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3e dimanche de l’Avent

Le premier psaume des matines, le psaume 94, dont la version du bréviaire est antérieure à celle de la Vulgate, s’accompagne d’une antienne qui forme refrain et s’appelle invitatoire. Au début de l’Avent, l’invitatoire est :

Regem venturum Dominum, venite adoremus. Le Roi qui vient, le Seigneur, venez, adorons-le.

A partir de ce dimanche, et jusqu’à la vigile de Noël, il est :

Prope est jam Dominus : venite, adoremus. Proche est déjà le Seigneur : venez, adorons-le.

A priori, il s’agit d’une proximité temporelle : Noël approche, le moment va venir bientôt où nous pourrons adorer l’enfant de la crèche qui est le Créateur de l’univers.

Mais cette proximité est aussi celle de Dieu qui se fait proche de l’homme, tellement proche qu’il devient l’un de nous. Et la majesté royale du premier invitatoire se mue en tendresse du divin Samaritain qui se fait notre prochain.

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