son identité au profit d’un autre peuple et d’une autre religion, et il n’y aura pas de vestiges et pas de survivants de l’impureté du christianisme, qui a versé une quantité de sang qu’il sera incapable d’expier ».

    Du point de vue théologique, le christianisme, selon le rabbin Efrati, est une « idolâtrie », alors que l’Islam est seulement « une religion qui se trompe dans ses jugements sur ses prophètes, mais qui est relativement honnête. »

    Le rabbin ajoute toutefois que les Juifs devaient « prier pour que l’islamisation de la plus grande partie de l’Europe ne fasse pas tort au peuple d’Israël ».

    (Novopress)

     

  • Notules sur un concile (23) "Optatam totius"

    Après le décret sur la vie des prêtres vient le décret sur la formation des prêtres.

    Le titre n’est pas compréhensible hors contexte. Ce qui est « souhaité » (optatam), c’est le renouveau de « toute » l’Eglise (totius). Et ce renouveau, dit la première phrase, « dépend pour une grande part du ministère des prêtres animé par l’Esprit du Christ ».

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  • Saint Diego (« Didace »)

    L'oraison était sa vie et son bonheur. Il y employait tout le temps que l'obéissance ne réclamait pas pour d'autres occupations ; aussi recevait-il, dans ce colloque perpétuel avec Dieu, des communications merveilleuses. Il avait une charité toute spéciale pour les malades. « Son cœur était un hôpital bien plus vaste que les établissements bâtis par les papes et les rois pour recevoir toutes les misères humaines. Il y recevait tout le monde, et il n'y avait point de malades qu'il ne secourût avec un empressement admirable, si l'obéissance le permettait. Jamais leur mauvaise humeur ni l'infection de leurs plaies ne le rebutaient ; plus d'une fois même on l'a vu baiser avec respect les plus dégoûtants ulcères. »

    L'objet le plus ordinaire de ses pensées était la Passion de son Sauveur crucifié. Il la méditait souvent, les bras étendus en croix, ou tenant un crucifix de bois entre ses mains, et ses aspirations étaient alors si véhémentes, que l'âme soulevait quelques fois le corps de terre et le tenait longtemps suspendu. Sa dévotion n'était pas moins grande envers l'adorable Sacrement de nos autels. Il servait la messe avec une modestie et une piété qui ravissaient les assistants ; mais surtout il communiait avec une ferveur toute séraphique et recevait souvent des grâces extraordinaires.

    La réputation que lui faisaient partout ses éminentes vertus et ses nombreux miracles était si grande, qu'on l'appelait partout le Saint. Une nuit qu'il était très malade, il fut ravi hors de lui-même et demeura sans mouvement ; ses frères et les médecins le crurent mort, mais il revint à lui-même et dit trois ou quatre fois : « Oh! Qu'il y a de belles fleurs en paradis ! »Il demanda, par aumône, l'habit le plus pauvre et la corde la plus usée du couvent.

    Près de mourir, le 12 novembre 1463, il tenait dans ses mains un grand crucifix, et ses dernières paroles furent celles du Pange lingua : « Aimable bois, aimables clous qui supportez un si doux poids, qui seuls étiez dignes de porter le Roi du ciel et de la terre ! » Son corps répandit une suave odeur et resta plusieurs mois exposé à la vénération des fidèles.