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  • Julie Gayet est ignoble

    Il faut le voir pour le croire. Il faut vraiment voir cet immonde clip par lequel « Julie Gayet milite contre le mariage forcé ».

    Le mariage forcé, c’est le fait de parents « cathos versaillais » qui marient leur fille de 12 ans à un homme âgé…

    Ça s’appelle « 14 millions de cris », parce qu’il y a 14 millions de filles mineures mariées de force tous les ans, dit la réalisatrice Lisa Azuelos.

    Essentiellement à Auteuil-Neuilly-Passy quand ce n'est pas à Versailles.

    Un film bouleversant, un film poignant, dit la presse du politiquement correct. Où l’on sait bien qu’en effet c’est chez les bourgeois catholiques que se situe le problème…

    C’est une ignominie qu’on doit trouver très amusante dans les banlieues et leurs mosquées.

    Et qui ne peut évidemment avoir strictement aucune influence sur le problème qu'on prétend dénoncer.

    Mais de toute façon, on a bien compris que le seul objectif est de s'en prendre, en gros, à la Manif pour tous. Car c'est là le danger...

    Addendum 10 février

    L'AGRIF porte plainte.

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  • Demain, la journée de la femme

    Ou plus exactement la journée marxiste-léniniste de la femme, puisque c’est Lénine qui a décrété en 1921 que le 8 mars serait la journée internationale de la femme.

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    « 8 mars, jour de rébellion des travailleuses contre l’esclavage de la cuisine » : une « travailleuse » tend la main à une femme écrasée par les tâches domestiques (et par une icône de la Théotokos) pour la libérer en l’envoyant travailler à la chaîne en usine…

    Malgré la propagande communiste et libérale, malgré l’obligation qu’ont beaucoup de femmes d’avoir un travail rétribué pour subvenir aux besoins de la famille, malgré l’idéologie dite « féministe » qui fait partie de l’idéologie officielle, un sondage de 20 minutes montre que la loi naturelle ne se détruit pas si facilement qu’on le croit, et constitue une claque retentissante pour tous les valets du politiquement correct :

    82% des femmes jugent plus important d’être mère que d’avoir une carrière professionnelle.

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  • L’effet François

    On nous a bassiné avec « l’effet François » : ce pape qui faire revenir les gens en foule dans les églises, et dans les confessionnaux.

    Selon un sondage du Pew Research Center, cet effet est strictement nul, voire négatif, en tout cas chez les catholiques américains.

    Entre mars 2012 et janvier 2013, il y avait 22% d’Américains qui se disaient catholiques, et parmi ceux-là ils étaient 40% à aller à la messe chaque dimanche, et 42% une fois par mois.

    Entre mars 2013 et janvier 2014, les chiffres sont les mêmes :

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    Pendant l’année écoulée, 5% des catholiques se sont davantage confessés, et… 22% se sont moins confessés.

    13% se sont davantage impliqués dans les activités de la paroisse, et… 23% se sont moins engagés :

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    (Via Rorate Caeli, et Culbreath via le Forum Catholique)

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  • Parce que c’est gênant, voire glauque ?

    Voici le début de l’article de l’agence Zenit sur le discours de François aux curés du diocèse de Rome, hier :

    « Donne-moi la moitié de ta miséricorde » : c’est la prière faite par le père Jorge Mario Bergoglio à un vieux prêtre de Buenos Aires, connu pour son ministère de réconciliation, confesseur recherché, mort à plus de 90 ans.

    Depuis, il porte dans une pochette sur son cœur la croix du chapelet de ce saint prêtre et la touche lorsqu’il a spécialement besoin d’aide pour être miséricordieux.

    « Quel bien fait un prêtre miséricordieux ! » s’est exclamé le pape qui a évoqué ce vieux prêtre au terme de sa rencontre avec les prêtres et les évêques auxiliaires de son diocèse de Rome, alors que son allocution était finie et que l’on attendait la prière de l’angélus et la bénédiction finale. Le pape a voulu couronner sa rencontre par cette confidence significative.

