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  • Ni demain ?

    (…) il n'est pas question, ni aujourd'hui ni demain, que deux personnes physiques du même sexe, quel que soit leur sexe, puissent se marier. Comme l'a dit la Commission européenne des droits de l'homme de Strasbourg, « ce serait une dénaturation du mariage et de sa fin sociale que des personnes dont la catégorie sexuelle emporte par elle-même la constatation d'une inaptitude physique à procréer puissent se marier ».

    Le propos est d’Elisabeth Guigou, le 9 octobre 1998, à l’Assemblée nationale. Il est très significatif de la façon dont on impose peu à peu dans la loi la décadence morale et la désintégration sociale.

    Car ce qui importe, ce sont les points de suspension entre les parenthèses. Autrement dit le début de la phrase :

    « Le pacs est radicalement différent du mariage parce que ».

    En effet il s’agit du débat sur la proposition de loi instituant le pacs. Elisabeth Guigou est alors ministre de la Justice du gouvernement… Jospin.

    Il faut faire passer le pacs, pour faire plaisir aux homosexuels de gauche ; mais pour le faire passer, il faut absolument montrer qu’il n'est pas du tout de même nature que le mariage. C’est pourquoi, juste avant, Elisabeth Guigou soulignait que le mariage est un acte solennel en mairie, alors que l’officier d’état civil n’a aucun rôle dans le pacs.

    Malgré toutes ces simagrées, il était évident que le pacs était la première étape vers le « mariage » homosexuel. De fait on voit depuis quelques années les pacs célébrés en mairie (notamment à Nantes, sous l’autorité de Jean-Marc Ayrault).

    Et l’on n’a pas entendu Elisbeth Guigou, député de Seine-Saint-Denis, déclarer que, conformément à ce qu’elle disait comme garde des Sceaux, elle voterait contre le « mariage » homosexuel…

  • Le nouvel évêque de Lincoln (Nebraska),

    Mgr James D. Conley, est passé par Fontgombault (avant sa conversion), il célébrait la messe de saint Pie V chaque dimanche quand il était prêtre diocésain, et il est un ami de la Fraternité sacerdotale Saint Pierre.

    Ici, en 2009, évêque auxiliaire de Denver, il confère les ordres mineurs à des séminaristes de la FSSP:

    minor orders and diaconate 7 nov 2009-15.jpg

     

  • Les 7 douleurs de la bienheureuse Vierge Marie


    Stabat Mater dolorosa
    juxta crucem lacrimosa
    dum pendebat Filius.

    Cujus animam gementem,
    contristatam et dolentem,
    pertransivit gladius.

    O quam tristis et afflicta
    fuit illa benedicta
    Mater Unigeniti.

    Quæ mœrebat et dolebat,
    Pia Mater cum videbat
    Nati pœnas incliti.

    Quis est homo qui non fleret,
    Matrem Christi si videret
    in tanto supplicio?

    Quis non posset contristari,
    Christi Matrem contemplari
    dolentem cum Filio?

    Pro peccatis suæ gentis
    vidit Jesum in tormentis
    et flagellis subditum.

    Vidit suum dulcem natum
    moriendo desolatum,
    dum emisit spiritum.

    Eia Mater, fons amoris,
    me sentire vim doloris
    fac, ut tecum lugeam.

    Fac ut ardeat cor meum
    in amando Christum Deum,
    ut sibi complaceam.

    Sancta Mater, istud agas,
    Crucifixi fige plagas
    cordi meo valide.

    Tui nati vulnerati,
    tam dignati pro me pati,
    pœnas mecum divide.

    Fac me vere tecum flere,
    Crucifixo condolere,
    donec ego vixero.

    Juxta crucem tecum stare,
    et me tibi sociare
    in planctu desidero.

    Virgo virginum præclara,
    mihi jam non sis amara:
    fac me tecum plangere.

    Fac ut portem Christi mortem,
    passionis fac consortem,
    et plagas recolere.

    Fac me plagis vulnerari,
    fac me cruce inebriari,
    et cruore Filii.

    Flammis ne urar succensus
    per te Virgo, sim defensus
    in die judicii.

    Christe, cum sit hinc exire,
    da per Matrem me venire
    ad palmam victoriae.

    Quando corpus morietur,
    fac ut animæ donetur
    Paradisi gloria. Amen.