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Le « dossier Richard Williamson »

« Le dossier, qui fait en ce moment le tour des hautes sphères de la curie romaine et que Il Riformista a réussi à se procurer, rapporte des dates et des faits et en arrive à supposer que, derrière le choix de la TV publique suédoise SVT de diffuser le 21 janvier une interview du prélat britannique qui a suscité tant de réactions négatives, il y avait une mise en scène occulte visant à discréditer Benoît XVI. »

Lire ici.

Commentaires

  • J'ai regardé, sur la chaîne "KTO" hier soir un débat sur la levée des excommunications, aucun membre de la FSSPX n'était présent mais il-y-avait un prêtre (très "consensuel") de la F ST Pierre, face au directeur de "La vie", notamment.Des séquences filmées ont montré l'activité romaine de jeunes prêtres de l'IBP et de l'abbé de Tanouarn et, dans son bureau, un entretien avec l'abbé Lorans de la F ST PIE X.Les dabatteurs ont persisté à traiter de "Lefebvristes" le "dernier carré de la résistance " et à démontrer que la messe Paul VI en latin ressemblait à la messe St Pie V, ce qui est faux.On a vu le curé de ND de Montrouge confronté à l'application du Motu Proprio et se montrant peu généreux envers un groupe de fidèles qui n'étaient pas de sa paroisse.Et, bien entendu, des allusions lourdes de sous entendus à l'"affaire Willamson" et au fait que rien ne serait règlé pour la FSSPX.Qui a vu cette émission ? Je crois qu'on peut la regarder sur internet.

  • Il semble que Der Spiegel aurait mis le doigt sur une des applications pratiques de ceux qui veulent omposer à l'Eglise la religion de la Shoah.

    Don Nitoglia a théorisé de façon assez juste les motivation théologique d'une telle action. Reste à faire le lien entre la cas Williamson et l'hypothèse du Spigel :



    1) Foi et morale présupposent histoire et politique (càd «la morale sociale», qui n'a rien à voir avec la «particratie»). Séparer la Foi de la politique est l'essence du catholicisme libéral. En outre, les faits historiques sont à l'origine de la foi catholique : si, par exemple, la naissance, la mort et la résurrection de Jésus ne sont pas des faits historiques, notre Foi s'effondre. Jésus est né sous l'empereur Auguste et est mort sous Ponce Pilate. Ainsi, l'extermination nazie est la base de la religion de l'Holocauste, qui veut remplacer l'holocauste du Christ, le Rédempteur de l'homme, par celui du peuple juif.

    2) Vous ne pouvez pas restaurer la foi intégrale sans restaurer la vie sociale ou politique ("Tout restaurer dans le Christ" était la devise de saint Pie X) et sans avoir une connaissance de l'histoire basée sur des faits et non sur des mythes, surtout si ceux-ci sont utilisés pour introduire un nouveau concept de la théologie (l'Holocauste des Juifs) à la place de la tradition catholique (Holocauste du Christ).

    3) L'holocauste a été le fer de lance de la nouvelle doctrine du concile Vatican II sur le déicide ("Nostra aetate"), la réforme de Paul VI de la prière de vendredi Saint (NOM 1970), la théorie de "l'Alliance ancienne jamais révoquée" de Jean Paul II à Mayence (1981). De plus la "théologie du silence de Dieu" est née précisément grâce à la réflexion sur l'holocauste, telle que présentée par les exterminationistes.
    Certains théologiens (en suivant les traces de Hans Jonas et John Baptist Metz) nient la Providence, la bonté de Dieu et mettent en doute son existence même, en arguant du fait que Dieu aurait permis l'holocauste.
    L'holocauste est pour le judaïsme talmudique un absolu méta-historique, un acte sacrificatoire à valeur salvifique. Après la destruction du Temple (70 ap JC.), l'exégèse rabbinique a remplacé la Foi mosaïque dans le Messie personnel par celle du "messie collectif" qui est le peuple juif. Le christianisme ne peut pas accepter cette sacralisation de l'holocauste juif, sous peine de renier sa propre foi : l'unique Holocauste est le Sacrifice du Christ. Admettre un autre "holocauste" salvifique et méta-historique à côté de celui de Jésus, ce serait un acte d'apostasie.
    La nouvelle théologie judéisante conciliaire et post-conciliaire ayant malheureusement marché sur les traces de la mouvance catholique progressiste, il reste à espérer que cet héritage de la Tradition ne sera pas pollué à son tour. C'est, par conséquent, le devoir du Pasteur d'en avertir les fidèles.

