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Non abscondas me, Domine

℟. Non abscóndas me, Dómine, a fácie tua: manum tuam longe fac a me,
* Et formído tua non me térreat.
. Córripe me, Dómine, in misericórdia, non in furóre tuo, ne forte ad níhilum rédigas me.
℟. Et formído tua non me térreat.

Ne me réduisez pas, Seigneur, à me cacher de devant votre face, retirez votre main de dessus moi, et ne m’épouvantez pas par la terreur de votre puissance. Reprenez-moi, Seigneur, dans votre miséricorde, et non pas dans votre fureur, de peur que vous me fassiez rentrer dans le néant. (Traduction Lemaistre de Sacy)

Ce répons des matines est comme il se doit un « répons de Job ». Toutefois, le verset ne vient pas du livre de Job. C’est le verset 24 du chapitre 10 de Jérémie. Dont on pourrait jurer l’avoir entendu de la bouche de Job… Et ce verset a été modifié de façon très intéressante. C’est le texte de la Vulgate, donc de saint Jérôme, mais qui est identique à celui qu’on trouve chez saint Ambroise et chez saint Augustin. A ceci près qu’on a substitué « misericordia » au mot qui se trouve dans le texte de Jérémie et qui est « judicio » : le jugement. Ainsi ce n’est plus « punissez-moi dans votre jugement » mais « corrigez-moi dans votre miséricorde » : on voit que le sens du verbe change, du coup… et le sens de la prière aussi…

Commentaires

  • Oui, c'est le répons qui est du chapitre 13... de Job.

    Je vois qu'il y en a un qui suit. Mais c'est toujours le même...

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