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Sinistre crèche

La crèche de Noël du Vatican est sinistre, à l’image de l’occupant des lieux. Ainsi l’a voulue François : une crèche napolitaine qui mette en scène les œuvres de miséricorde. Il y a donc un cadavre qu’on met au tombeau, un homme nu qu’il faut vêtir, un homme blessé qu’il faut soigner… Tout est dispersé, tout est vide, il n’y a aucune âme. Telle est la miséricorde officielle de ce temps. De la froideur d’une idéologie sans incarnation.

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Commentaires

  • Et la sainte famille perdue au milieu de tout ce bastringue... Quelle tristesse, quel mépris!

    Où est la joie, le sentiment de recueil et d'humilité qui peut nous envahir quand on contemple une belle crèche ? Où est la pudeur, l’innocence, la pureté, la retenue, la sainteté qui inspire la scène de la crèche ?

  • " Parce Domine ...Parce Populo Tuo ...
    Ouvrez-lui les yeux ou fermez les lui...
    Abrégez au plus vite de calamiteux pontificat
    Donnez au pape Benoît le courage de parler.

    Par l'intercession de la Très Sainte Vierge Marie Mère de l'Eglise, de saint Joseph patron de l'Eglise Universelle, des saints Apôtres Pierre et Paul, de St Thomas More, des saints Pontifes, des saints Docteurs, des saints Pasteurs, de sainte Catherine de Sienne, donnez- nous de sages Cardinaux, de sages Evêques, de sages Prêtres, de sages Laïcs qui auront le courage de SE LEVER de RECLAMER et d'OBTENIR sa déposition .." AMEN
    Un missionnaire en Asie

  • En 2016, "Benoît et moi" évoquait les recherches d'un informaticien. Dans le code informatique ascii, les majuscules sont numérotées de 65 à 90. Appliquez ce code au nom BERGOGLIO et vous obtenez 666, ce nombre d'un homme. Ceci explique peut-être cela...

  • Où peut-on trouver un site de pétition, une possibilité de protester contre cette crèche bavarde et grandiloquente ?

  • Je rêve de ce jour où cette calamité vulgaire et apostate se fera huer sur la place Saint Pierre, à l'instar de Ceaucescu, prélude à un au revoir définitif.

    Bien sûr il s'en trouvera encore pour plaider l'innocence de ce voyou en disant qu'il n'y est pour rien. Mais aucun pape avant lui n'aurait toléré cette mascarade et d'ailleurs, avant lui, aucun "artiste" n'y aurait même pensé, ni même rêve.

    Qu'attend le peuple chrétien pour dire que ça suffit et le traduire en actes ?

  • Mais peut-être que, depuis le concile Vatican II, chacun des pontificats a eu un rôle bien précis que nous comprendrons plus tard. Celui-ci étant l'apothéose de l'apostasie annoncée par la Sainte Vierge à Fatima et initiée sous Jean XXIII et qui n'a fait que s'aggraver au fil des "pontificats" successifs. Ce dernier "pontificat" ayant le mérite d'ouvrir les yeux des catholiques de bonne volonté qui n'ont jamais voulu croire à cette réalité : l'église conciliaire née à Vatican II n'est pas l'Eglise, elle n'est qu'une fausse "Eglise" qui éclipse la véritable Eglise (Paroles de ND de la Salette).

  • Alors je suis un catholique de mauvaise volonté.

    Mais "peut-être" que vous n'avez jamais lu une ligne de Vatican II.

  • Bien sûr et heureusement qu'il n'a jamais lu une ligne de Vatican II : il ne faut pas mettre sa foi en danger par de mauvaises lectures hérétiques (surtout modernistes, dont le - subtil- poison se distille une page sur deux ou sur dix...)

  • The remnant a publié une vidéo où cette étrange crèche est filmée (séquence à partir de 0,48 mn)
    https://youtu.be/wmpBjE59lEw

    et le site Benoit et moi un article où il est question d'une « crèche des ténèbres »

    Cette perception rejoint tout à fait la mienne

    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/une-creche-des-tenebres.html

    C’est une crèche trompeuse.

