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Marioupol

Le « conseil municipal de Marioupol » (qui n'est plus à Marioupol et n'est plus le conseil municipal, mais le canal d'un propagandiste à l'imagination fertile: les Russes ont tué des dizaines de milliers d'habitants, ils ont déporté dans des camps d'autres dizaines de milliers) diffuse une photo d’un passage souterrain avec cette légende :

Passage souterrain dans le quartier de Sadkiv, à la périphérie de Marioupol. Ici, les occupants ont installé un point de collecte pour les corps des habitants de Marioupol tués par l'armée russe. Des centaines de cadavres sont transportés chaque jour vers de tels points autour de la ville par des groupes de ratissage spéciaux. Le plus grand d'entre eux est situé dans un entrepôt à la sortie du village de la Vieille Crimée. Ensuite, les occupants emportent les corps pour les détruire dans des crématoires mobiles ou les enterrent dans des fosses communes. Les rashistes font tout pour cacher la tragédie de Marioupol. Parce que l'ampleur du crime est dix fois pire que le génocide de Boutcha.

Ainsi, le « conseil municipal de Marioupol » répand lui-même la fable des « crématoires mobiles », et prolonge le délire sur les réseaux sociaux où l’on continue de voir de façon répétitive, maintenant avec la photo du souterrain, la seule et unique photo du camion incinérateur de Saint-Pétersbourg de 2013…

Et il va falloir définir ce qui est dix fois pire qu’un génocide…

 

Corrigendum. Le "maire" de Marioupol: "L'horreur de Marioupol c'est Boutcha multiplié par cent." Je me disais, aussi...

Commentaires

  • La superpuissance russe n'a d'autre choix ni autre voie que de gagner totalement cette guerre, que l'Occident provocateur lui a haineusement suscitée. Guerre dont elle ne voulait absolument pas, ayant durant huit ans patiemment et inlassablement appelé à la diplomatie et à la conciliation.

    Mais puisqu'on la provoque à cette guerre __ qui est pour elle celle de la défense de son espace vital le plus légitime __, elle va donc la gagner. Et haut la main. Et totalement. À la plus grande confusion de l'Occident, actuel Axe du mal.

    Comment.
    Par la destruction complète de la défense militaire, terrestre, aérienne, navale de l'Ukraine, instrument par lequel l'Occident lui fait la guerre par procuration. Eh bien, la Russie va éliminer militairement cet instrument.

    La phase 1 de l'intervention russe __ l'on peut dire chirurgicale, et même de très haute précision si on la compare aux boucheries occidentales, au Vietnam, en Yougoslavie, en Irak __ cette phase 1 est pour ainsi dire terminée en ce qui concerne le volet aérien et maritime.

    La phase 2, telle que prévue dès le début, qui commence, a pour but l'éradication de la force terrestre. La reddition sera totale. Les néonazis ukrainiens seront éliminés comme les Nazis ont été éliminés, le régime de "Kiiv" tombera, et la victoire russe, qui a le soutien de la toute planète en dehors de l'Occident, sera complète.

    Cette victoire inaugurera une situation internationale neuve, caractérisée par la fin de l'hégémonie US-OTAN sur le monde.

    Jamais la Russie, superpuissance nucléaire planétaire, ne sortira défaite de cette guerre. Jamais.

  • Cela peut se passer comme ça, mais c'est la version la plus optimiste. L'alternative, qui se dessine, c'est que Poutine ne trouve personne avec qui négocier. Que va-t-il faire de sa victoire ? Annexer l'Ukraine ? Mettre en place un gouvernement pro-russe ? Mais qui reconnaîtra un tel gouvernement ? Pour les Russes, l'économie d'échelle serait de liquider Zelensky et sa bande, pas de prendre Kiev, mais il faudrait déjà qu'ils sachent où est le pianiste en bas résille.
    Il y a des gens très haut placés qui attendent cette guerre en Ukraine depuis très longtemps parce qu'ils ont bon espoir que ça dégénère. Il ne faut pas sous-estimer leur capacité de nuisance.