    Confidence significative ? Mais la véritable confidence est bien différente. Sans doute a-t-elle mis mal à l’aise l’équipe de Zenit, qui s’est empressée de la maquiller. Car voici la véritable confidence :

    « A Buenos Aires il y avait un confesseur célèbre, il était sacramentain. Presque tout le clergé se confessait à lui. Quand, à l’une de ses visites, Jean-Paul II a demandé un confesseur à la nonciature, c’est à lui qu’il est allé. Il était vieux, très vieux. Il fut nommé provincial de son ordre, le professeur… mais toujours confesseur, toujours. Il y avait toujours la queue, là, dans l’église du Saint-Sacrement. A cette époque j’étais vicaire général et j’habitais à la curie, et chaque matin, de bonne heure, j’allais au télécopieur pour voir s’il y avait quelque chose. Et, le matin de Pâques, j’ai lu un fax du supérieur de la communauté : “Hier, une demi-heure avant la veillée pascale, est décédé le P. Aristi, à 94 – 96 ? – ans. Les funérailles auront lieu tel jour...” Et le matin de Pâques, je devais aller déjeuner avec les prêtres de la maison de retraite – je le faisais d’habitude à Pâques – puis, je me suis dit, après le repas j’irai à l’église. C’était une grande église, très grande, avec une belle crypte. Je suis descendu dans la crypte et là il y avait le cercueil, seulement deux vieilles dames qui priaient, mais aucune fleur. J’ai pensé : mais cet homme, qui a pardonné (1) les péchés de tout le clergé de Buenos Aires – et les miens aussi, mais aucune fleur… Je suis sorti et je suis allé à un fleuriste – car à Buenos Aires, aux carrefours, il y a des marchands de fleurs, dans les rues, aux endroits où il y a des gens, et j’ai acheté des fleurs, des roses… et je suis revenu, et j’ai commencé à bien préparer le cercueil avec les fleurs… Et j’ai regardé le chapelet qu’il avait à la main… Et tout à coup m’est venu à l’esprit – le voleur que nous avons tous en nous, non ? – Et alors, en arrangeant les fleurs, j’ai pris la croix du chapelet, et en forçant un peu [il mime un geste sec] je l’ai détachée. Et à ce moment-là je l’ai regardé et je lui ai dit : « Donne-moi la moitié de ta miséricorde. » J’ai senti une chose forte qui m’a donné le courage de faire cela et de faire cette prière (2). Et puis, cette croix je l’ai mise ici, dans ma poche. Les chemises du pape n’ont pas de poches, mais je porte toujours ici un petit sac de tissu, et depuis ce jour jusqu’à maintenant, cette croix est avec moi. Et quand me vient une mauvaise pensée contre quelqu’un, ma main vient ici, toujours. Et je sens (3) la grâce ! Je sens que ça me fait du bien. »

    (1) Non. Si c’est le prêtre qui donne l’absolution, c’est Dieu seul qui peut pardonner les péchés (Marc 2, 7).

    (2) Une prière, c’est demander la miséricorde de Dieu. Pas celle d’un homme, aussi saint soit-il. Et quand on se confesse on demande la miséricorde de Dieu, pas celle du confesseur.

    (3) La grâce est spirituelle. Elle ne se ressent pas. Cette insistance sur le ressenti est étrange. Tout directeur spirituel digne de ce nom demande de ne jamais faire attention à ce que l’on peut « ressentir ». Ou bien c’est un sous-produit de la grâce dans le psychisme, ce qui est sans intérêt pour la vie spirituelle, ou bien ça vient d’ailleurs, de celui qui ne peut agir que sur le psychisme.

    N.B. – François ne nous dit rien de ce qui s’est passé ensuite, quand on s’est aperçu que le crucifix du chapelet avait été volé. L’image de ce corps mis en terre avec un chapelet mutilé (un chapelet sans la croix) a quelque chose de… désagréable, pour le moins…

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  • « Sortir » : une obsession

    Dans l’interview qu’il a accordée au Corriere della Sera, François dit ceci à propos de Benoît XVI :

    « Il est discret, humble, il ne veut pas déranger. Nous en avons parlé et nous avons décidé ensemble qu'il serait mieux qu'il voit des gens, qu'il sorte et participe à la vie de l'Eglise. »

    Le journaliste suisse Giuseppe Rusconi a eu la bonne réaction :

    « Alors, cela veut dire que quelqu'un qui se centre sur la prière ne participe pas vraiment à la vie de l'Église ? »

    En effet, Benoît XVI a choisi de rester au cœur du Vatican, au cœur de l’Eglise. Il a souligné dans son dernier discours qu’il avait accepté d’être pape « pour toujours ». Il avait précisé : « Je ne porte plus le pouvoir de la charge pour le gouvernement de l’Église, mais dans le service de la prière, je reste, pour ainsi dire, dans l’enceinte de saint Pierre. Saint Benoît, dont je porte le nom comme Pape, me sera d’un grand exemple en cela. »

