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  • Le scandale de la Timone

    A l’hôpital pour enfants de la Timone, à Marseille, une gigantesque fresque montre notamment un peintre en djellaba en train de peindre « la Bonne Mère », que l’on voit sur la colline. Mais son tableau représente une mosquée.

    Le 28 août dernier, la délégation provençale de l’AGRIF a saisi la direction de l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille, par une lettre courtoise, sollicitant le retrait de cette fresque qui porte atteinte à l’identité chrétienne, française et marseillaise. « Habilitée à agir devant les tribunaux au sujet des actes de racisme et de discrimination anti-français ou anti-chrétien, l’AGRIF se tourne vers vous pour que cette affaire puisse se régler à l’amiable dans le respect de la liberté de croire et de conscience de chacun. »

    A ce jour, il n’y a eu aucune réponse.

    L’AGRIF Provence demande donc à tous ses amis d’adresser un courriel de protestation au directeur de l’Assistance publique de Marseille com.contact@ap-hm.fr, avec copie la délégation provençale de l’AGRIF agrif84@orange.fr

    Novopress vient de réaliser un excellent reportage vidéo sur la fresque, montrant d’une part les laideurs qu’on impose aux enfants, et soulignant que la mosquée du tableau, qui est donc censée être la Bonne Mère, ressemble en fait à la basilique Sainte-Sophie de Constantinople, que les Turcs transformèrent en mosquée…

  • Saint Cyprien et sainte Justine

    Les destructeurs de la liturgie et du culte des saints ont décidé que ce saint Cyprien était l’évêque de Carthage, père et docteur de l’Eglise, dont une étrange légende a fait un magicien d'Antioche converti sous l’influence d’une certaine Justine. C’est ce que dit mon missel de 1962, me demandant de prier des saints qui n’existent pas. Depuis lors, naturellement, Cyprien et Justine sont (logiquement) passés à la trappe.

    Mais saint Cyprien et sainte Justine ont toujours été honorés en Orient. Puisque l’Eglise romaine a décidé de les abandonner à la légende (à cause d'une erreur de saint Grégoire de Nazianze, apparemment), voici le résumé de leur histoire dans la liturgie byzantine (à la date du 2 octobre).

    st-c-28.jpgCyprien vivait à Antioche sous le règne de l'empereur Dèce (vers 250). Il était riche et de noble naissance, et brillait particulièrement dans la philosophie et les pratiques magiques. A cette époque vivait à Antioche une jeune vierge à la beauté éblouissante, fille d'Aidesios, prêtre des idoles. Elle assista un jour à la prédication du Diacre Praülios, venu répandre les paroles de vie éternelle dans le peuple. Elle en fut si frappée qu'elle crut immédiatement de tout son cœur au Christ. La foi et l'amour de Dieu la transformèrent tellement qu'elle entraîna sa mère qui convainquit également son époux, si bien qu'ils demandèrent tous trois le Saint Baptême à l'Evêque Optat. Par la suite, Justa décida de consacrer sa virginité au Seigneur et de demeurer tout le reste de sa vie dans la chasteté, le jeûne et la prière. Un jeune païen, nommé Aglaïdas, tomba éperdument amoureux de Justa et se désespérant de voir toutes ses avances repoussées, s'adressa à Cyprien, afin qu'il déclenchât la passion dans le corps de la pure vierge au moyen de ses charmes. Après avoir consulté ses livres, Cyprien invoqua les démons dont il s'était assuré les services. Mais rien ne pouvait parvenir à tenter la jeune fille et à déclencher en elle les assauts de la concupiscence, tant son amour pour son céleste Epoux était puissant. Constatant qu'à trois reprises les démons qu'il avait envoyés à Justa avaient été vaincus par la grâce du Christ et le signe de la Croix, Cyprien reconnut que la Foi des Chrétiens avait une puissance plus grande que tous les artifices de son art démoniaque. Il crut lui aussi, demanda le Baptême à l'Evêque Anthime, renonça à sa science et brûla publiquement ses livres de magie. Il devint par la suite lui-même Evêque et consacra Justa Diaconnesse, en lui donnant le nom de Justine. Pendant la persécution de Dèce, ils furent tous deux capturés et emmenés à Damas pour y être torturés. On les conduisit ensuite devant l'empereur à Nicomédie, où ils eurent, sur son ordre, la tête tranchée.