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20e dimanche après la Pentecôte

A Cana, Jésus guérit, d’une parole, le fils d’un officier royal. J’ai signalé l’an dernier que ce second miracle de Cana commence et finit comme le premier. Ce qui incite à chercher d’autres correspondances.

Jésus dit à l’officier royal : « Ton fils vit. » Toutes les autres fois où saint Jean emploie le mot « vie » (ou « vivre »), dans son évangile, c’est pour parler (explicitement) de la vie éternelle. Saint Jean veut suggérer que l’enseignement du miracle dépasse de loin l’anecdote : il s’agit de l’humanité malade, à l’agonie, qui par la foi au Fils de l’homme, à sa Parole, reçoit la vie éternelle.

Or c’est bien ce que signifiait aussi le vin inattendu et si excellent du premier miracle. L’eau nécessaire à la vie est devenue le vin de la vie éternelle, et ce vin est le « Saint Sang répandu pour la vie du monde » (liturgie de saint Basile).

Commentaires

  • MERCI de votre petit mot spirituel. C'est ce que je viens chercher tous les jours si possible . Que Dieu vous bénisse et vous garde. Laetitia.

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