  • C'est plutôt ce qui est en face de Poutine, qui ne veut pas négocier avec la Russie. À savoir, l'US-Otan.

    C'est l'US-Otan qui fait la guerre à la superpuissance russe au moyen de l'instrument Ukraine, un instrument qu'il a méthodiquement et insidieusement détourné, en huit ans, de sa véritable nature historique en vue de le transformer en la marionnette actuelle qu'il téléguide sur tous les plans.

    On ne le dira jamais assez. La guerre n'est pas entre la Russie et la vraie Ukraine profonde, populaire. La guerre n'est qu'entre l'Occident actuel et la Russie, au moyen d'un régime ukrainien politiquement artificieux qu'il a détourné. Le régime de "Kiiv" est une anomalie géostratégique et géopolitique de fabrication US-Otan. Comme tel, il doit tomber.

    Par conséquent, les négociations de ce régime, organiquement lié à ses néonazis, qui ont infiltré toute son infrastructure militaire, ne sont que ce que l'US-Otan lui dicte d'entreprendre ou de faire mine d'entreprendre.

    Au fond, l'US-Otan ne veut rien négocier avec la Russie. Et de fait, il n'y a aucune conciliation entre la Russie et l'US-Otan. C'est pourquoi le dernier mot de cette affaire, encore locale sur le moment, sera celui du champ de bataille. C'est ce qui va se faire sur le terrain militaire qui ordonnera les suites politiques.

    Pour le moment, il ne faut pas "aller plus vite que la musique". Les choses sur le terrain ne sont pas encore closes, et demain s'occupera de lui-même.

    La superpuissance russe ne reviendra pas en arrière dans cette opération chirurgicale, que l'on peut à juste titre appeler "Opération Antibiotique". Car il s'agit de combattre __ et de détruire __ des bactéries de la pire espèce, souche de celles détruites en 1945. Et à cela, il n'y a aucune alternative.

    Mais pour autant, la Russie ne reviendra pas non plus sur l'indépendance de l'Ukraine, fait définitif.

    Si en effet l'Occident, et sa perversion démente actuelle, cessait de s'y immiscer, il sera tout à fait possible au peuple ukrainien réel d'amener démocratiquement au pouvoir un gouvernement souverain, mais neutre, et même amicalement neutre à l'égard de la Russie et de ses propres populations ukrainiennes russophones, comme le prescrit raisonnablement la plus évidente et sage géostratégie. En effet, la Russie ne souhaite rien de plus.

    Une Ukraine définitivement guérie de la tentative géostratégiquement anormale d'intrusion de l'US-Otan, qui inscrira l'impossibilité de s'otaniser dans sa prochaine constitution. Et c'est ce qui va se faire effectivement. Sinon malheur à l'US-Otan, dans la perspective d'une 3e guerre mondiale, nucléaire.

    La paix exige une Ukraine définitivement sans possibilité de braquage de têtes nucléaires pointées sur Moscou et Saint-Pétersbourg. Car c'est, ou c'était là, tout le projet US-Otan à terme. L'opération russe a définitivement détruit ce projet une fois pour toutes. Et, comme déjà dit plus haut, malheur à l'US-Otan s'il se risquait de nouveau dans un tel projet.

    L'équation est limpide :
    Une Ukraine sans têtes nucléaires otanesques pointées sur Moscou, comme un Mexique sans têtes nucléaires russes pointées sur New York.

    À part cela, libre à l'Ukraine comme libre au Mexique de vivre, de commercer et de prospérer souverainement.

  • Je suis d'accord en tout point avec vous et je reste sur ma question : Napoléon avec une belle victoire (Austerlitz) négociait la paix de Presbourg. On pourrait imaginer les Autrichiens l'envoyant ch... : on ne négocie rien. C'est ce qu'ont fait les Russes sept ans plus tard.

