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En Italie

Le nouveau gouvernement italien a largement obtenu la confiance des sénateurs, hier, par 171 voix contre 117 contre et 25 abstentions, et plus encore des députés aujourd’hui par 350 voix contre 236 et 35 abstentions.

Giuseppe Conte, flanqué de Matteo Salvini et de Luigi Di Maio dans les deux assemblées, s’est posé en garant du « contrat de gouvernement » signé par la Ligue et le M5S, les « actionnaires majoritaires » de la coalition : réduction de la fiscalité, lutte contre l'immigration clandestine, revenu de citoyenneté et renégociation de certaines règles européennes, à commencer par celles concernant le droit d'asile prévues dans l'accord de Dublin :

« Le premier banc d’essai de la nouvelle manière de dialoguer avec les partenaires européens sera l’immigration. La gestion des flux a été jusqu’à présent un échec : l’Europe a autorisé des fermetures égoïstes de nombreux Etats qui ont déchargé, en premier lieu sur notre pays, les coûts et les difficultés. Nous demanderons avec force le dépassement du règlement de Dublin pour obtenir le respect effectif d’une répartition équitable des responsabilités et pour réaliser des systèmes automatiques de répartition obligatoire des demandeurs d’asile. Nous mettrons fin au “business” de l’immigration, qui a augmenté de manière démesurée à l’ombre d’une fausse solidarité. »

Autrement dit, le gouvernement italien a décidé de se battre sur deux fronts à la fois : contre Bruxelles et contre le groupe de Visegrád… On attend la foire d’empoigne… (Il est curieux que pour la Ligue les clandestins doivent être accueillis, donc accueillis par tous…)

Commentaires

  • Remarque judicieuse.
    Pour le coup, ils ne sont pas très malins: c'est immigration ZERO qu'il faut avec ou sans Bergoglio. Que les pays qui veulent des immigrants, qu'ils se démerdent. Ce nouveau gouvernement veut des immigrants, mais répartis? Ils sont comme les manipulateurs mondialistes. On veut le choléra, mais que les autres l'attrapent aussi. C'est de mauvais augure. Pessimo augurio.

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