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Les 13 tricoteuses menteuses qui interpellent l’Espagne

Elles appellent le gouvernement espagnol à retirer son projet de loi sur l’avortement. Elles demandent à toutes les femmes de « se mobiliser pour ce combat fondamental pour notre société ». Car il est « fondamental » pour la société que la femme soit libre de tuer l’enfant qu’elle porte. Et il est fondamental aussi de mentir en prétendant qu’il s’agit du « droit des femmes à disposer de leur corps », quand le petit être en formation n’est pas, à l’évidence, un membre de ce corps.

« Sans liberté de disposer de son corps, il n'est pas possible d'imaginer l'égalité dans le couple ou la famille, l'égalité dans l'entreprise ou dans la sphère publique », osent-elles écrire. Mais pas d’égalité avec l’enfant qu’on assassine. Lui n’a le droit qu’à la peine de mort.

Les premières signataires de cet appel sont :

Anne Hidalgo, (première adjointe au maire de Paris), Clémentine Autain (féministe, directrice d'édition), Roselyne Bachelot (ancienne ministre de la santé), Michele Barzach (ancienne ministre de la santé), Martine Billard (ancienne députée), Jeanette Bougrab (ancienne ministre), Marie-George Buffet (députée des Hauts-de-Seine), Caroline de Haas (féministe), Catherine Coutelle (députée, présidente de la délégation nationale des droits des femmes), Michèle Sabban (vice présidente de la région Ile-de-France), Yvette Roudy (ancienne ministre du droit des femmes et ancienne parlementaire), Dominique Voynet (maire de Montreuil) et Rama Yade (ancienne secrétaire d'État chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme).

Commentaires

  • L'enfant, fille ou garçon, porté par la mère, n’a le droit qu’à la peine de mort et le père, il n'y en pas que des sales types, n'a le droit que de voir tuer son enfant sans défense, sans avoir son mot à dire.
    C'est beau l'égalité démocratique qui repose sur la loi du nombre et donc du plus fort.

    Si ces femmes de l'idéologie politique du système financier (pilule, clinique avortives, etc) se battent tant ce n'est pas contre le projet de loi espagnol qui pour l'instant ne remet pas en question le "droit" à l'avortement,, et qui est un projet somme tout très modéré, mais parce qu'elles sentent que, enfin, de plus en plus en plus de personnes commence à se poser des questions, car comme l'a dit si justement l'évêque d'Alcalá de Henares, msg Reig Plà, sauf erreur de ma part et de mémoire: "l'on ne peut pas abolir un peu l'esclavage, il en est de même pour l'avortement.

  • On peut de consoler en se disant que cette "initiative" a toutes les chances d'avoir évidemment l'effet inverse de celui recherché. Le gouvernement espagnol est inicité à maintenir ce projet pour prouver son indépendance par rapport à l'étranger, en particulier de la France, figure de l'envahisseur impérialiste napoléonien sans foi ni loi et raciste envers le peuple espagnol.

  • Et vous remarquerez parmi les avorteuses les plus hystériques, des (fausses) écologistes comme Voynet qui préfèrent la protection des bébés phoques, escargots ou des crapauds à celle des bébés.
    Le Partido Popular est truffé de franc-maçons et de féministes qui se chargeront de mettre dans le mur cette pseudo loi contre l'avortement. C'est tout du cinéma: autant les vociférations des tueuses françaises soutenues par les tueurs socialistes et de l'UMP, que la prétendue "fermeté " du PP espagnol.
    Combien de baffes devront se prendre les Catholiques pour comprendre à qui ils ont à faire????

  • Mais de quoi se mêlent-elles, à interpeler ainsi le gouvernement espagnol?

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