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  • L’instrumentum laboris du prochain synode

    Le Vatican a publié aujourd’hui l’Instrumentum laboris du prochain synode, qui se déroulera du 7 au 28 octobre sur le thème de « la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne », tandis que l’Année de la foi commencera le 11 octobre.

    Le ton du document est très loin de l’optimisme béat de Vatican II. « Le risque est grave », dit le texte, « que la foi, qui introduit à la vie de communion avec Dieu et permet l'entrée dans son Église, ne soit plus comprise dans sa signification profonde, ne soit pas assumée et vécue par les chrétiens comme l'instrument qui transforme la vie, avec le grand don de la filiation de Dieu dans la communion ecclésiale », et l’on souligne « les lacunes de nombre de communautés dans l'éducation à une foi adulte ».

    Et l’on évoque les obstacles à la transmission de la foi, qui sont « semblables un peu partout ». Il y a des obstacles extérieurs, et des « obstacles intérieurs à l'Église, à la vie chrétienne : une foi vécue de façon privée et passive ; ne pas ressentir le besoin d'une éducation de sa propre foi ; une séparation entre la foi et la vie ».

    L’instrumentum laboris oublie le principal obstacle intérieur à l’Eglise : il s’agit des évêques, et pour ce qui est de la France, de la grande majorité des évêques.

    Ce n’est ni un paradoxe, ni une mauvaise blague. C’est une terrible réalité. (Personnellement, j’ai retrouvé la foi malgré les évêques, et malgré le pape de l’époque, qui étaient pour moi le grand obstacle à mon retour dans l’Eglise.)

    Mais le synode ne peut pas se pencher sur ce mal. Puisque c’est le synode… des évêques, et que l’Instrumentum laboris est rédigé d’après les éléments donnés par… les évêques…

  • Sainte Julienne Falconieri

    Elle était de la noble famille des Falconiéri. Quand elle naquit, ses parents étaient déjà âgés. Son oncle, le bienheureux Alexis Falconiéri, déclara à sa mère que ce n’était pas une fille qu’elle avait mise au monde, mais un ange. A l’âge de 15 ans, elle renonça à son héritage et reçut des mains de saint Philippe Beniti l’habit des religieuses servites, dites « Mantellate ». Beaucoup de femmes des meilleures familles suivirent l’exemple de Julienne, et sa mère elle-même se soumit à sa direction spirituelle. Saint Beniti confia à ses soins l’Ordre des servites qu’il dirigeait. Sainte Julienne s’imposait de grandes mortifications et des jeûnes austères. Il en résulta une grave maladie d’estomac. Elle ne pouvait prendre aucune nourriture, elle ne pouvait même pas recevoir la sainte communion. Arrivée à ses derniers moments, elle pria le prêtre d’approcher tout au moins la sainte hostie de sa poitrine. C’est alors que se produisit le miracle de l’hostie dont parlent l’oraison et l’hymne du bréviaire : la sainte hostie disparut et Julienne s’endormit dans le Seigneur avec un visage souriant (12 juin 1341). Après sa mort, on vit l’image du crucifix, telle qu’elle était sur l’hostie, imprimée nettement sur sa poitrine.

    Dom Pius Parsch