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  • Une impasse

    Il y a trop peu de femmes dans les assemblées parlementaires, selon un rapport publié hier par l'Union interparlementaire (UIP), l'organisation mondiale des Parlements des Etats souverains.

    Pourquoi faut-il qu’il y en ait davantage ? Ça, on ne nous le dit pas. C’est un axiome.

    L'an dernier, dans les 69 chambres législatives qui étaient renouvelées dans 59 pays, 21,8% de femmes ont été élues. "Une forte volonté politique et l'adoption de mesures spécifiques sont nécessaires pour sortir de cette impasse."

    En quoi est-ce une impasse ? On ne nous le dira pas. C’est comme ça. Et si les femmes ne veulent pas se faire élire, on les élira de force. Et si elles veulent rester à la maison s’occuper de leurs enfants, eh bien on leur interdira de faire des enfants, ou on les leur enlèvera, ou on l’obligera à sortir de chez elle en ne payant pas assez le mari pour faire vivre la famille. Or c’est bien ce qu’on fait, selon les pays, mais ça ne marche pas assez…

    Et le rapport de pleurnicher sur le « printemps arabe » qui n’a rien changé à l’impasse en question…

  • Une toute petite petite découverte

    L’agence Zenit nous annonce triomphalement qu’on a découvert, à Oxford, un nouvel "évangile apocryphe", d’autant plus intéressant qu’il est extrêmement ancien, puisqu’il aurait été écrit autour de l’an 200.

    En lisant la dépêche, on apprend que l’évangile en question est un bout de papyrus de 7 cm sur 7 cm, avec 22 lignes de texte…

  • Catéchumènes vietnamiens

    Asianews nous apprend que 782 catéchumènes du diocèse d’Hô-Chi-Minh-Ville ont participé à la messe célébrée pour eux, et que 264 d’entre eux seront baptisés à Pâques. Ils sont de toutes origines sociales et sont venus à l’église de façons très diverses.

  • Samedi des quatre temps de carême

    L’évangile de la messe de ce jour est celui de la Transfiguration. Comme demain. Mais c’est proprement celui du samedi, ou plus précisément de la veillée du samedi, qui est répété le dimanche parce que, dans l’antiquité chrétienne, il n’y avait pas de messe ce dimanche : le peuple chrétien passait toute la nuit en prière à la cathédrale pour des ordinations. Et ce samedi est resté un jour d’ordinations.

    Dom Guéranger commente :

    L’Église veut porter notre pensée sur la sublime dignité dont viennent d’être honorés les Prêtres qui ont reçu aujourd’hui l’onction sacrée. Ils sont figurés dans ces trois Apôtres que Jésus conduit avec lui sur la montagne, et qui seuls contemplent sa gloire. Les autres disciples du Sauveur sont demeurés dans la plaine ; Pierre, Jacques et Jean sont seuls montés sur le Thabor. C’est d’eux que les autres disciples, que le monde entier apprendront, quand il en sera temps, de quelle gloire Jésus a paru environné, et avec quel éclat la voix du Père céleste a tonné sur le sommet de la montagne pour déclarer la grandeur et la divinité du Fils de l’homme. « Cette voix du ciel, nous l’avons entendue, dit saint Pierre, quand nous étions avec lui sur la sainte montagne. Elle disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toutes mes complaisances ; écoutez-le. » De même, ces nouveaux Prêtres qui viennent d’être consacrés sous vos yeux, pour lesquels vous avez offert vos jeûnes et vos prières, ils entreront dans la nuée où réside le Seigneur. Ils sacrifieront la victime de votre salut dans le silence du Canon sacré. Dieu descendra pour vous entre leurs mains ; et, sans cesser d’être mortels et pécheurs comme vous, ils seront chaque jour en communication avec la divinité. Le pardon que vous attendez de Dieu, en ce temps de réconciliation, passera par leurs mains ; leur pouvoir surhumain ira le chercher pour vous jusque dans le ciel. C’est ainsi que Dieu a apporté le remède à notre orgueil. Le serpent nous dit aux premiers jours : « Mangez ce fruit, et vous serez comme des dieux. » Nous avons eu le malheur d’adhérer à cette perfide suggestion ; et la mort a été le seul fruit de notre prévarication. Dieu cependant voulait nous sauver ; mais pour abattre nos prétentions, c’est par des hommes qu’il nous applique ce salut. Son Fils éternel s’est fait homme, et il a laissé d’autres hommes après lui, auxquels il a dit : « Comme mon Père m’a envoyé, ainsi je vous envoie ». Honorons donc Dieu en ces hommes qui viennent d’être aujourd’hui l’objet d’une si sublime distinction, et comprenons que le respect du sacerdoce fait partie de la religion de Jésus-Christ.