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Adonai Domine Deus magne et mirabilis

℟. Adonai Domine Deus magne et mirabilis, qui dedisti salutem in manu feminae: * Exaudi preces servorum tuorum.
℣. Benedictus es Domine, qui non derelinquis præsumentes de te, et de sua virtute gloriantes humilias.
℟. Exaudi preces servorum tuorum.

Adonaï, Seigneur Dieu, grand et merveilleux, qui a apporté le salut par la main d’une femme, exauce les prières de tes serviteurs. Tu es béni, Seigneur, toi qui n’abandonnes pas ceux qui présument de toi, et qui humilie ceux qui se glorifient de leur puissance ; exauce les prières de tes serviteurs.

La première partie du répons semble provenir d’une ancienne version latine du livre de Judith. On y retrouve plus ou moins des éléments des versets 7 et 16 du chapitre 16 selon la Vulgate. Mais la deuxième partie du répons est une formule ecclésiastique, et le verset est tiré du verset 15 du chapitre 6 de Judith selon la Vulgate. Le répons existe comme antienne, au Magnificat des vêpres de samedi dernier, et comme antienne des Rogations dans l’ancienne liturgie gallicane, d’où la conclusion « Exaudi preces servorum tuorum ». Le répons serait donc constitué d’une antienne gallicane, à laquelle on ajouta un verset tiré de la Vulgate (cf. l’étude de Ruth Steiner).

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