    C’est une crèche offensante et blasphématoire.

    C’est une crèche qui sort totalement de la tradition.

    C’est une crèche cauchemardesque, qui enlève le sommeil.

    C’est une crèche sans tendresse.

    C’est une crèche fruit d’esprits retors et sales.

    C’est une crèche sans fondement et inspiré par le Diable en personne.

    C’est une crèche qui détruit la vérité de la foi catholique.

    C’est une crèche qui offense la sensibilité catholique la plus intime.

    C’est une crèche laide, sans goût, faite pour sortir en courant.

    C’est une crèche qui montre une scène fausse pour confondre et induire en erreur.

    C’est une crèche qui mérite un rejet de la part des fidèles au niveau de l’Église universelle.

  • Cette crèche dévoile l'esprit malade de Bergoglio. Il est évident que son passage chez le psychiatre n'a servi à rien d'autre qu'à engraisser le praticien... quand on connaît les tarifs de ces gens-là...

  • @Oléandre
    Cela fait plusieurs fois que je trouve cette inexactitude sur le site. Donc, je corrige, sans vous viser particulièrement : un psychiatre est un médecin spécialiste des maladies mentales. Il a un vrai bagage scientifique et il soigne des personnes qui sont vraiment malades et qui n'ont nulle raison d'en avoir honte, fussent-elles appelées à la prêtrise, voire au pontificat. Un psychologue est un universitaire, qui n'a généralement aucune formation médicale, mais qui peut ouvrir un cabinet et appliquer diverses techniques curatives pour aider des personnes à résoudre tel ou tel problème ou phobie particulière. Un psychanalyste est un charlatan, le plus souvent juif, qui adhère aux thèses extravagantes d'un cinglé nommé Sigmund Freud, l'un des plus dangereux faux prophètes dénoncés par avance dans les épîtres catholiques. Pour devenir psychanalyste, il suffit d'avoir été psychanalysé. Cette "cure" fait de celui qui s'y applique un individu narcissique, égocentrique, indifférent aux souffrances d'autrui, et généralement persuadé qu'un crime inexpiable a été commis contre lui. C'est cela qu'a fait Bergoglio, une psychanalyse....

  • Les donateurs de la crèche sont les bénédictins de l'abbaye de Montevergine (Bénévent). Beaucoup de messages subliminaux dans cette crèche, comme les commentateurs remarquent. Il faudrait demander à ces bénédictins si le "thème" leur a été imposé, et par qui?

  • Même Facebook juge les images de cette scène inappropriée... sexuellement offensante ou provoquante!!!

    https://www.lifesitenews.com/news/facebook-rejects-picture-of-vatican-nativity-scene-with-naked-man

  • Beaucoup d'initiatives « homoerotiques » au Vatican.
    La faute au lobby gay conforté par François 1er ?

  • Le béton grisâtre doit être le même qu'au zoo de Vincennes.
    C'est peut-être là qu'il faudrait mettre cette "crèche".

  • Beaucoup de personnes choquées par ce spectacle au vu des commentaires sur Gloria TV
    https://gloria.tv/article/U1zpARwz6aQ64YvgGY7KARXcm/postings

  • Mais qu'y a-t-il donc de si terrible à cette crèche? Le Christ est né pour sauver l'humanité... Il est né dans des conditions difficiles et misérables, dans une écurie où cela ne sent pas la rose... Le Sauveur, dès sa naissance, a épousé la souffrance. C'est pourquoi il est écrit : ''ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé'' Isaïe 53.4 et ''Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies''. Mat.8.18
    C'est ce qu'illustre cette crèche.

