Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Camp d'hiver du Centre Charlier

2021.12.04 - camp hiver - Copie.jpg

Le Camp d'Hiver du Centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité se réunit une fois encore cet hiver, du mardi 28 décembre au samedi 1er janvier, dans les Yvelines !
 
Notre thème est, cette année, une citation de Dom Gérard : "Toute culture, toute civilisation est d'abord essentiellement mémoire."
Lycéens, étudiants, jeunes professionnels : cette citation résonne en vous et vous somme de ne pas rester inactif dans cette actualité troublée. Face aux attaques qui menacent notre liberté ainsi que notre identité française et chrétienne, rejoignez la jeunesse qui préfère un combat difficile à une inertie coupable, dans le plus pur esprit d'Amitié Française !
 
Au programme : conférences (abbé Matthieu Raffray I.B.P., Jeanne Smits, Olivier Figueras, Marc Froidefont, Yann Baly, Emmanuel Pezé, …), ateliers, débats, messe, veillées et réveillon.

Commentaires

  • J'en ai une encore meilleure : toute culture, toute civilisation consiste d'abord à savoir oublier.

  • @Stavrolus
    Tout à fait d'accord avec vous.
    On disait aussi que la culture est ce qui reste quand on à tout oublié...Cette culture de l'oubli, donc du pardon - la culture chrétienne - s'oppose radicalement à la culture du ressentiment, celle du "ni oubli, ni pardon" et du devoir de mémoire.
    C'est parce qu'ils ont oublié, et se sont tournés vers le ciel, au lieu de se lamenter en se tournant vers le mur des lamentations, que les hommes du moyen-âge, dans toute l'Europe chrétienne, ont pu construire les cathédrales... et tout le reste.
    Sursum corda.

  • Vous avez résumé ma pensée. Je ne suis pas partisan de la "cancel culture" qui procède justement de ce qu'on pourrait appeler la mauvaise mémoire, faite de rancune et de ressentiment. L'oubli n'est pas en contradiction avec la mémoire, mais il est indispensable, dans une société comme dans une famille, d'oublier le mal. "Ne vengez pas ma mort", je crois que ce sont les dernières paroles de Louis XVI au jeune dauphin.

Écrire un commentaire

Optionnel