09 juin 2014

La faute politique

« On fera une fournée la prochaine fois. »

Force est de constater que les boulangers n’ont pas réagi à la dernière provocation antimitrons de Jean-Marie Le Pen. Pourtant le Figaro venait de nous avertir que les boulangers sont les nouvelles cibles de délinquants hyperviolents.

Mais la vraie phrase politique de la nouvelle polémique est la réponse de Jean-Marie Le Pen à la réaction de sa fille :

« Je considère que la faute politique, ce sont ceux qui se sont alignés sur la pensée unique et qui voulaient ressembler aux autres partis politiques. Je crois que ce sont eux qui ont fait une faute politique, pas moi. »

Malheureusement, c’est bien Jean-Marie Le Pen qui a mis sa fille aux commandes, et avec elle le favori de sa fille qu’il connaissait parfaitement.

Commentaires

L'amour (paternel) rend aveugle, mais pas muet.

Écrit par : Dauphin | 09 juin 2014

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Dès que J.M. Le Pen parle, les journaleux cherchent n'importe quels mots qui pourraient être interprêtés comme une attaque d'Israël. A ce compte les phrases les plus banales peuvent servir à polémiquer.

On le voit clairement car depuis ce matin, toutes les radios confondues ne parlent que de la fournée. Prononcer des mots devient bien pire qu'attaquer physiquement des biens ou des personnes. M. Le Pen n'a été attaqué que sur des phrases ou parties de phrases. On voudrait bien que les assassins s'y tiennent aussi.

Écrit par : Jean Theis | 09 juin 2014

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Je ne comprends pas votre propos.

Écrit par : drazigg | 09 juin 2014

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« — Mr Noah a dit… s’était engagé à ne plus chanter en France si le Front national arrivait en tête des élections : “Cochon qui s’en dédit.”.
— Mr Bruel, aussi.
— Ah ! oui… oh ! bah oui, ça m’étonne pas. Écoutez, on f’ra une fournée la prochaine fois. (rires) »

La “fournée” vise toutes les consciences morales – suivraient, ou précéderaient, Noah et Benguigui, Louise Ciccone, le père du fils Bedos… – de notre beau pays malheureusement si raciste.

Jean-Marie Le Pen paraît très diminué ; la nana lui parle comme à un débilo et à un sourdingue.

Écrit par : Budelberger | 09 juin 2014

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Je crois que vous vous trompez, dans votre dernière phrase. J'ai eu Le Pen au téléphone il n'y a pas longtemps, et il ne me paraissait pas du tout diminué (je pourrais même dire qu'il était en train de préparer activement ce que l'on vient de voir, si je ne savais pas que ce n'est pas du tout son genre de préparer longuement des coups; mais ce qui est sûr est que ça n'arrive pas par hasard.) Quant à la nana, comme vous dites, je la connais et je crois qu'elle parle comme ça tout le temps, non? Mais ce n'est pas au point que vous dîtes...

Écrit par : Yves Daoudal | 10 juin 2014

Euh c'est quoi la justification honorable de cette saillie? Empêcher la normalisation du FN et se préserver le monopole de la diatribe gratuite et facile?

Écrit par : ph. martin | 10 juin 2014

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La fournée fait oublier qui sont les véritables auteurs d'attentats antisionistes et ni Le Pen ni Dieudonné n'y sont pour rien en l'occurrence puisqu'il s'agit d'une guerre mondiale sur notre sol, une guerre "de religion" qui voit l'islam conquérant en plein Djihad (et il ne s'agit pas de "déséquilibrés" !) contre ses ennemis héréditaires dont nous faisons partie mais dont certains sont peut-être plus visés que d'autres.

