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A Marioupol

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Hier, alors que les héros autoproclamés d'Azovstal décidaient enfin de se rendre, une nouvelle école (la troisième d'après mes informations parcellaires) rouvrait à Marioupol (République de Donetsk). Où les enfants vont pouvoir enfin étudier dans leur langue maternelle.

Commentaires

  • Le français qui fait le blog "relativise" l'Holodomor avec un faux parallèle, c'est visiblement un militant donc je regarde ce qu'il fait avec prudence.
    Et qu'on ne vienne pas me saouler que je contredis Yves Daoudal, ce n'est pas le cas.

  • Il fait plus que relativiser l'Holodomor :
    "L’Holodomor, présenté par les historiens ukrainiens comme un génocide de la Russie contre l’Ukraine, est l’une de ces falsifications de l’histoire dont ils sont coutumiers. Il faut se rappeler que cette tragédie a non seulement touché les Ukrainiens, mais aussi les Russes et les Kazakhs (voir l’article paru sur Réseau International dans les sources). Il faut rappeler aussi que la Galicie et la Volhynie, appartenant alors à la Pologne, n’ont pas subi de famine. Ces régions n’ont donc aucune raison objective de reprocher aux Russes une famine qu’elles n’ont pas subie."
    Je vous approuve, Robert, et vous n'avez pas à vous justifier. D'ailleurs, vous approuvant, je ne formule aucune critique contre la ligne éditoriale de Daoudal qui me semble impeccable. Ce qui m'insupporte, ce sont les gens qui, sous le prétexte que la guerre de Poutine a les apparences d'une guerre juste, ce qu'elle est probablement, se croient tenus de réhabiliter Lénine et Staline, ces monstres à côté desquels Hitler a tout d'un enfant de chœur. Il est vrai que Poutine lui-même ne se prive pas de louer la geste héroïque de l'armée Rouge contre l'Allemagne nazie.
    Je suis comme vous, pour la nuance. Nous avons eu deux guerres mondiales qui furent tout, sauf la guerre des bons contre les méchants. Il n'y a aucune raison de penser que la troisième sera plus simple. Je crois aussi que notre premier devoir, dans ce genre de circonstances, est d'aspirer au plus grand bien pour NOTRE pays, qui est la France, même et peut-être surtout si elle est dirigée par une ordure sans nom qui fait tout pour la conduire à l'abîme. Moi aussi, je moralise.

  • Même si l'on n'aime pas la démocratie, il est très important de SAVOIR que la France est gouvernée par quelqu'un qui n'a pas été élu par les Français : ni en 2022, ni en 2017.

  • "ces monstres à côté desquels Hitler a tout d'un enfant de chœur"
    Ou disons presque tout : la nuance...

  • "Il n'y a aucune raison de penser que la troisième sera plus simple."
    Surtout lorsque la Chine va s'en mêler.

  • Il ne me semble pas qu'Yves Daoudal relativise quoi que ce soit. Il suffit de se référer à ses oeuvres et à sa carrière de journaliste. Ni carricature, ni naïveté : telles pourraient être les lignes de conduites éditoriales de notre journaliste.
    Que Poutine rende hommage aux 17 millions de morts russes entre 1941-1945 ne paraît pas déplacé et ne fait pas de lui un zélateur de Lénine ou de Staline qui, bon gré, mal gré, ont fait l'histoire de la Russie contemporaine.
    Il est un fait que Poutine n'est pas un ''moderne'' et ne participe pas au suicide civilisationnel dans lequel veulent nous entraîner les Etats-Unis et les Etats européens. C'est un équilibre délicat auquel il fait face. Comme la Pologne ou la Hongrie, à des titres différents.
    Calquer les repères anciens de l'anticommunisme sur la crise actuelle, en faisant de Poutine un exécuteur de l'ex-KGB, relève de l'anachronisme historique.
    Les livraisons d'Yves Daoudal montrent bien qu'il se garde lui-même de tout excès. D'où l'intérêt et la pertinence de ses écrits.

  • Ce n'est pas Yves Daoudal, mais l'auteur du blog dont je pense que Daoudal ne partage pas ce point de vue.

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