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Vous n’irez plus chez Cora

Deux salariés de l’hypermarché Cora de Saint-Malo ont été licenciés sans préavis ni indemnité pour faute grave : ils ont refusé de travailler le dimanche.

Chrystèle Lorant était caissière depuis 18 ans, sans jamais le moindre problème. Le dimanche 17 mars elle est restée chez elle, alors que la direction lui avait donné l’ordre d’aller travailler. Elle avait prévenu qu’elle n’irait pas. Elle a été licenciée pour « insubordination, faute grave et abandon de poste ».

L’autre salarié ne contesterait pas son licenciement. Mais Chrystèle a décidé de réagir. Elle est soutenue par le syndicaliste et juriste CFTC François Macquaire, qui a décidé dans un premier temps d’envoyer une lettre recommandée à la direction pour un arrangement à l’amiable, faute de quoi ce sera les prud’hommes. Or selon le droit du travail seuls les salariés volontaires ayant donné leur accord par écrit à leur employeur peuvent travailler le dimanche, et Chrystèle n’avait rien signé.

Commentaires

  • Et si c'est un employé musulman qui veut prier son idole, il a le droit ?

  • ça m'indique où ne pas faire mes courses quand je serai en vacances dans le pays malouin

  • Avant je ne savais pas pourquoi je n allais pas faire mes courses chez CORA maintenant je sais

  • enfin, c'est ridicule : CORA sera évidemment condamné car c'est contraire à la loi. N'en faisons pas un schpountz

  • je réponds a schpountz au delà de la violation du code du travail il y a une volonté de CARA de terroriser les salaries il s agit là de méthodes nauséabondes respecter le salarié l etre humain la famille tout cela vaut bien un schpounPts Christian ex cftc ex prud'hommes ex conseiller du salarié du préfet

  • Rivoal,
    Vous avez raison, les entreprises voulant obliger leurs employés à travailler le dimanche ne visent qu'à soumettre leur personnel à la volonté d'attirer la clientèle quand les concurrents sont fermés ou quand des personnes inoccupées pourraient venir consommer en dehors des heures habituelles. Dans cette logique, le personnel qui est composé de citoyens avec des familles et un besoin de repos ou d'autres activités, se retrouve soumis aux besoins de l'entreprise et de fait privés des siens.
    Au départ, pour rassurer les français, on parlait de libre choix, mais quand, dans une entreprise, certaines activités sont prévues en dehors des heures habituelles de travail écrites explicitement sur le contrat, tous les employés sont sollicités et celui qui refuserait systématiquement se retrouverait en porte à faux vis à vis de ses collègues. Je le sais, je l'ai vécu, même si ce n'était pas de mon fait.
    Cette logique sournoise est inévitable, pour avoir suffisamment de personnel disponible et éviter les retraits de certains en cours de route. Même s'il n'y a pas d'obligation formelle, ceux qui refuseraient ce que d'autres acceptent pourraient être mal vus par ces derniers et par l'entreprise.
    C'est au consommateur citoyen de dire je n'irais pas consommer le dimanche et soutenir ceux qui souffrent d'être obligés de renoncer à ce jour particulier de repos ou toute la famille est la plus souvent présente. C'est ce que je fais depuis le départ.
    La première communauté naturelle est le lieu de protection le plus sûr pour l'être humain, c'est pour cela que la société du marché roi cherche à en détourner nos contemporains. Y compris en détruisant la famille par des lois ou en singeant la famille.

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