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  • Non mais vraiment…

    La victimisation (et la légitimité perpétuelle qui en découle) jusqu’au délire, dans un « éditorial » de Richard Prasquier, président du CRIF :

    Les négociations entre le PS et EELV pour le choix des candidats d’union aux prochaines élections législatives ont abouti à l’éviction de Serge Blisko, de Tony Dreyfus et de Danièle Hoffman Rispal. Un autre « évincé » est Daniel Goldberg (…).

    L’effet d’affichage des noms des évincés est désastreux. Il est tentant de parler d’antisémitisme, certains l’ont déjà fait et je me garderai de les suivre. (…)

    Ce que je sais néanmoins, c’est que plusieurs de ces « évincés » sont garants, dans leur histoire assumée personnelle et familiale, d’une mémoire des persécutions et des luttes communes dont nous ne pouvons accepter qu’elle soit rangée au rayon des vieilles lunes à honorer du bout des lèvres. (…)

     

  • Le cardinal Ranjith réagit contre le prosélytisme évangélique

    Le cardinal Malcolm Ranjith, archevêque de Colombo, en a assez du prosélytisme agressif de certaines sectes protestantes (amréicaines). Il demande au gouvernement sri-lankais de constituer une commission de surveillance des communautés évangéliques. Certaines de ces communautés, explique le cardinal, offrent de l’argent et des aides diverses aux bouddhistes et aux catholiques dans les zones rurales afin de les convertir.

    L’initiative du cardinal Ranjith est assez mal reçue… chez nombre de catholiques. Car au Sri-Lanka aussi il y a des bisounours qui disent que chacun a le droit de faire ce qu’il veut, que tout le monde prêche le même Dieu, et qu’on n’a pas à s’adresser au gouvernement pour des affaires religieuses.

    Mais un dignitaire bouddhiste se dit d’accord avec l’archevêque. Le vénérable Samitha Thero, qui dirige le temple de Sri Paada Chaiththayaramaya Baddegama, déclare à Asianews : « Je pense à ce qui s’est produit après le tsunami de 2004. Les communautés évangéliques utilisaient la peine des familles qui avaient tout perdu comme un levier. Quelquefois elles les traînaient en dehors des temples. C’était une menace, particulièrement pour les catholiques et autres chrétiens, plutôt que nous les bouddhistes. Tout le monde a le droit de répandre sa religion, mais nous dédaignons les méthodes qu’utilisent ces groupes pour répandre la parole de Dieu. Ce sont des conversions forcées. »

  • Dédicace des basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul

    "Je puis te montrer les sépulcres des Apôtres, puisque, soit que tu ailles au Vatican, soit que tu te rendes sur la voie d’Ostie, tu trouveras les trophées (trópaia) de ceux qui fondèrent cette église." Ces paroles du prêtre Caïus disputant avec Proclus, chef des Cataphrygiens à Rome, démontrent que, dès le IIe siècle, les chapelles funéraires élevées à la mémoire des deux Princes des Apôtres sur leurs tombeaux par le pape Anaclet, étaient considérées, même par les hérétiques, comme la double pierre angulaire de l’Église romaine ; le symbole de son apostolicité et de sa divine transcendance.

     Il n’y a donc pas lieu de s’étonner si, à peine la paix eut-elle été octroyée à l’Église par Constantin, le pape Silvestre lui suggéra de faire, de ces deux principaux sanctuaires de la foi catholique, des édifices correspondants par leur majesté et par leur beauté à l’importance assumée par les deux tombeaux vis-à-vis de l’univers chrétien.

     Le vœu du Pape fut bien accueilli par le fils de sainte Hélène, qui, sur la voie Cornelia comme sur la voie d’Ostie, érigea deux véritables domus regales, selon l’expression du Liber Pontificalis, resplendissantes d’or, et riches d’un patrimoine immobilier considérable qui s’étendait jusqu’en Orient.

    Bienheureux cardinal Schuster