    4) Je ne pense pas que ce soit un péché d'exprimer son avis sur la validité historique de la vaste littérature relative au "révisionnisme" (et non "négationnisme") des thèses pro-soviétiques sur l'holocauste présentées par Gromiko en 1948. Beaucoup d'historiens, y compris d'Israël, disent qu'il n'y a pas de certitude sur le plan historique que le troisième Reich allemand ait prévu d'exterminer le peuple juif dans les chambres à gaz. Certes, il y a eu des déportations dans des camps de concentration où de nombreux Juifs ont été tués. Maintenant, tuer un innocent est un crime et un péché grave contre le cinquième commandement. Mgr Richard Williamson a clairement exprimé au cours de son entrevue qu'il ne disait rien contre la foi et la morale, il n’a exposé que sa propre opinion qui ne discrédite pas la doctrine catholique dans son intégralité. Si l'évêque en tant qu'évêque fait usage de son autorité ecclésiastique concernant la foi et la morale, cela ne signifie pas qu'il ne peut pas parler, sans se réclamer de cette autorité, en matière d'histoire ou de morale sociale. En outre, les positions ou mieux les opinions de Mgr Williamson sur l'holocauste ne reflètent pas celles de la FSSPX. Je me demande alors et je dis : si, dans ce cas spécifique, il est licite pour la Fraternité de parler d'histoire et de politique, pourquoi ne le serait-ce pas pour Mgr Williamson ?

    5) C'est être naïf que d'imaginer qu'il suffit d'un petit "mea culpa" (avec la mort de Jean Paul II, on pouvait espérer qu'ils soient terminés) pour apaiser la colère et la haine du judaïsme envers le Christ et son Église. Et de fait, le grand rabbin de Rome a déclaré que les excuses de Mgr Fellay, qui a parlé seulement d'inopportunité, sont tout à fait insuffisantes et inappropriées. Une révision des anciennes positions théologiques anti-juives est nécessaire, disait Jules Isaac (elles sous-évaluent l'Holocauste). Celles qui concernent la liberté religieuse, l'œc*ménisme, le déicide, l'opportunité de la messe de saint Pie V, soulignait le rabbin italien en 2007. Di Segni, par conséquent, prie la FSSPX de ne pas simplement réduire au silence l'évêque "négationniste" (qui en fait ne l'est pas), mais de préciser son opinion sur la doctrine de Vatican II et de ses suites à propos des juifs. Le vrai problème, selon Di Segni, est la position théologique de la FSSPX concernant le judaïsme, et jusqu'à ce qu'elle soit clairement rejetée (ou, à l’inverse, que les innovations le soient, puisque la position de Mgr Lefebvre sur l'œc*ménisme et le déicide sont claires), la question reste ouverte. Nous ne pouvons pas nous bercer d'illusions en essayant de calmer un lion qui veut faire la fête en lui lançant une boulette de viande. Di Segni nous accuse d'antisémitisme ni plus ni moins qu'il le fait avec Mgr Williamson.

    6) Si Jésus-Christ n'avait pas prononcé de sermons inappropriés ("vous avez le diable pour père" - Jean, VIII, 48), il serait mort dans son lit et n'aurait pas fait la volonté du Père. Saint Paul recommande “de prêcher opportunément et inopportunément”. Saint Thomas Aquin dans sa Somme Théologique écrit que “nous devons prêcher la vérité aux Juifs, sans avoir peur de les heurter, comme Jésus l'a fait, sans crainte de les choquer, en enseignant publiquement la vérité qu'ils détestaient” (S. Th., III, q. 42, a. 2). Les Apôtres étaient “heureux d'être victimes de persécution” de la part du Sanhédrin, parce qu'ils prêchaient le Christ crucifié par les grands prêtres : ils n'ont pas craint le discrédit, ils l'ont même aimé.

    7) Le cardinal Bagnasco a été plus ferme et correct, il a parlé de la campagne orchestrée par les médias. Il n'a relancé aucune excommunication.

    8) J'espère que cela ne conduira pas à de nouvelles fractures. Peut-être qu'une plus grande fermeté doctrinale et une vraie charité fraternelle auraient sauvé ce qu'une certaine dureté de cœur et une faiblesse théologique, historique et politique semblent avoir compromis. Le responsable ne semble pas être Monseigneur Williamson : le père Garrigou-Lagrange écrit que "les libéraux sont larges en doctrine, parce qu'ils ne croient pas fermement, et impitoyables en pratique, parce qu'ils n'aiment pas vraiment".

    9) Enfin, Benoît XVI a parlé malheureusement (ce matin) en défendant l'Holocauste et il a déclaré que la normalisation des relations avec les "traditionalistes" dépend de leur pleine acceptation de Vatican II. Peut-être que toute cette affaire aura servi à éliminer toute équivoque, à savoir que si les catholiques fidèles à la tradition n'acceptent pas “Nostra aetate” et le “judéo-christianisme” postconciliaire, il n'y a pas de place pour eux.

    10) Que Dieu nous accorde le courage - en ce triste temps d'“apostasie universelle” - pour maintenir la foi en l'Holocauste du Christ, le seul vrai Sauveur de l'homme.

    Don Nitoglia

    28 Janvier 2009

    Groupe de soutien à Mgr Williamson :

    http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?t=3800&mforum=lelibreforumcat

  • Les dernière nouvelles en provenance de la Reja :

    http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?t=3827&mforum=lelibreforumcat

  • Je ne peux penser que EA soit de bonne foi.