  • Tout n'est que confusion dans cette scène. L'homme nu est représenté dans une pause lascive. Un peu dans la même idée que celle de l'Archevêque Paglia (un proche de Bergoglio), entrelacé au milieu d'autres hommes nus)... avec des pectoraux et les tablettes de chocolat en plus. On peut d'ailleurs se demander si l'homme qui est de l'autre côté du bout de linge (qui n'est d'ailleurs pas le Christ) n'est pas occupé à lui enlever le peu qu'il lui reste...

    Quant au mort, ce n'est pas au Christ non plus qu'il est relié non plus. C'est simplement un mort dont rien ne peut laisser penser qu'il va être ramené à la vie. On peut même imaginer qu'il est sur le point d'être incinéré.

    Bref. Le contraire d'une vision christo-centrique. Une vision pleine de confusion (Facebook censurant l'image de la crèche comme sexuellement offensante. .. ce n'est pas une grenouille de bénitier qui le dit).

    Une image contraire à la vie naissante du Rédempteur. Ce n'est sans doute pas sans raison que la Rai s'est bien gardée de montrer ces détails scabreux lors de l'angelus d'hier...

  • J'ai rencontré de nombreuses personnes qui se disent athées mais qui sont émues par le spectacle de la crèche "parce que c'est une belle histoire". Alors, ils sont peut-être sur le chemin... Avec cette crèche-là, qui n'en est pas une, on perd tout espoir de les convertir! Quant aux enfants, ils ne vont plus rien comprendre!

  • ce que je trouve étrange c'est que dans une crèche tous les personnages et leur regard sont normalement tournés vers l'enfant Jésus. un instantanée de l'adoration. Or dans celle-ci aucun d'eux ne regarde la sainte famille. A part peut être les rois mages!!!!!!!!!!!!!

  • C'est pas être chauvin, mais je préfère les crèches provençales et la fraîcheur des pastorales des santons de Provence. Et à la crèche, sont appelés tous les hommes de bonne volonté. Hérode, sa cour, le grand-prêtre, les princes des prêtres, les pharisiens, étaient absents. Pour les Jésuites, on ne sait pas, ils n'avaient pas encore été inventés.

  • Cher Monsieur Daoudal,
    Je vous remercie pour vos articles toujours intéressants.
    Ici, cependant, je ne peux pas être d'accord avec vous ni avec les commentateurs, hormis Markus.

    La Crèche, ce n'est pas seulement la joie des Anges, c'est aussi déjà le bois de la Croix.
    En un sens, Noël devrait être un second Vendredi-Saint.

    La Crèche, c'est aussi l'appel aux œuvres de piété, de mortification et de charité; les œuvres de miséricorde seront la principale matière du Jugement dernier; les présents des pasteurs et des rois n'étaient pas seulement symboliques, mais aussi le modèle de la charité envers les plus pauvres.

    Quant au nu, je vois difficilement comment on peut représenter la parole divine "J'étais nu", autrement que par un homme nu.

    Le Pape François s'est montré ici très traditionnel: la crèche est dans le pur style napolitain, on représente la septième œuvre de miséricorde (l'enterrement) quoiqu'elle ne soit pas biblique mais ajoutée par la Tradition; enfin, même le nu est l'affaire traditionnelle des Papes.

    Saint Pierre était nu sur sa barque de pêche (S. Jean, XXI).
    La Chaire de Saint Pierre est ornée depuis le IXe siècle au moins de plaques illustrant les travaux d'Hercule nu (https://mastersfdl.hypotheses.org/305).
    Le Vatican et les églises de Rome sont remplis de nus, parfois du plus mauvais goût, comme ces Anges qui dévoilent impudiquement leur cuisse sur le baldaquin même de la basilique S. Pierre.

