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Le Christ n’était qu’un homme

C’est ce que dit François en privé, selon Scalfari qui l’écrit dans la Repubblica, et le cite entre guillemets.

Au lieu de crier très fort que c’est faux et que le pape croit fermement et enseigne que le Christ est Dieu, la salle de presse bredouille comme d’habitude que Scalfari ne reproduit pas exactement les propos du Saint-Père.

Quant au Saint-Père, comme d’habitude, il ne dit rien, lui qui est si loquace avec les journalistes.

C’est à lire chez Benoît et moi : les articles de Riccardo Cascioli, Aldo Maria Valli, Steve Skojek.

Commentaires

  • Il aura fait une belle carrière dans l'Institution, lui qui n'y avait que faire, ni comme clerc, ni même comme laïc.

  • C'est un nouvel exemple de la méthode cauteleuse de François, que j'avais déjà exposée lors d'un commentaire précédent: des petits pas plus ou moins anodins qui traduisent une grande virtuosité de l'entourloupe. Petit à petit, par des propos audacieux ou bizarres, François déconstruit le christianisme .Ses propos très habiles sont toujours formulés de façon à être interprétés dans un sens et son contraire et suffisamment ambigus pour pouvoir être démentis ou "corrigés" ("expliqués") en cas de réaction négative de chrétiens un peu moins ouverts que les autres..
    Je commence à me demander si François , tôt ou tard, ne mettra pas en doute la Résurrection mais comme toujours de façon suffisamment ambigüe si bien qu'il pourra, si besoin est, dire qu'on ne l'a pas compris en attendant l'étape suivante, plus explicite et plus prudente mais plus explicite néanmoins.
    Comme je n'ai aucune formation théologique approfondie, n'étant qu'un chrétien de base, il est fort possible que je me plante complètement Du moins je le souhaite tout en exprimant mes doutes .

  • On peut constater avec intérêt qu'après bientôt sept ans d'un pouvoir dont peu de catholiques ont ouvertement contesté la légitimité, ce malheureux est de moins en moins cauteleux dans l'entourloupe virtuose. Nier la divinité du Christ, pour un "pape", ce n'est pas très ambigu. Quant à l'éternité qu'il se prépare, on est aussi très renseigné là-dessus.

  • De plus, quand cet individu était archevêque de Buenos Aires, le Ciel l'a gratifié de deux de ces très rares miracles eucharistiques, dont l'un au moins était incontestable et a été vérifié par la science. C'était donc pour sa plus grande confusion au jour du Jugement...

  • Un pape qui ose signer que la diversité des religions est une volonté de Dieu est malheureusement logique avec lui-même, en affirmant que le Christ n'est pas Dieu. C'est un épouvantable blasphème.

  • Au moins on comprend mieux la pensée du pape François, Jusque là on avait un doute. Mais tout s'éclaire.

  • Ouf ! Je suis rassuré...
    Il m'est arrivé plus d'une fois de parier mon salut éternel contre une poignée de cacahuètes que Bergoglio ne priait jamais. On admettra que c'était un pari qui avait de quoi empêcher quelqu'un de dormir mais maintenant, je peux dormir comme un enfant sur mes deux oreilles, car personne de sensé ne peut raisonnablement admettre qu'un type comme lui puisse prier, ce serait si ennuyeux qu'il faudrait vraiment se forcer pour ça.

    Je le répète ici encore, au risque d'agacer, mais je tiens à ce que cela soit su et cru :
    - il ne prie jamais : qui prierait-il ? le Christ ou sa Très Sainte Mère ?
    pourquoi le ferait-il puisqu'il ne voit en Lui qu'un simple humain,
    d'où il découle logiquement que la Vierge n'est pas immaculée
    (c'est d'ailleurs ce qu'il sous-entend quand il dit que, comme tout
    un chacun, la Sainte Vierge avait dû progresser dans la sainteté
    durant sa vie, et bizarrement cela n'avait guère beaucoup ému ni
    scandaliser à l'époque).

    -il dit que l'enfer n'existe pas... et on n'a vu aucun évêque ni
    cardinal prendre d'assaut le Vatican, les armes à la main...

    - je m'arrête là car il serait oiseux d'énumérer le nombre
    d'hérésies proférées par ce suppôt du Diable, son vrai Maître.

    - on pourrait penser qu'il vient de proférer une hérésie de trop
    qui lui vaudra, ENFIN, que nos évêques et cardinaux se
    réveillent et agissent. Que nenni ! ces gens-là sont trop
    confortablement installés dans la vie ( l'archevêque de
    Bruxelles a dit qu'il prenait régulièrement l'APERITIF (!!!) avec
    feu le cardinal Danneels) et il faudra bien plus que ça pour
    troubler leur digestion.
    Hélas !!!

