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Samedi des quatre temps de septembre

Veníte, adorémus Deum et procidámus ante Dóminum, plorémus ante eum, qui fecit nos : quia ipse est Dóminus, Deus noster.
Veníte, exsultémus Dómino : jubilémus Deo, salutári nostro.

Venez, adorons Dieu et prosternons-nous devant le Seigneur, et pleurons devant lui qui nous a faits : car il est le Seigneur notre Dieu.

Venez, réjouissons-nous dans le Seigneur ; chantons des hymnes à Dieu notre Sauveur. (psaume 94)

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La mélodie de l’introït démarre sur la dominante (do) comme un coup de clairon, et revient ensuite sans cesse à cette note, pour redescendre en révérence devant le Seigneur (Deum, procidamus, ploremus…), sauf à la fin de la première phrase où l’on reste sur la dominante, regardant Dieu face à face. Mais la deuxième phrase descend plus bas : nous sommes des créatures, debout, mais par terre… La dernière révérence est très développée et me semble-t-il originale.

Par le « Chœur grégorien Crescendo », de Douarnenez, à une date inconnue (mais après 1993, année de sa création), dans un enregistrement sur cassette (un autre ici).


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