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19e dimanche après la Pentecôte

La « station » romaine de ce dimanche est en la basilique des saints Côme et Damien, les fameux médecins anargyres. C’est pourquoi les antiennes d’introït, d’offertoire et de communion sont les mêmes que celles du jeudi de la troisième semaine de carême, qui a pour station cette même basilique et rend particulièrement hommage aux saints guérisseurs, qui ont leur fête propre le 27 septembre. La postcommunion de ce dimanche fait allusion à ces martyrs, mais en soulignant que le véritable médecin est le Christ, et que le véritable médicament est son Corps que nous venons de recevoir.

Tua nos, Dómine, medicinális operátio, et a nostris perversitátibus cleménter expédiat, et tuis semper fáciat inhærére mandátis. Per Dóminum.

Que ton opération médicinale, Seigneur, et nous délivre de nos perversités par ta clémence, et nous fasse demeurer attachés toujours à tes commandements.

Dans la collecte d’action de grâces, nous demandons que la vertu médicinale de l’Eucharistie — beau concept, qui suppose l’infirmité et l’empoisonnement de notre nature, conséquence du fruit fatal de l’Éden — nous affranchisse des passions perverses, et nous fasse adhérer constamment à la volonté divine. Chacun veut selon la nature de son esprit. Pour que nous puissions avoir des goûts célestes et un idéal divin, il faut donc que l’Esprit de Dieu non seulement corrige par sa grâce notre esprit humain et charnel, mais s’y substitue pour ainsi dire, en nous faisant vivre de Lui.

Bienheureux cardinal Schuster

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