Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Grenoble : La Villeneuve, de l'utopie à l'horreur

C’est le titre d’un article (d’un reportage) de "Valeurs actuelles" sur le quartier de la Villeneuve, qui avait été conçu comme une ville idéale et qui est devenu une zone de non-droit (notamment interdite aux blancs…). Extrait :

Selon un policier de la brigade anticriminalité, la cité de L’Arlequin est devenue une forteresse pour les voyous : « Ils peuvent nous canarder de n’importe où. C’est un véritable gruyère, avec des coursives transversales qui facilitent les déplacements rapides. Ils exploitent toutes les possibilités de cette architecture biscornue, refermée sur une immense zone piétonne, impraticable pour les voitures. »

Lien permanent Catégories : Banlieues 1 commentaire

Commentaires

  • Je lis "le quartier de la Villeneuve, qui avait été conçu comme une ville idéale". Le reste de la phrase est sans intérêt. Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas explicatif, il est tout chétivement plaintif. En effet, si vous remplacez "quartier" par "arme", la phrase prend son véritable tour, et les pleurs conséquents ne trouvent plus lieu d'être. Oui, ces "quartiers" sont des garnisons, des armes au poing à la puissance mille "pour crever la vieille Europe chrétienne" - j'ai la faiblesse de trouver que cette formule mienne résume toutes les stratégies en cours et pointe d'un doigt accusateur les décombres espérés. De ces décombres fumants, il faudra que nous sachions ériger des patibules pour mecs patibulaires (une poutre, un bout de charpente, alors, tout servira, tout vengera la France, et jusqu'à la matière inanimée qui recevra une âme). Ce sera vite vu, et expédié. Si la France s'unit, elle vaincra, et tout ce qui doit - je ne dis même pas devra - ramper, rampera, et tout ce qui doit - je ne dis pas davantage devra - pendre, pendra. Et comme il n'est, selon Lucrèce, de plus grand bonheur que de connaître la cause des choses, nous dirons aux rampants la cause de leur rampance, et aux pendants, la cause de leur pendance. Et nous invoquerons Virgile à double titre : "magnus ab integro saeclorum nascitur ordo", et à cet enfant qui vient de naître dans un monde renouvelé : "incipe, parve puer, risu cognoscere matrem". On pourra repousser, écraser la vermine, tout comme Voltaire excitait le peuple qui pense, à "écr. l'inf.", qui n'est pas ce qu'esprits chagrins et masochistes croient dans leur prurit doloriste." L'inf.", ajourd'hui, il entre dans votre périmètre existentiel comme chez lui, où il foule la crotte, et vous toise dans vos cités comme si vous lui fussiez là, dans la fange, bétail de rapport ou simple repoussoir ethnique de teint crayeux. Aux armes, Citoyens ! Un grand coup d'épée suivi de beaucoup d'autres, en dira plus long que tous les meilleurs discours entassés sur l'étagère haute de la sourcilleuse Vertu.

Écrire un commentaire

Optionnel