On a appris hier, par une gaffe, semble-t-il, du Premier ministre, qu’il y avait deux autres journalistes en otage en Syrie. L’un des deux s’appelle Nicolas Hénin, et l’on sait comment il a été pris en otage, parce que, juste avant, il a raconté ce qu’il faisait à ses amis, à sa famille, et au consulat.
Il était allé filmer une base d’entraînement de l’Etat islamique en Irak et au Levant (Al Qaïda), parce que son « fixeur » l’avait assuré qu’il pouvait le faire. Mais les islamistes sont rapidement arrivés, lui ont confisqué sa caméra et son passeport, et lui ont dit qu’ils allaient regarder tout cela et qu’il pouvait revenir les chercher le lendemain.
Et qu’a-t-il fait ?
Il y est retourné le lendemain…
Non, ce n’est pas une blague. C’est l’histoire d’un journaliste français qui croyait ce que disent les journalistes sur l’islam…
Commentaires
Le pauvre. Justement, lui, il le croyait alors que les autres journaleux nous racontent des bobards auxquels eux-mêmes ne croient pas.
Ils nous racontent tous que la crise est derrière nous et qu'on amorce la grande reprise de fin d'année. Mais que font-ils ? Ils mettent leurs sous bien à l'abri, pas si bêtes !