21 mai 2008
L’anti-discrimination totalitaire
Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
A peine le Parlement français avait-il avalisé cinq directives européennes de lutte contre les discriminations, que le Parlement européen a adopté une résolution appelant la Commission européenne à édicter une nouvelle directive, globale, contre toutes les discriminations, directes et indirectes, ajoutant désormais à son catalogue la « discrimination multiple ».
Mais il justifie dans le même temps la discrimination positive, camouflée en « action positive », et en demande une mise en œuvre générale.
Ce texte totalitaire, qui fait fi des distinctions les plus élémentaires, exige une législation unique, multiplie les projets de sanctions et de poursuites, donne un rôle exorbitant aux lobbies antiracistes et communautaristes.
Il va jusqu’à prétendre que les différences de traitement fondées sur la nationalité ou la langue peuvent constituer une discrimination indirecte raciale ou ethnique.
Les citoyens français doivent savoir jusqu’où va la folie de l’anti-discrimination, conçue comme un instrument de destruction des nations et des différences les plus légitimes. Ils auront l’opportunité de dire leur refus de cette insupportable dictature lors des prochaines élections européennes.
11:43 Publié dans Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : le pen




























Commentaires
Cette lutte acharnée contre les discriminations, au travers de la discrimination positive, me fait penser à l'utilisation qu'ont les islamistes du processus démocratique. Cet aveuglement à suivre ces pseudo idées nobles ne sert au final que les extrémistes de tout poil.
Le délit de pensée n'est pas loin...
Ecrit par : F. de Sinaÿ | 21 mai 2008
Bien sûr le totalitarisme n'a rien à voir avec l'islam mais avec le régime de plaideurs que sont les Etats-Unis.
Ça permet de voir que le totalitarisme est un mouvement anarchique. Cette législation idéologique et inepte se développe autant parce que sur les domaines politiques et économiques concrets et sérieux, les hommes politiques n'ont plus vraiment de prise.
Il n'y a peut-être pas dans l'islam de quoi résister au tropisme totalitaire yanki, on le voit avec l'exemple de l'Arabie Saoudite, mais il semble que la démocratie-chrétienne s'accommode elle aussi assez bien de cette gabegie intellectuelle, politique et morale, de tout ce sang versé au nom de mythes séculiers depuis le milieu du XIXe siècle.
Ecrit par : Lapinos | 21 mai 2008
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