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Le rite dominicain n'est pas mort

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La destruction du rite romain en 1969 avait provoqué la destruction du rite dominicain, puisque dans leur enthousiasme iconoclaste post-conciliaire les dominicains avaient abandonné leur vénérable liturgie. Laquelle disparut réellement (en tout cas de façon visible et publique), avant d’être reprise par les pères de Chémeré (Fraternité Saint Vincent Ferrier). Plus récemment on a appris que des dominicains américains avaient repris leur rite traditionnel, à la faveur de Summorum Pontificum.

Et voici qu’en Australie, le dominicain Antoninus Samy, nouvellement ordonné prêtre, a célébré sa première messe selon le rite dominicain, dimanche dernier (jour de la fête de saint Dominique) en l’église du Bienheureux cardinal Newman de Melbourne, en présence de Mgr Peter Elliot, l’évêque auxiliaire émérite.

Commentaires

  • A Castres, célébrée 2 fois par mois par le P. J.-B. Colas du Couvent de Toulouse (en alternance avec la forme extraordinaire "romaine")
    http://le-motuproprio-a-castres.blogspot.com/

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