  • Vous n'aurez pas manqué de relever que le négociateur en titre, qui est quand même Zelensky, s'empare de tous les attentats sous faux drapeau dont il est lui-même l'auteur pour traiter les Russes de bouchers. Et il parade devant un écran on ne sait où (à Washington ? Aux îles Vierges ?) pendant que le peuple dont il n'a rien à foutre est appelé à une résistance héroïque.
    On parle de guerre de quatrième, voire de cinquième génération. Mais là, on pulvérise tout : le général en chef, champion de la dégueulasserie couarde, appelle à la résistance avec un casque wifi sur la gueule depuis un bunker des Caraïbes. Eh ben vous pouvez être sûr que c'est le prochain rôle de Macron, avec l'avatar de Jean-Michel en infirmière au front.
    J'exagère pas : j'ai du chou.

  • Je suis d'accord avec vous.
    Cependant il ne s'agit plus du tout d'une géostratégie comparable à celle du temps de Napoléon, lequel était en logique offensive et invasive. Il négociait après avoir réduit par les armes. Et on ne pouvait en conséquence qu'obtempérer à ses volontés.

    La Russie actuelle, malgré les apparences trompeuses que l'on veut faire accroire __ et que beaucoup, désinformés, croient __ est dans une logique qui est purement défensive, préventive contre des maux potentiels bien plus grands encore que ceux de l'état présent. Et encore une fois, malgré les apparences, elle n'est pas en situation invasive.

    La Russie n'entend pas rester en Ukraine. Il s'agit purement et simplement d'une opération d'assainissement, d'une situation qui menace son espace vital le plus proche, et la vise, à terme, elle-même.

    L'assainissement d'une situation purulente, absolument a-normale, qui y a délibérément provoquée l'US -Otan, juste à son flanc. Et l'Us -Otan n'y a développé cette situation purulente qu'en ayant comme point de mire final : la Russie.

    Quant à négocier, le Kremlin n'a fait qu'inviter à la négociation depuis huit ans. En vain. On y a fait la sourde oreille systématique. Poutine l'a dit dans son discours du 24 février :

    "Ils ne nous ont laissé aucune autre option que celle de la guerre."

    Malgré cela, tout en sachant parfaitement la mauvaise volonté en face, et en bon stratège, le Kremlin laisse toujours ouverte la voie de la négociation. Mais c'est le "terrain" militaire qui parlera en définitive, et déterminera la suite.

  • En effet, si la Russie avait permis l'entrée dans l'OTAN et l'installation de centaines de missiles à tête nucléaire en Ukraine (avec décision de mise à feu par les cinglés de l'espèce Zélinsky et ses sbires néo-nazis) elle aurait été en grand danger. Vu le discours de Zélinsky qui pousse à la guerre mondiale, il ne fait aucun doute qu'il en aurait fait un mauvais usage. Et en attendant cette gouape de Zélinsky accepte que l'Ukraine reçoive du gaz russe et de l'argent pour le transit du gaz russe.
    La Russie a mis fin au pacte de Varsovie en 1991. Pourquoi l'OTAN n'a pas été dissoute? Parce que l'OTAN est l'instrument d'asservissement de l'Europe au service des USA, bras armé des sionistes.

  • On n'a pas laissé le choix à la Russie en ne faisant respecter ni les engagements pris en 1991, ni les accords de Minsk ; mais pour n'être pas une impasse la solution militaire choisie par Poutine doit déboucher sur un compromis accepté par les deux parties. La Russie a besoin de négocier avec un interlocuteur soucieux des intérêts de l'Ukraine, et d'un accord reconnu par la communauté internationale. Sinon, comment pourrait-elle retirer son armée sans que les Macron et autres von der Leyen ne réarment les Ukrainiens antirusses avec la bénédiction des Etats-Unis, de l'OTAN et de la clique merdiatique ?
    Si personne ne veut négocier ni reconnaître la victoire militaire des Russes, que peuvent-ils faire ? Prendre Kiev ? Annexer l'Ukraine ? Avec un "gouvernement" ukrainien qui continuera à les harceler et à leur imputer des attentats sous faux drapeau depuis la Pologne ou l'Allemagne ? A qui les Russes devront-ils ensuite faire la guerre pour avoir la paix ?

