Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • La profanation des sépultures de Saugon

    Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF

    La profanation de deux sépultures au cimetière de Saugon en Gironde, accompagnée de l’éparpillement des ossements de l’une d’elle, est d’emblée présentée par le maire de la commune comme probablement un acte de vandalisme sans autre signification, sous le prétexte qu’il ne connaîtrait pas dans la commune de secte aux mœurs macabres.

    Or, quoi qu’il en soit de la résidence des auteurs de cette action ou de leur appartenance, ce qu’ils ont fait s’inscrit dans toute une continuité d’actes odieux inspirés, on le sait, par la culture de mort du courant dit néo-sataniste.

    Mais par une sorte de réflexe dialectique d’un antiracisme raciste, ces actes ne suscitent d’indignation que s’il s’agit de profanations de tombes musulmanes ou israélites.

    L’AGRIF, qui refuse toute discrimination dans la dénonciation d’abominations barbares et anti-humaine s, dénonce pareillement toutes les profanations.

    Dans cette affaire encore, elle sera partie civile et charge son avocat bordelais de mettre en route la procédure.

  • Saint Grégoire Barbarigo

    Né dans une noble famille de Venise en 1625, Grégoire Barbarigo reçoit une éducation soignée dont se charge son père lui-même. Jeune homme d'une grande pureté de vie, il s'oriente vers la diplomatie puis vers la prêtrise. Le Pape Alexandre VII, qui le connaît bien, le nomme évêque de Bergame, puis cardinal. Après sept ans, il est transféré à Padoue. Il y restera trente-trois ans, sauf quand il sera appelé à Rome pour collaborer avec le Pape. Pour appliquer dans son diocèse le Concile de Trente, il prend comme modèle saint Charles Borromée, il crée des œuvres de bienfaisances, multiplie les "écoles de doctrine chrétienne" (où il aime à faire lui-même le catéchisme), recueille des jeunes filles pauvres, etc., mais "le séminaire de Padoue est sa plus grande gloire": il veille à la formation tant humaine que spirituelle des candidats au sacerdoce. Tourmenté par la déchirure avec l'Eglise d'Orient, ce "grand solitaire" crée dans son séminaire des chaires d'Hébreu, de syriaque, de chaldéen et de grec, ce qui est une nouveauté pour l'époque. Et pourtant cet humaniste prêche avec simplicité, car c'est avant tout une âme de prière. Il meurt à Padoue en 1697. L'Eglise n'a pas cessé de vénérer sa mémoire et Jean XXIII, originaire lui-même du diocèse de Bergame, eut la joie de confirmer son culte par une canonisation "équipollente".

    (Fichier hagiographique de l'Abbaye Saint-Benoît de Port-Valais)