  • Pap’franchois aurait dit que Jésus n’était pas Dieu…

    FB. Sylvie Abircse Selon Eugenio Scalfari de La Repubblica, ami du pape qu’il a interviewé à de multiples reprises, François a dit à l’athée italien qu’il croit que « Jésus de Nazareth, une fois devenu un homme, bien qu’un homme aux vertus exceptionnelles, n’était pas du tout un Dieu ». (« Sono la prova provata che Gesù di Nazareth una volta diventato uomo, sia pure un uomo di eccezionali virtù, non era affatto un Dio.« ) L’éditorial lui-même, publié le 8 octobre, peut être consulté en italien sur La Repubblica. Il est actuellement en accès payant. Notre traduction de la section en question est fournie par Giuseppe Pellegrino :

    Quiconque a eu, comme je l’ai eu plusieurs fois, la chance de le rencontrer et de lui parler avec la plus grande confiance culturelle, sait que le Pape François conçoit le Christ comme Jésus de Nazareth, homme, pas Dieu incarné. Une fois incarné, Jésus cesse d’être un Dieu et devient un homme jusqu’à sa mort sur la croix. La preuve qui confirme cette réalité et qui crée une Église complètement différente des autres est prouvée par plusieurs épisodes qu’il faut rappeler. Le premier est ce qui s’est passé dans le jardin de Gethsémani, où Jésus est allé après la dernière Cène. Les apôtres, qui n’étaient qu’à quelques mètres de lui, l’entendirent prier Dieu avec des paroles rapportées par Simon Pierre: « Seigneur, dit Jésus, si tu peux m’enlever ce calice amer, je prie que tu le fasses, mais si tu ne peux ou ne veux pas, je le boirai jusqu’à la dernière goutte ». Il a été arrêté dès qu’il a quitté le jardin par les gardes de Pilate. Un autre épisode bien connu a eu lieu alors que Jésus était déjà crucifié et là, une fois de plus, il répéta et fut entendu par les apôtres et les femmes qui étaient agenouillées au pied de la croix: « Seigneur, tu m’as abandonné ».
    Quand j’ai eu l’occasion de discuter de ces phrases avec le Pape François, il m’a dit: « Elles sont la preuve que Jésus de Nazareth, une fois devenu homme, n’était qu’un homme d’une vertu exceptionnelle, il n’était pas vraiment un Dieu. » Ceux qui sont familiers des polémiques entourant les différentes interviews du pape avec Scalfari, dont aucune n’a jamais été corrigée – et dont certaines sont parues dans des publications officielles du Vatican – reconnaîtront ici un modèle bien établi. D’abord, le pape dit quelque chose d’outrageant à cette source unique et peu fiable. Scalfari est connu pour son athéisme, pour son âge (95 ans) et pour son penchant à reconstruire des interviews à partir de souvenirs plutôt qu’à partir d’enregistrements ou de notes. Cela jette les bases du démenti, tout en veillant à ce que ces idées qui repoussent les frontières se répandent rapidement dans le monde entier. Lorsque Scalfari publie ces déclarations scandaleuses, une période prévisible de polémique s’ensuit. Après un temps suffisant pour que la nouvelle se répande et suscite le débat, le Vatican entre en scène avec un non-démenti savamment construit. Quelque chose comme « Ce qui est rapporté par l’auteur dans l’article d’aujourd’hui est le résultat de sa reconstruction, dans laquelle les mots textuels prononcés par le Pape ne sont pas cités. Aucune citation de l’article précité ne doit donc être considérée comme une transcription fidèle des paroles du Saint-Père. » Notez combien de mots dans ce premier « démenti » de Scalfari sont déployés, tout cela pour éviter de dire : « Le Saint-Père nie catégoriquement qu’il ait jamais dit cela, et croit réellement [INSÉRER ICI LA PROPOSITION ORTHODOXE] ».
    Au lieu de cela, on nous sert une esquive sémantique circonstancielle qui revient à dire que ce qui a été rapporté n’était pas une transcription textuelle des paroles du pape, ce qui était évident au départ. Comme je l’ai illustré à plusieurs reprises auparavant, il s’agit d’un jeu d’ombre avec la vérité, et le Vatican le sait. A l’époque où le P. Lombardi était le porte-parole du Pape, interrogé sur l’une des premières interviews de Scalfari, il a rendu la chose plus claire qu’elle ne l’a été à aucun moment depuis (...)

  • @alain balalas : dites, votre texte ne serait-il pas pris ici :
    Benoît-et-moi.fr/2020/2019/10/10/la-bombe-de-scalfari ? La traduction est celle de Béatrice...

  • Ce texte est cité par une certaine Sylvie Arbisce sans indication d'origine sur Facebook.

  • Je ne suis qu'à moitié surpris.
    De toute façon, Dingoglio ne cite quasiment jamais Jésus dans ces discours, alors que cela serait une belle occasion (comme par exemple à Auschwitz).
    N'oublions pas que Dingoglio a dit à deux reprises que "se vautrer dans le péché est une occasion de rencontrer Jésus Christ". Du pur satanisme.

  • Je note que le propos rapporté n'est pas du tout clair et que Scalfari semble un peu limité dans sa culture exégétique. Il fait dire que Jésus "a cessé d'être Dieu". Donc il l'a été. Scalfari semble avoir été tout à fait dépassé par un bavardage de plus (hélas) à propos des deux natures (divine et humaine) de Jésus.

  • On dirait que Bergoglio se sert de Scalfari pour tester l'effet de ses idées les plus éloignées de la foi de l'Eglise, sans jamais se faire coincer, puisqu'on ne peut pas avoir une totale confiance dans les dires du vieux journaliste athée. Il semble que Bergoglio s'amuse du "lio" qu'il suscite chez les fidèles. Il observe les réactions avec un petit rire que je ne qualifierai pas, sûr que personne ne lui demandera d'explications et sachant qu'on a bien constaté qu'il n'en donne jamais. S'il ne voulait pas jeter le trouble, il y a bien longtemps qu'il aurait démenti les éditoriaux de Scalfari ou, plus simplement, qu'il aurait refusé tout nouvel entretien avec lui.
    La fourberie de ce pape n'a pas de limites ! Se rend-il compte du mal qu'il fait à ceux dont il a la charge?

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