  • Il n'y a hélas pas d'autre solution pour la Russie que de réduire à néant toute velléité ukrainienne de poursuivre la haine anti-russe. Etant donné le sacrifice réalisé, le peuple russe semble attendre une solution définitive, ce qui implique l'incorporation de toute "l'Ukraine" russe de Kharkov à Odessa en passant par Iekatrinoslav et Elizavetgrad.

    Ils risquent d'être obligés de réduire Kiev et donc de la prendre. Ils refileront l'ouest, le crouton pourris aux minables européens après, j'espère, l'avoir copieusement thermobariqué. C'est encore beaucoup d'efforts bien entendu, mais il n'y aura pas de sécurité autrement. Ensuite, même cela étant réglé, les Etats Unis ouvriront d'autres fronts (ou en parallèle): Kaliningrad, Arménie, Khazakstan, Kouriles, etc. Ca ne manquera pas.

  • Monsieur Michel, vous êtes dans le réalisme et le vrai réel.

    C'est le fait accompli militaire, sur le terrain, qui décidera de toute la suite. Même s'il semble "traîner" __ en apparence. La 2nde Guerre mondiale a duré 5 ans.

    N'était l'égard, plus qu'humain, de la superpuissance russe pour la population, "Kiiv" et son régime seraient évaporés et leur sort scellé en moins d'un demi-journée. Sans même que l'US-Otan ose seulement broncher. Mais l'armée russe suit un plan méthodique, par phases.

    Le Kremlin n'a pas à se préoccuper de "qui veut ou ne veut pas négocier" avec lui. C'est le tranchant des armes, sur le terrain, qui décidera et imposera les suites politiques, que les provocateurs iniques de cette guerre inique le veuillent ou ne le veuillent pas.

    Si Kiev doit être détruit (après beaucoup d'égards de la superpuissance russe pour la population), Kiev sera détruit. En réalité, son régime. La reddition totale ou la fuite.

    Pour les destructions, en matière de pierre tout se reconstruit. Ce ne sera pas pire que Berlin ou Dresde. Voilà le mal qui aura été fait par l'Occident à ce pays, dit "la petite Russie", historiquement et naturellement frère de la grande Russie.

    Ce régime monstrueux de "Kiiv" __ géostratégiquement anormal vu sa nature et son origine __ doit être anéanti.
    Il n'y a pas de moyen terme ni de demi-mesures avec ce ramassis, nourri, acheté et armé par l'US-Otan, dont on sait l'objectif final.

    Hier, la déclaration du très diplomate __ diplomate jusqu'aux bouts des ongles __ ministre des Affaires étrangères Lavrov :
    "La Russie ne suspendra pas son intervention en Ukraine".
    Et, en substance : "L'intervention russe en Ukraine est pour que le monde en finisse, à terme, avec la domination américaine sur le monde".

  • Vous pensez que Zelensky et sa bande sont à Kiev ? Votre solution, c'est Hiroshima, ou plutôt Stalingrad ?

  • Je ne sais où ils sont.
    Aux dernières nouvelles, il y a environ un mois, c'était au 4e sous-sol d'un bunker à Kiev parfaitement localisé et connu de l'armée russe. Ou ailleurs maintenant, parfaitement localisés par l'armée russe.

    Pour l'option militaire finale, cette armée fera au "mieux" de ce qu'il faudra faire. Ce n'est pas mon domaine.

  • Tout ce beau monde se promène dans un pays en guerre comme si de rien n'était, BHL, Boris Johnson, Ursula à Kiev. Les Russes sont des gens bien élevés et ne bousillent pas les avions civils ou les trains transportant ces guignols. Ils pourraient le faire. Vous vous rendez compte Ursula périssant au milieu d'un convoi d'armes allemandes pour l'Ukraine...Ou BHL se faisant abattre par les ukronazis pour accuser les Russes.