    Cela me fait penser à la définition que François avait donnée des religieux :

    « Ce sont des hommes et des femmes qui peuvent réveiller le monde. La vie consacrée est une prophétie. Dieu nous demande de sortir du nid et d'être envoyés sur les frontières du monde, en évitant la tentation de les “domestiquer”. Telle est la façon la plus concrète d'imiter le Seigneur. »

    Or parmi les religieux, et même au centre, au cœur de la vie religieuse, il y a les moines, et autres contemplatifs cloîtrés. Mais ils n’existent pas dans le discours de François. De même que la prière de Benoît XVI au cœur du Vatican n’est pas une façon de « participer à la vie de l’Eglise ». Pour participer, il faut absolument « sortir ». Seule compte la « participation active », comme à la nouvelle messe, seul compte l’activisme religieux. Saint Benoît ne compte pas : il ne fait pas partie des « religieux » selon François.

    Mais l’Evangile demeure : Marie a choisi la meilleure part.

    Le 18 juillet 2010, Benoît XVI commentait cette page de saint Luc :

    « Marthe et Marie sont sœurs; elles ont aussi un frère, Lazare, mais qui n'apparaît pas ici. Jésus passe par leur village et le texte dit que Marthe le reçoit (cf. 10, 38). Ce détail fait penser que Marthe est la plus âgée des deux, celle qui gouverne la maison. En effet, une fois que Jésus s'est installé, Marie s'assoit à ses pieds et se met à l'écouter, tandis que Marthe est entièrement prise à s’occuper de tout, certainement en raison de l'Hôte exceptionnel. On a l'impression de voir la scène: une sœur qui s'agite affairée et l'autre comme transportée par la présence du Maître et par ses paroles. Au bout d'un moment, de toute évidence irritée, Marthe ne tient plus et proteste, en se sentant également le droit de critiquer Jésus: «Seigneur, cela ne te fait rien? Ma sœur me laisse seule m’occuper de tout. Dis-lui donc de m'aider». Marthe voudrait même enseigner au Maître! Jésus répond en revanche très calmement: «Marthe, Marthe, — ce nom répété exprime l'affection — tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part: elle ne lui sera pas enlevée» (10, 41-42). La parole du Christ est très claire: il n'y a aucun mépris pour la vie active, et encore moins pour l'hospitalité généreuse; mais il y a un rappel clair du fait que la seule chose vraiment nécessaire est une autre: écouter la Parole du Seigneur; et le Seigneur en ce moment est là, présent dans la Personne de Jésus! Tout le reste passera et nous sera enlevé, mais la Parole de Dieu est éternelle et donne un sens à nos actions quotidiennes. »

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  • Vendredi après les Cendres

    Nous nous rendons, aujourd’hui, en pèlerinage dans la basilique de deux saints bienfaiteurs des pauvres, saint Jean et saint Paul. Cette église était précédemment une diaconie (maison des pauvres au sens chrétien). A l’origine, c’était la maison privée des deux saints frères, par conséquent un lieu de miséricorde et de charité. Les deux martyrs sont très honorés à Rome ; le bréviaire les appelle « les hommes de miséricorde, deux oliviers et deux candélabres brillants devant le Seigneur ». Ils partagèrent eux-mêmes leurs biens entre les pauvres, « afin de pouvoir entreprendre plus aisément le voyage de l’éternité. » Il convenait donc que les lectures de la messe traitent de l’aumône. L’aumône, en effet, est un des trois exercices principaux du Carême. Le jeûne et l’aumône se complètent. Faisons donc régulièrement, pendant le Carême, notre offrande de Carême, si petite soit-elle. Mais l’Église, qui entreprend notre renouvellement spirituel, nous explique immédiatement quel doit être « l’esprit de l’aumône ». L’aumône n’est, pour ainsi dire, que le fruit de l’arbre ; l’arbre c’est l’amour du prochain. Nous nous rappelons que, le dimanche de la Quinquagésime, l’Église nous a prêché l’Épître de la charité. Elle voulait nous faire comprendre que le centre vital du travail de Carême c’est la charité, la divine charité qui supporte tout, qui fait abnégation de soi-même et qui ne cessera jamais.

    Dom Pius Parsch

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