    La porte centrale de la Basilique vaticane (dite porte de Filarète ou Philaret, http://www.oudweb.nl/mythe-sintpieter.html), commandée par Eugène IV, représente des motifs païens, comme Cadmus, des bacchanales, l’enlèvement d’Europe par Jupiter, l’enlèvement de Ganymède, l’accouplement de Léda nue et du cygne (sujet très chrétien et on ne peut plus approprié pour l’église du centre du monde, n’est-ce pas),… Selon la belle remarque de Mme Lina Murr Nehmé ("La fin du schisme orthodoxe et la chute de Constantinople", Beyrouth, éd. Aleph et Taw; réédité sous le titre "1453, Mahomet II impose le schisme orthodoxe", Paris, éd. F.-X. de Guibert), si « les fumées de Satan sont entrées dans l’Église » (Paul VI), « si c’est vrai, elles ont dû entrer par cette porte. »

    Au sujet des symboles païens, rappelons l'exemple de Sixte Quint, avec les inscriptions idolâtres ; Sixte Quint plaça plusieurs obélisques égyptiens sur la Place Saint-Pierre et d’autres places de Rome, il les a exorcisés et bénits (celui de la place Saint-Pierre supporte une relique de la Vraie Croix), jusqu’à indulgencier la révérence faite par les passants devant l’obélisque, mais cela ne change rien au fait que les inscriptions sont païennes ! Il est vrai que Sixte Quint ne regardait alors les hiéroglyphes que comme des dessins, d’innocents ornements, restriction mentale ! Les colonnes n’ont même pas été corrigées, depuis deux siècles qu’il y a des lecteurs d’hiéroglyphes, qui comprennent le sens païen de ces obélisques qui proviennent de temples idolâtres d’Égypte.
    Il en fut de même des colonnes Trajane et Antonine (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mefr_0223-4874_1961_num_73_1_7488).

    Mais ce qu'il y a de pire, c'est qu'à Rome surtout, plusieurs peintures ou sculptures mythologiques (et impudiques) ont été commandées par des cardinaux ou des Papes eux-mêmes (p.ex. au plafond du Musée Pio-Clementino); ils ont construit des salles ou des œuvres d'art en l'honneur de ceux que les martyrs ont refusé d'honorer au prix de leur sang ...

    S. Hage

  • En poursuivant votre raisonnement, la crèche annonce la Croix et donc la Résurrection. La Nativité est un mystère joyeux du Rosaire, la Crucifixion est un mystère douloureux. Quand un enfant vient au monde, on se réjouit pour ce don de la vie. On le regarde et on félicite ses parents.
    Savoir s'il mourra d'un cancer ou d'un accident de voiture n'est pas à l'ordre du jour.
    A l'image du ravi, on peut toujours mettre un malade ou un handicapé dans une crèche, car Dieu vient pour tous. Cela doit rester une procession joyeuse et christocentrique.
    La crèche du Vatican, à l'image de ce pontificat, entretient la confusion et le mélange des genres.
    A chaque jour suffit sa peine.

  • Hace,

    Votre raisonnement est juste quand vous dites que Noël est un deuxième vendredi saint et cette commémoration de la naissance de Jésus nous rappelle notre devoir de charité et de miséricorde.

    Cependant, il y a une différence énorme entre les oeuvres que vous citez et celle de l'auteur de cette farce: l'intention. Dans le premier cas les artistes glorifient Dieu dans sa création, tournée vers lui. Dans le second, l'intention de l'artiste est sans équivoque: "c'est particulier et cela vous fait penser... ça ne laisse personne indifférent" (cité sur le site Breitbart, repris sur Benoît et moi).

    Noël mérite mieux que des élucubrations pseudo- intellectuelles d'un artiste avide de provocations, dont le but n'est pas de favoriser l'adoration mais bien de choquer bêtement.

    Sixte quint n'a pu avoir cette même intention. Le reste est une affaire de goût. Pour ce qui est du nu, bien visible, trop visible au point de faire de l'ombre à la Sainte famille, on ne m'enlèvera pas l'idée qu'il a plus sa place dans un bordel gay qu'au devant d'une crèche.

