Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • Sainte Brigitte et la spiritualité conjugale

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI sur sainte Brigitte de Suède.

    Brigitte, qui reçut une direction spirituelle d'un religieux érudit qui l'introduisit à l'étude des Ecritures, exerça une influence très positive sur sa famille qui, grâce à sa présence, devint une véritable « Eglise domestique ». Avec son mari, elle adopta la Règle des Tertiaires franciscains. Elle pratiquait avec générosité des œuvres de charité envers les pauvres : elle fonda également un hôpital. Auprès de son épouse, Ulf apprit à améliorer son caractère et à progresser dans la vie chrétienne. Au retour d'un long pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, accompli en 1341 avec d'autres membres de sa famille, les époux formèrent le projet de vivre dans l'abstinence ; mais peu de temps après, dans la paix d'un monastère dans lequel il s'était retiré, Ulf conclut sa vie terrestre.

    Cette première période de la vie de Brigitte nous aide à apprécier ce que nous pourrions définir aujourd'hui comme une authentique « spiritualité conjugale » : ensemble, les époux chrétiens peuvent parcourir un chemin de sainteté, soutenus par la grâce du sacrement du mariage. Souvent, comme ce fut le cas dans la vie de sainte Brigitte et d'Ulf, c'est la femme qui, avec sa sensibilité religieuse, sa délicatesse et sa douceur, réussit à faire parcourir à son mari un chemin de foi. Je pense avec reconnaissance à de nombreuses femmes qui, jour après jour, illuminent aujourd'hui encore leur famille par leur témoignage de vie chrétienne. Puisse l'Esprit du Seigneur susciter aujourd'hui également la sainteté des époux chrétiens, pour montrer au monde la beauté du mariage vécu selon les valeurs de l'Evangile : l'amour, la tendresse, l'aide réciproque, la fécondité dans l'engendrement et l'éducation des enfants, l'ouverture et la solidarité envers le monde, la participation à la vie de l'Eglise.

  • Daoudal Hebdo N° 101

    N°101.jpg

    Daoudal Hebdo N° 101

    Dans ce numéro

     Page 2
    Dépénalisation du « néonaticide » : on avance

     Page 3
    La « bioéthique » toujours moins éthique

     Page 4
    Un gros mensonge des « droits de l’homme »

     Page 5
    Le mythe de la « forêt primaire » amazonienne s’effondre

     Page 6
    Le cinéma catholique de Liana Marabini

     Page 7
    Un évêque dit la vérité sur l’islam au synode

     Page 8
    Un cérémonial de la messe

    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)

    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Saint Simon et saint Jude

    Ce sont des mécontents qui murmurent, qui marchent suivant leurs convoitises, dont la bouche prononce des paroles hautaines, et qui admirent les gens par intérêt. Mais vous, bien-aimés, rappelez-vous les choses qui ont été prédites par les Apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ; ils vous disaient qu'au dernier temps il viendra des moqueurs, qui marcheront dans l'impiété, suivant leurs convoitises. Ce sont eux qui se séparent eux-mêmes, êtres sensuels, n'ayant pas l'esprit. Mais vous, bien-aimés, vous élevant vous-mêmes comme un édifice sur le fondement de votre sainte foi, et priant par l'Esprit-Saint, conservez-vous dans l'amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ, pour obtenir la vie éternelle. Reprenez les uns, qui paraissent condamnés; sauvez les autres, en les retirant du feu; ayez pour les autres une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu'à la tunique souillée par la chair.

    A celui qui est puissant pour vous conserver sans péché, et pour vous faire comparaître devant Sa gloire irréprochables et dans l'allégresse, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, à Dieu seul notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, gloire et magnificence, empire et force, avant tous les siècles, et maintenant, et dans tous les siècles des siècles. Amen.

    (Fin de l’épître de saint Jude)