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A Strasbourg, Sarkozy et la Turquie

Lors d’une réunion à huis clos avec des responsables de groupes du Parlement européen, Nicolas Sarkozy, indique l’Elysée, « a très clairement réaffirmé la position française. Il a dit que la Turquie était un pays de 100 millions d’habitants qui n’était pas en Europe mais en Asie mineure et qu’il ne voulait pas être celui qui allait expliquer aux écoliers français que les frontières de l’Europe se trouvaient en Syrie ».

Cette intervention de l’Elysée vise à faire oublier le propos de Martin Schulz, le président du groupe socialiste, qui s’était exprimé ainsi devant la presse à propos de Nicolas Sarkozy lors de cette réunion : « Il a dit qu’il était hypocrite de promettre aux Turcs qu’ils peuvent rejoindre l’UE, qu’avec lui ils ne le pourront pas, et que pour lui la Turquie n’appartient pas à l’Europe. Mais quand je lui ai demandé s’il mettrait un arrêt des négociations avec la Turquie à l’agenda de l’Union pendant la prochaine présidence française, là il était un peu flou... »

Sur ce sujet l’Elysée n’est pas flou, mais muet.

Puis Nicolas Sarkozy a prononcé un discours devant le Parlement européen. Où il n’a pas évoqué la Turquie.. .

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