Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Les Tchèques traînent les pieds

    Le gouvernement tchèque a arrêté le principe d’un référendum sur le traité du pacte fiscal, si ce traité entraine un nouveau transfert de compétences. Or le Premier ministre Petr Necas estime que le traité implique un transfert de compétence et une perte de souveraineté. Le référendum pourrait concerner en même temps l’adhésion du pays à la zone euro.

    Tout cela reste assez flou. Ce qui ne l’est pas est que le président Vaclav Klaus a annoncé qu’il ne signerait pas le traité ; et que le gouvernement a décidé que la contribution tchèque au système de renflouement européen serait « très nettement inférieure » aux 3,5 milliards d’euros que le pays est censé apporter.

  • Orban dans la fosse aux lions

    Il y avait hier, au Parlement européen, un « débat sur la Hongrie ». C’est-à-dire un lynchage en règle du gouvernement hongrois, au lendemain du lancement d’une triple « procédure d’infraction accélérée » par la Commission européenne.

    Le Premier ministre Viktor Orban a osé se rendre  lui-même dans l’hémicycle pour défendre ses réformes et tenter de calmer le jeu. Il s’est retrouvé face aux hystériques d’extrême gauche et libéraux (car les libéraux sont aussi hargneux que les Verts et les communistes sur le sujet). Daniel Cohn Bendit s’est, sans surprise, particulièrement distingué dans l’insulte, en disant que Viktor Orban (qui s’est battu contre le régime communiste dans son pays) allait "dans la direction de MM. Chavez, Castro, et de tous les régimes totalitaires et autoritaires de ce bas monde", et que s’il avait la majorité, « les minorités ont le droit de ne pas avoir peur » en Hongrie…

    Martin Schulz, le tout nouveau président du Parlement, s’est montré plutôt modéré, mais il a estimé que la question d’une sanction de la Hongrie pour violation des valeurs européennes est une question « ouverte ».

    L’ouverture d’une procédure d’une telle sanction est réclamée par la gauche et les libéraux. Mais elle n’a aucune chance d’aboutir car il faudrait que les 26 condamnent la Hongrie, ce qui est inimaginable, car il faudrait déjà… un motif. Or le vrai motif est que la nouvelle Constitution hongroise invoque Dieu et défend la famille et la vie. Mais ce n’est contraire à aucun traité…

  • Confitebor tibi Domine Deus

    ℟. Confitebor tibi Domine Deus in toto corde meo, et honorificabo nomen tuum in aeternum: Quia misericordia tua Domine magna est super me.
    ℣. Deus meus es tu, et confitebor tibi: Deus meus es tu, et exaltabo te.
    ℟. Quia misericordia tua Domine magna est super me.

    Je te confesserai de tout mon cœur, Seigneur Dieu, et j’honorerai ton nom éternellement, car ta miséricorde est grande envers moi. Tu es mon Dieu, et je te confesserai ; tu es mon Dieu, et je t’exalterai. Car ta miséricorde est grande envers moi.