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  • Septième centenaire des papes à Avignon

    AvignonPalaisPapes1_WEB.jpgLes célébrations du septième centenaire de l'arrivée des papes en Avignon commencent ce 7 mars, avec d'une part l'arrivée du légat du pape, le cardinal Poupard, et d'autre part une conférence de Jean Favier.

    Mgr Cattenoz, qui n'a pas pu organiser le colloque qu'il souhaitait, voudrait néanmoins « situer cet événement dans la vie même de l'Eglise », en soulignant ce que l'Eglise doit à cette période.

    Il aura fort à faire, au milieu des médiévaleries prévues pour amuser le bon peuple...

  • Afghanistan

    Les derniers soldats du second contingent de l'« équipe de reconstruction provinciale » envoyée en Afghanistan par la République tchèque sont rentrés à Prague. Leur commandant Pavel Lika déclare que la base militaire américaine de Shank, où ils se trouvaient, était attaquée par des missiles presque chaque semaine, et qu'il fallait compter aussi avec les bombes placées sur le bord des routes. 13 des 200 soldats tchèques ont été blessés.

  • L’éducation liturgique

    Extrait de la réponse de Benoît XVI à la cinquième question des curés de Rome :

    Il est toujours important que la catéchèse sacramentelle soit une catéchèse existentielle. Naturellement, tout en acceptant et en apprenant toujours davantage la dimension de mystère - là où s'arrêtent les paroles et les raisonnements - elle est totalement réaliste, parce qu'elle me conduit à Dieu et conduit Dieu à moi. Elle me conduit à l'autre parce que l'autre reçoit le Christ lui-même, tout comme moi. Donc si en lui et en moi il y a le même Christ, nous ne sommes plus, nous-mêmes, des individus séparés. C'est ici que naît la doctrine du Corps du Christ, parce que nous sommes tous incorporés si nous recevons bien l'Eucharistie dans le Christ lui-même. Alors mon prochain m'est réellement proche : nous ne sommes pas deux « moi » séparés, mais nous sommes unis dans le même « moi » du Christ. En d'autres termes, la catéchèse eucharistique et sacramentelle doit réellement arriver au cœur de notre existence, être réellement une éducation à nous ouvrir à la voix de Dieu, à accepter de nous ouvrir pour qu'elle brise ce péché originel de l'égoïsme et qu'elle soit une ouverture en profondeur de notre existence, afin que nous puissions devenir de vrais justes. En ce sens il me semble que nous devons tous toujours mieux apprendre la liturgie, non comme quelque chose d'exotique, mais comme le cœur de notre être en tant que chrétiens, qui ne s'ouvre pas facilement à un homme distant, mais qui est véritablement, d'autre part, l'ouverture vers l'autre, vers le monde. Nous devons tous collaborer pour célébrer toujours plus en profondeur l'Eucharistie : non seulement comme un rite, mais comme un processus existentiel qui nous touche dans notre intimité, plus que toute autre chose, et nous change, nous transforme. Et qui, en nous transformant, inaugure également la transformation du monde que le Seigneur désire et pour laquelle il veut faire de nous ses instruments.

  • Samedi des quatre temps

    Scindite corda vestra, et non vestimenta vestra, et convertimini ad Dominum Deum vestrum : quia benignus et misericors est. Derelinquat impius viam suam, et vir iniquus cogitationes suas, et revertatur ad Dominum, et miserebitur eius, quia benignus et misericors est.

    Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et convertissez-vous au Seigneur votre Dieu : parce qu'il est bon et miséricordieux. Que l'impie abandonne sa voie, et l'homme inique ses pensées, et qu'il retourne au Seigneur, et il aura pitié de lui. Parce qu'il est bon et miséricordieux.

    (répons des matines)