24 septembre 2011
Juppé dans le texte
« On nous a un peu intoxiqués en nous faisant croire que l’islam était incompatible avec la démocratie. Je ne crois pas que cela soit vrai. Il y a des pays musulmans qui sont attachés à leur foi, à leur religion et qui sont tout à fait capables d’évolutions démocratiques. Le Maroc, par exemple, en donne une sorte de modèle qu’il faut soutenir. »
Sic.
15:39 Publié dans Islam | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




















































Commentaires
Le christianisme est certainement beaucoup plus incompatible avec la démocratie que l'islam, ne serait-ce que pour la raison évidente que la démocratie est une tactique utilisée par des tyrans pour contourner les pouvoirs intermédiaires (Napoléon Ier, Napoléon III, Hitler...) ; le suffrage populaire est mis en place pour cette raison : contourner les institutions existantes.
- Récemment après son coup d'Etat, de Gaulle a élargi le suffrage pour la même raison : briser les "pouvoirs intermédiaires", comme on dit pudiquement pour couvrir les pratiques politiciennes ordinairement nauséabondes (plaçant la clique de ses héritiers dans la situation délicate de faire avaler la démocratie, comme autre chose que ce qu'elle a toujours été : une stratégie politique/machiavélique.)
- A la brutale oppression de tyrans comme Pilate, Néron ou César, contre laquelle l'islam est mal armé (je ne connais pas de "Molière musulman", contre l'imposture de la monarchie démoniaque), la démocratie ne fait qu'ajouter la perfidie pour mieux étendre sa toile.
Ainsi que Marx le fait remarquer, le chrétien peut encore invoquer l'esprit et la lettre de l'évangile contre l'usage cynique qui en est fait par le clergé au service de la puissance publique. Tandis que, dans une démocratie totalitaire républicaine, le citoyen est complètement englué, pris dans le piège arachnéen du "droit naturel" et de l'anthropologie, comme une mouche.
Écrit par : Lapinos | 24 septembre 2011
Répondre à ce commentaireD'autant plus risible qu'au Maroc comme dans tant d'autres nations de l'Islam, c'est la monarchie et l'intelligence des souverains qui représentent la seule bride à l'Islam radical. Tout le monde y est conscient que plus de démocratie ne peut conduire qu'à une lutte de pouvoir entre le trône et les partis populistes islamistes.
Écrit par : Vchalmel | 25 septembre 2011
Répondre à ce commentairePour ce qui est de l'intelligence des souverains, avec Ben Ali, Moubarak et Kadhafi, qui viennent de se faire berner par une bande d'énarques occidentaux cyniques, on vient d'en avoir un extrait significatif.
Comme "l'ex-compagnon de route" de Daoudal, Alain Soral, le fait remarquer, l'entreprise de déstabilisation actuelle de la Syrie par le consortium Europe-USA s'appuie sur les forces islamiques radicales.
L'Occident mène la danse ; et il est officiellement "démocratique". Il fuit sa dette, c'est la seule explication de sa stratégie d'alliances nouées, puis dénouées, avec l'islam radical, sans compter le besoin de faire récurer les chiottes des démocrates-chrétiens "bon teint" par des immigrés marocains ou turcs. La démocratie fait souverains ceux qui s'y engagent et la cautionnent, entraînant la même sanction évangélique d'abaissement que pour les monarques arrogants et leurs éminences grises.
Écrit par : Lapinos | 25 septembre 2011
Répondre à ce commentaireJupette , Bordeaux, une poubelle.
Écrit par : jipé | 28 septembre 2011
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