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Alma Redemptoris Mater

L'antienne mariale de l'Avent (et de Noël avec une autre oraison), par les moines de Beuron, sous la direction du P. Maurus Pfaff :


podcast

Alma Redemptóris Mater, quæ pérvia cæli
Porta manes, et stella maris, succúrre cadénti,
Súrgere qui curat pópulo: tu quæ genuísti,
Natúra miránte, tuum sanctum Genitórem
Virgo prius ac postérius, Gabriélis ab ore
Sumens illud Ave, peccatórum miserére.

℣. Ángelus Dómini nuntiávit Maríæ

℟. Et concépit de Spíritu Sancto.

Oremus

Grátiam tuam quáesumus, Dómine, méntibus nostris infúnde; ut qui, ángelo nuntiánte, Christi Fílii tui Incarnatiónem cognóvimus, per passiónem ejus et crucem, ad resurrectiónis glóriam perducámur. Per eúmdem Christum Dóminum nostrum.

℟. Amen.

Sainte Mère du rédempteur, porte du ciel toujours ouverte, étoile de la mer, viens au secours du peuple qui tombe et qui cherche à se relever. Tu as enfanté, ô merveille, celui qui t’a créée. Tu demeures toujours vierge, accueille le salut de l’ange Gabriel et prends pitié de nous, pécheurs.

L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie,
Et Elle conçut du Saint-Esprit

Prions. Daigne, Seigneur, répandre ta grâce dans nos âmes, afin qu'ayant connu par la voix de l'Ange l'Incarnation de ton Fils Jésus Christ nous puissions parvenir par sa Passion et par sa Croix à la gloire de sa Résurrection. Amen.

Commentaires

  • La traduction est fautive sur ACCUEILLE (à l'impératif), car si Marie a enfanté (genuisti), c'est qu'elle a déjà accueilli le salut de Gabriel.
    Il faudrait, moindre mal, TU ACCUEILLES, présent de durée (le texte a choisi le participe présent SUMENS pour marquer la simultanéité avec GENUISTI et non pas avec MISERERE)

  • C'est la traduction officielle des Eglises francophones. Elle ne me choque pas. Dans l'absolu et sur le plan rationnel vous avez raison, mais la liturgie demande souvent que se réalisent des événements qui ont déjà eu lieu. Au temps de l'Avent la liturgie demande tous les jours au Sauveur de venir, alors qu'il est déjà venu. Pour l'Annonciation il y a des séquences où l'on supplie la Sainte Vierge de dire oui à l'ange, comme dans cette traduction de l'Alma redemptoris mater. A la Pentecôte on demande au Saint-Esprit de venir, alors qu'il est là. L'un des exemples les plus étonnants est sans doute la prière de la Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome qui fait demander à Dieu "un ange de paix, guide fidèle, gardien de nos âmes et de nos corps". J'avais fait état de ma perplexité au curé de Saint-Julien le Pauvre, qui m'avait répondu du tac au tac: "Ce n'est pas parce qu'on a quelque chose qu'on ne doit pas le demander." On peut le comprendre avec le pain de chaque jour qu'on doit demander même si on est assuré de l'avoir, et même si on l'a déjà mangé...

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