    J'ai démontré sur son forum que le "déicide" n'est pas une notion admissible et qu'elle a toujours été combattue par l'Eglise (et pas depuis Vatican II)

    J'ai démontré que l'antisémitisme n'est pas chrétien et pas seulement depuis Vatican II.

    "1) Foi et morale présupposent histoire et politique (càd «la morale sociale», qui n'a rien à voir avec la «particratie»). Séparer la Foi de la politique est l'essence du catholicisme libéral. En outre, les faits historiques sont à l'origine de la foi catholique : si, par exemple, la naissance, la mort et la résurrection de Jésus ne sont pas des faits historiques, notre Foi s'effondre. Jésus est né sous l'empereur Auguste et est mort sous Ponce Pilate. Ainsi, l'extermination nazie est la base de la religion de l'Holocauste, qui veut remplacer l'holocauste du Christ, le Rédempteur de l'homme, par celui du peuple juif."

    Qu'est-ce que c'est que ce galimatias ?

    Séparer foi et politique est aussi maurrassien. Il faut distinguer pour unir selon l'expression de Maritain. Il faut distinguer et non séparer.

    Bref, j'ai démontré des choses, mais vour préférez vos faux prophètes dont l'abbé Notiglia fait partie.

  • Pour information, ce que j'écrivais dans un encadré du N°206 de Reconquête à propos des critiques contre le film de Mel Gibson La Passion du Christ:

    L'un des principaux leitmotive de la campagne contre le film est que Mel Gibson a traduit en images la vieille accusation de « juifs peuple déicide » (l'expression étant toujours entre guillemets, comme une citation de textes officiels) enseignée par l'Eglise catholique jusqu'à Vatican II. Non seulement l'Eglise n'a jamais enseigné cela, mais l'expression « juifs peuple déicide » ne se trouve dans aucun texte du magistère ou des pères de l'Eglise. Le mot “théoktonoï” (jamais précédé du mot peuple) se trouve 17 fois dans l'immense corpus patristique (autant dire quasiment jamais). Le dictionnaire Bailly ne le traduit pas par déicide, mais par : “qui fait mourir Dieu”, montrant ainsi qu'il faut se méfier des anachronismes et des préjugés. On trouve deicida, en latin, dans un seul texte, de saint Pierre Chrysologue, traduisant un théoktonoï de saint Grégoire de Nazianze. Il s'agit, là comme dans la plupart des autres cas, d'un texte contre les hérétiques : « Si quelqu'un n'adore pas le crucifié, qu'il soit anathème, et compté avec les déicides. »

  • @ Denis

    Vous mettez en cause ma bonne foi..
    Mais sur quoi ?
    J'ai cité un texte de Don Nitoglia qui reprend le mot "déïcide". Certes. Et alors ? Ce n'est pas le fond du problème théologique exprimé par ce prêtre. La question est de savoir si notre religion d'Etat, celle de l'Empire qui nous asservit, c'est à dire la religion de la Shoah est compatible théologiquement avec la religion catholique.
    Il semble que non.
    La religion du Monde et la vraie religion mènent un combat l'une contre l'autre. Un combat à mort. Nous savons celle qui gagnera. Je ne veux pas perdre la guerre. J'ai fait mon choix.
    Et vous ?

  • Merci monsieur Daoudal, le catéchisme de Trente parle de nos mains (à nous chrétiens) en quelque sorte déicide lorsque nous commettons un péché, pour innocenter les juifs dudit prétendu déicide.

    Je remets en cause votre bonne foi, car j'ai écrit sur votre forum des choses contre l'antisémitisme qui invalident ce que dit l'abbé Notiglia.

    Quant à la "religion de la shoah", cette expression constitue une image et nullement une démonstration. Comparaison n'est pas raison.

    Avant que d'écrire apprenez à penser.

  • @ Denis

    Qu'avez vous écrit qui invaliderait ce qu'écrit Don Notiglia ?
    Et pourquoi faudrait-il absolument que j'y souscrive au seul motif que vous l'auriez écrit.
    La religion de la Shoah est une réalité. Vous qui êtes juriste faites un stage à la 17ème Chambre Correctionnel de Paris et vous y trouverez son Tribunal de l'Inquisition, ses excommuniés, ses dogmes, ses livres saints etc...

    Merci à M. Yves Daoudal pour cet espace de liberté.

    http://groups.yahoo.com/group/soutien_mgr_williamson/messages

  • Un petit cadeau à Monsieur Daoudal qui semble aimer Konk :

    http://img264.imageshack.us/img264/5990/konkminuteet5.jpg

  • Laissons la parole à Israël Shamir, sur quelques "dérives" de ses compatriotes:
    C'est ici: http://www.israelshamir.net/French/Fr1.htm
    Il est très bien informé
    Evidemment pour les uns , il ose dire ce que beaucoup pensent tout bas, pour les autres, c'est un traître. Je penche pour la première alternative. . Tant que j'aurai le droit de "penser" et de l'écrire.

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