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Fathi Baladi

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La Congrégation pour les causes des saints a donné son accord pour l’ouverture du procès en béatification de Fathi Baladi par le diocèse grec-catholique melkite de Beyrouth.

Fathi Baladi, né en 1961, fils d’un directeur de banque, était en 1980 en première année d’architecture à l’école des Beaux Arts Alba de Beyrouth. Le 31 décembre, il va voir un de ses camarades pour lui souhaiter la bonne année et réviser des cours. Mais on le retrouve mort dans sa voiture, criblé de balles. C’est la guerre civile au Liban, et l’enquête tournera court.

Fathi Baladi n’a jamais fait parler de lui, y compris dans sa famille qui le connaissait comme un garçon très discret. Mais après sa mort se sont multipliés les signes de toutes sortes. D’abord dans sa famille, puis au-delà. Puis de nombreuses guérisons miraculeuses ont eu lieu, dont bon nombre concernent des maladies graves et sont attestées par les médecins. On peut constater une étroite parenté avec les miracles de saint Charbel (Le grand saint libanais, qui était maronite). Comme pour saint Charbel, une huile sourd de son tombeau, et il apparaît en songe à certaines personnes qu’il vient guérir.

Dès 1983 un livre relatait de nombreux témoignages, non seulement sur les premiers miracles mais sur la personnalité de Fathi Baladi, ses lettres, son journal spirituel. En 1984 l’Eglise melkite ouvre une enquête, dont les conclusions seront adoptées par le synode en 1994.

Le miracle qui a été retenu par la Congrégation romaine est la guérison de Joséphine Louis Merhi, le 3 janvier 1982. Cette femme devait être opérée d’un grave ulcère duodénal. La nuit précédente, elle voit Fathi qui se glisse entre la commode et le lit, lui touche le ventre et lui dit : « Lève-toi pour servir ta famille, tu es guérie ». Les médecins ont constaté le lendemain qu’elle n’avait plus aucune trace d’ulcère.

Voir le site dédié à Fathi Baladi, et le reportage de Fady Noun sur la messe anniversaire de 2002.

Ce qui est étrange est que l’on n’a que deux très mauvaises photos de ce jeune homme (en dehors de celle où il a 13 ans) qui était pourtant d’une famille aisée.

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