  • Raphaël et Jacky_35,

    Je trouve aussi la Crèche inappropriée, surtout pour les fidèles. Ce que je voulais dire, c'est qu'elle m'est moins choquante que l'accouplement de Léda nue et du cygne sur la porte de la Basilique Vaticane et d'autres ouvrages d'art des églises de Rome.

    En quoi pouvez-vous être sûr, cher Jacky_35, que les intentions des Papes anciens étaient bonnes (p.ex; dans les nus de la basilique ou de la Chapelle Sixtine), alors que celle du Pape François était mauvaise? Et si l'artiste moderne a pu en avoir de mauvaises, les artistes baroques en avaient aussi. Je suis sûr qu'à l'époque les Papes s'en fichaient de provoquer ou pas les fidèles par ces nus. D'ailleurs, certains Papes plus sévères (Adrien VI, Paul IV, Pie V) firent disparaître ou masquer une partie de ces nus ! Pie IV voulut même supprimer le Jugement dernier de Michel-Ange, mais s'en abstint suite aux plaintes des artistes vénitiens.

    Pour Raphaël: Noël est bien un Mystère joyeux, mais la pauvreté, le froid, la gêne de la mangeoire, l'obscurité de l'étable, sont le début du Chemin de Croix; la vie du Christ fut un martyre continuel, non une vie aisée. La Sainte Vierge fut comblée de joie des merveilles de cette auguste Naissance, mais en même temps son âme fut transpercée de douleur et de compassion pour son Fils. Noël est vraiment un Vendredi-Saint, l'étable préfigure le Calvaire, et les mérites du Christ Enfant furent plus que suffisants pour expier nos crimes.

  • Voyez-vous Hage, il faut bien voir le contexte. Il n'y a pas si longtemps, lors d'une descente, la police est tombée, dans un appartement dépendant du Vatican, sur une orgie gay dont un des protagonistes était un des conseillers personnes de Bergoglio (l'intéressé a dû être hospitalisé en raison de troubles provoqués par la cocaïne). Alors un homme nu... si bien en vue, est-ce bien raisonnable ?

    Noël, dont une des manifestations les plus symboliques réside dans la crèche, et plus encore dans LA crèche par excellence, celle de la place St Pierre, est un symbole d'innocence, centrée sur un enfant (cf. les commentaires de christo-centrisme dans plusieurs commentaires antérieurs).

    Et il se trouve que Facebook ne censure pas, aujourd'hui, le Jugement dernier, ni l'obélisque de la place St Pierre, ni les angelots du Bernin, mais ce corps d'homme nu, considéré par Facebook comme étant "sexuellement provoquant". Nu qui, comme cela a été constaté dans la masse des commentaires au niveau mondial, rappelle le Prométhée du Rockefeller center, symbole de Lucifer pour les franc-maçons. Nu qui n'est pas vraiment conforme à l'image qu'on se fait d'un homme pauvre que l'on vêt: ici, il est complètement nu. Encore une fois, on retrouve ici l'image misérabiliste conforme aux divagations de Bergoglio qui, entre parenthèse, a oublié que Jésus a appris un métier et qu'il l'exerçait, très probablement avec son père nouricier, et encore plus sûrement formé par lui. Etre pauvre ne signifie pas être misérable et de plus, la pauvreté spirituelle est aussi digne d'attention dans la vie et dans l'exemple de Jésus.

    L'homme nu ne correspond pas à l'image du mendiant, tellement pauvre qu'il n'a rien à se mettre: il est au contraire bien musclé et donc bien nourri.

    Le tout, encore une fois, dans un contexte général: c'est lui qui prend finalement la place centrale, au point qu'il devient très difficile de retrouver le héros de l'histoire, l'enfant Jésus... au point que certains y voient désormais une allégorie à sa "vie cachée". La profusion de personnages est telle qu'on ne discerne plus le Christ. Les oeuvres de miséricorde sont le centre et la raison d'être du rassemblement, au point d'éclipser Celui qui leur donne du sens, et dont la naissance DOIT être l'unique motif de la fête. A chaque jour suffit sa peine comme l'a très bien dit Raphaël.