  • Si on fourre tout ça dans le même avion avec le "pape", Macron, Schwab, Gates, Attila (pardon, Attali) et qu'on prévient Poutine, il fera peut-être quelque chose, non ?

  • J'eusse aimé ajouter mon commentaire, mais tout à été dit par les distingués contributeurs ci-dessus. Je souscris totalement à ce que vous écrivez.

    Je le dis et je le répète à mon entourage qui s'apitoie, et à juste titre, sur le sort des malheureux civils qui n'en peuvent mais : les seuls et uniques responsables de cette guerre, CE SONT LES AMÉRICAINS !!!

    Poutine est un brave homme qui a patienté pendant 20 ans mais il a fini par comprendre que les Américains et leurs valets européens n'avaient qu'une idée en tête : la destruction de la Sainte Russie...

  • Je ne suis pas sûr à 100 % que Poutine réponde à la définition du "brave homme", mais je pense qu'il a à cœur d'épargner les populations civiles. Et il serait assez logique de s'attendre à ce que les bombes les plus destructrices qui tomberont bientôt sur les populations civiles soient envoyées par leurs propres gouvernements. Voyez : c'est un danger qui se dessine à mesure que l'intérêt des dirigeants pour leurs peuples devient flou...

  • À Oléandre ci-dessus.

    Vous avez dit là la quintessence des choses qui se passent actuellement.

    Quant à Poutine, oui, au fond, c'est un vrai "brave homme". Un réel brave homme, affreusement et haineusement calomnié dans les honteux médias occidentaux, indignes de ce terme de "média", étant devenus les vecteurs quasi exclusifs de ce Mensonge dans lequel gît le monde entier (cf. 1 Jn 5,19).

    L'homme Poutine, en lui-même, est désireux de la paix dans le monde. La guerre, chez lui, est de fait augustinienne, car exclusivement défensive. Patriote et vrai homme d'État, il défend son pays aujourd'hui menacé par un ennemi extérieur qui en veut à son existence même.

    Faire le signe de la croix peut être hypocrite parfois. Mais je suis convaincu que le signe de croix que fait Poutine en certaines circonstances, si discrètement, quasi furtivement, sans la moindre ostentation, est chez lui absolument sincère.

    Certains individus "catholiques" qui dirigent aujourd'hui l'Occident, font-ils le signe de la croix ?...
    Il vaut mieux encore qu'ils s'en abstiennent. Car vu ce qu'ils sont et ce qu'ils font, ils en seraient encore plus sacrilèges.

  • Biden le bidon, non seulement il fait le signe de la croix, ,mais il communie juste après avoir fait voter des lois abortistes

  • Vous pensez que Zelensky et sa bande sont à Kiev ? Votre solution, c'est Hiroshima, ou plutôt Stalingrad ?

    Écrit par : Stavrolus 12h53 - mardi 12 avril 2022

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    Aucun Hiroshima pour Kiev.

    Jamais la superpuissance russe ne frappera nucléairement Kiev. Cela va sans dire.

    Poutine a redit publiquement et officiellement hier que l'opération russe ira à son terme fixé d'avance, et que toutes les conditions exigées par la Russie seront réalisées.

    Le régime de "Kiiv" gangrené par les néonazis que soutient l'US-Otan doit disparaître de la scène.

    Comment, nous verrons bien.

  • Ce que je vois c'est que nous sommes en guerre, pour l'instant une guerre politique, une guerre économique et une guerre de l'information, qui vient prolonger les affaires "gilets jaunes" et Covid pour le profit de fonds d'investissements pourris comme BlackRock.
    Je ne jetterai pas la pierre à 28 % de Français qui, soi-disant, en redemandent, parce que je suis persuadé qu'ils sont très loin d'être 28 %. Petit sondage dans mon entourage : je connais nombre de gens qui ont voté Lassalle. Résultat : 3 %.
    C'est une guerre contre les peuples dans nos contrées. Je le répète : on va sûrement recevoir des bombes sur la gueule. Les médias nous expliqueront que ce sont celles de Poutine. Et ce ne seront pas celles de Poutine.

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