Écrit par : Louid | 12 juin 2014

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Cher Yves Daoudal,
Si fournée est d'un usage courant, ce que Marine Le Pen a dit, ainsi que F? Phelippot, le placer au contact de gens d'origine juive, est forcément limite, dans le contexte actuel. J-M LE PEN est l'auteur d'une longue série de ce type de jeux de mots qui ont tous tourné autour de ce que les juifs appellent la schoah, ou la secondre guerre mondiale, four et moulin durafour, chambre à gaz point de détail, ou la race ou l'occupation allemande, comme si d'autres sujets, l'avortement, l'homosexualisme, et d'autres encore ne permettraient pas des saillies ''drôles'' ou provocatrices, si c'est la provocation l'effet recherché. Or tout cela donne le sentiment, même pour des amis ou proches de J-M Le Pen, qu'il s'agit bien de cibler une communauté, un lobby, etc..... que J-M Le Pen n'a pas toujours fui : il faut rappeler que 8 jours avant le fameux ''point de détail'', il était reçu à Washington je crois, par le Congrès Juif Mondial, preuve que ''les Juifs'' ne voulaient pas sa mort politique, comme il affecte de le croire. Et qu'après cela, il écouta des egsn de son entourage, de ses entourages, l'équipe Mégret et celle de Strirbois, qui firent assaut d'inflexibilité pour prendre le contrôle des esprits sur une ligne dure, Stirbois comme défenseur de celle-ci, Mégret comme concurrent du défenseur etc....
Alors que les Juifs américains avaient demandé des excuses claires et une condamnation des chambres à gaz. JM LE PEN avait préféré écouter ses amis, lesquels eurent comme remerciements qq années ensuite, Stirbois mort, de tenter de le chasser pour prendre sa place en le traitent d'obstacle à la conquête du pouvoir par ses jeux de mots. Lang eut la même critique, lui qui avait aussi défendu la ligne dure.
D'où ce texte de fausses excuses, qui convainquit les juifs américains de rompre avec J-M LE PEN.
Celui-ci a a conçu depuis une animosité sur toute la communauté juive mondiale, sans se rendre compte qu'un nous catholiques vomissons les défenseurs du génocide vendéen, pourtant ancien et lointain, alors que 1939-45 est assez proche.
Inutile donc de vouloir laisser croire que ce serait se rallier au système que de condamner ce type de réitération de jeux de mots facles, et contre productifs.
Ne pas oublier que les cadres du FN, dans leur vie sociale et professionnelle, à chaque bonne blague bien provocatrice de J-M Le Pen, sont souvent fragilisés, voire perdent leur travail ou font l'objet d'ostracisme ou persécutions diverses, que du haut de Montretout J-M Le Pen ne ressent nullement et jamais dans son quotidien même. Je pourrais citer des dizaines de cas de ce genre.
A quoi bon, quel intérêt à cela, qu'est-ce que cela apporte à nos idées ? Des millions de français votereaient FN si cette hypothèque du nazims caché et du revisionnisme implicité était levée.
C'est ce que souhaitent certains au FN, dont sa fille : on peut les comprendre.
Je ne comprends pas en quoi faire des jeux de mots limite et jouant d'une ambuiguïté provocatrice serait la preuve d'une justesse d'esrit en politique.
Sommes nous condamnés, nous gens de droite nationale et catholique, à devoir nous défendre encore durant 60 ans d'être des nazis cachés parce que J-M Le Pen semble avoir comme seul objectif que de laisser croire que pour lui le fin du fin, c'est de jouer avec le feu sur ces sujets ?
J-M le Pen n'est pa sdiminué, vous avez raison. Il veut un FN marginal, et la diabolisation lui convient. La génération suivante souhaite autre chose : en quoi mes enfant nés après 1982 devraient s'entendre reprocher continuellement si ils disent voter FN que c'est du nazisme diffus, parce que le fondateur du FN persiste depuis 1988 à pratiquer des relances régulières sur ce sujet et les sujets connexes ?
Moi-m^me qui ait travaillé avec lui, et l'admire, cela finit par me questionner, pour ne pas dire m'agacer. J'aime l'abnarchisme de droite.
Mais un responsable politique peut-il n'être que dans la provocation, même à visée ''libératrice'' des mots et de la pensée ?
Si nous voulons supprimer les lois dites mémorielles qui freinent al liberté de ton, fermmons-là sur ces sujets, et renons le pouvoir ou influençons-le.
J-M Le Pen devrait se remémorrer ce que Louis PAUWELS lui a dit un jour devant moi : ''Jean-Marie, si vous voulez le pouvoir, un bon conseil à propos des Juifs : pensez-y tjrs, n'en parlez jamais''.
Que n'a t il suivi ce conseil !
Sa fille sait cela : est-elle une traitresse à nos idées pour autant ?

Écrit par : PG | 12 juin 2014

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