    Par ailleurs, que vient faire cette tête qui émerge de nulle part ? Je ne serais pas étonné d'apprendre un jour que la scène regorge de symboles maçonniques...

    Quant aux intentions dont vous parlez, j'aimerais revenir sur ce que vous avez écrit: "et si l'artiste moderne a pu en avoir de mauvaises, les artistes baroques en avaient aussi". Eh bien effectivement c'est une grande différence: le premier les a expressément revendiquées; quant aux artistes baroques, ils n'ont pas exprimé la même volonté de choquer et par le symbolisme qu'ils ont utilisé, ils n'ont pas entretenu la confusion. Ils n'ont pas laissé penser que la mort était liée à un four crématoire. Ils ont imaginé que la figure centrale du jugement dernier était non pas un chippendaele mais bien le Christ.

    J'ai commencé ce billet (le dernier pour cet article) par la prise en considération du contexte. Je le terminerai avec la même idée.

    Que vous le vouliez ou non, cette crèche provoque, chez beaucoup de gens (et y compris des non-croyants... j'en ai fait l'expérience auprès de plusieurs de mes amis et je suis certain que chacun peut aboutir aux mêmes constats), une violence spirituelle. Parce qu'il se trouve que quand on veut provoquer, comme c'est manifestement le cas selon les déclarations de l'artiste lui-même, c'est qu'on s'en donne les moyens. Et que le contexte global de ce pontificat calamiteux, c'est celui d'une attaque de la beauté de la tradition doctrinale catholique. Son homélie pour Noël est déjà écrite: le protagoniste ne sera pas le Christ mais bien l'objet de ses lubies, de ses obsessions idéologiques. J'exagère ? Plus que quelques jours à attendre.

  • Merci Hage pour votre commentaire. Cette crèche n'est en effet pas dans l'approche française (récente) de la représentation de la Nativité, mais elle correspond à la symbolique de traditions catholiques italiennes très respectables. Cela heurte peut être notre approche désormais habituelle en France. N'oublions jamais également que la représentation de la crèche a pris un grand essor à partir de la messe de Noêl au Grecchio célébrée par Saint François. Celui-ci avait apporté dans la grotte où il célébrait la messe un ane, un boeuf et une mangeoire avec de la paille. Ca devait faire du bruit pendant la célébration...

  • Merci Hage pour votre commentaire. Cette crèche n'est en effet pas dans l'approche française (récente) de la représentation de la Nativité, mais elle correspond à la symbolique de traditions catholiques italiennes très respectables. Cela heurte peut être notre approche désormais habituelle en France. N'oublions jamais également que la représentation de la crèche a pris un grand essor à partir de la messe de Noêl au Grecchio célébrée par Saint François. Celui-ci avait apporté dans la grotte où il célébrait la messe un ane, un boeuf et une mangeoire avec de la paille. Ca devait faire du bruit pendant la célébration...

  • « Nu qui, comme cela a été constaté dans la masse des commentaires au niveau mondial, rappelle le Prométhée du Rockefeller center, symbole de Lucifer pour les franc-maçons. »

    Entièrement d’accord avec vous, Philippe,

    Cet individu « nu » n’est pas un pauvre mais un gay sorti tout droit d’une salle de culturisme, la tête renversée en arrière dans une sorte d’extase … sexuelle ?

    Ce pape et ses sous-fifres se moquent de nous. C’est d’ailleurs la caractéristique de Bergoglio, de se moquer des « grenouilles de bénitiers » qui ont besoin de quelques goupillons de miséricorde bergoglienne dans le style « qui suis-je pour juger » ?

    Un autre article sur Benoît et moi en remet une couche à ce sujet.
    http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/une-histoire-de-creches.html

    QUAND L'ENFANT JESUS SEMBLE UN INTRUS DANS LA CRECHE
    Il faut évacuer l’enfant Jésus, et par la même occasion, Marie et Joseph : voilà l’objectif de cette crèche blasphématoire.

  • Pour une fois, je ne peux pas être d'accord avec vous. De façon traditionnelle on insérait des symboles de la passion dans la représentation de la crèche (qu'on ne voit d'ailleurs presque plus dans les crèches publiques des églises mêmes désservies par des prêtres tradis ou familiales). A Naples on y ajoute les oeuvres de miséricorde, plus l'enterrement. Sur ce point, on peut trouver la crèche triste, mais elle témoigne d'une tradition véritable et respectable dans laquelle l'incarnation annonce déjà la passion et la nécessité des oeuvres de miséricorde.Il est au contraire plutôt moderne (voir moderniste) de voir dans la crèche un côté uniquement béni oui-oui.

  • Si vous voulez voir comment la Nativité annonce la Passion, regardez une icône byzantine, lisez les poèmes de Marie Noël, ou écoutez les improvisations de Pierre Cochereau à Notre-Dame de Paris. Mais de grâce, ça n’a rien à voir avec la crèche bergoglienne.
    http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2006/12/25/la-joie-de-noel.html
    http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2016/12/25/noel-5890895.html

  • Merci, Marc, pour les précieuses informations que vous donnez dans vos commentaires.

    Monsieur Daoudal, ce n'est pas parce que beaucoup de choses sont critiquables sous le pontificat actuel, que la crèche l'est nécessairement; les peintures de la Chapelle Sixtine ont fait pendant des décennies l'objet de critiques; et plusieurs Papes (encore au XVIIIe siècle) firent couvrir certains personnages de "braghe".
    Et apparemment vous n'avez pas vu Léda et le cygne ni Ganymède et l'aigle (les deux couples sont en position choquante, à la différence que Léda est nue mais Ganymède habillé) sur la même place Saint-Pierre depuis le XVe siècle!
    (http://www.oudweb.nl/mythe-sintpieter.html)
    Byzantin moi-même, je préfère la crèche de la place Saint-Pierre à l'icône byzantine que vous montrez, où la Sainte Vierge est représentée couchée (ce qui est contraire à la Bible, à la Tradition de son Enfantement miraculeux, et aux révélations privées, comme celles de Sainte Brigitte ou de la Vénérable Marie d'Agréda). Et encore plus déplaisant, Saint Joseph tenté par le diable sous forme d'un berger (ou comment transformer les bergers innocents...) et cela après l'Apparition de Gabriel à Saint Joseph. (D'ailleurs, S. Joseph n'a jamais soupçonné son épouse d'adultère, sinon c'est en public qu'il l'aurait voulu répudier, selon la loi de Moïse, et non en secret; les Pères de l'Eglise grecque, surtout à partir du VIIIe siècle, ont exagéré les doutes de S. Joseph, doutes non diaboliques mais moralement irréprochables - Saint Joseph n'a pas commis de faute en jugement téméraire, et S. Jean Chrysostôme et S. Bernard, commentant le désir de répudiation secrète, l'expliquent en disant que S. Joseph a préféré croire une conception miraculeuse - dont par humilité il ne voulait pas être le gardien - à une conception coupable), De plus, cette forme de l'icône de la Nativité n'est revenue dans les Eglises byzantines catholiques qu'avec la délatinisation post-conciliaire. Auparavant, suivant les indications de la Propagande et leur propre dévotion, les Byzantins unis peignaient la Nativité avec S. Joseph et Notre-Dame à genoux et en adoration, comme on peut le voir à Paris à Saint-Julien-le-Pauvre, et dans toutes les églises du Liban construites avant le dernier concile.

    Enfin, pour ce qui est de la critique qu'il y aurait trop de personnages détournant l'attention de la Sainte Famille, certaines crèches provençales ou italiennes noient la Sainte Famille dans des centaines de personnages et décors (certains tout à fait illogiques comme les bouchers apportant leurs jambons de porcs, que la Sainte Famille ne touchait pas).

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